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sur une autre forme de l’Etat, à la majorité des Camerounais parce que j’entends soumettre au référendum le résultat du dialogue, si la préférence des Camerounais est pour la forme de l’Etat qui sortira de cette discussion, de ces dialogues, alors je prendrai acte du choix des Camerounais.
S’il est élu, votre concurrent Joshua Osih promet de multiplier par cinq le salaire minimum des Camerounais sur une période de cinq ans. Qu’en pensez-vous ?
Je m’abstiendrai de commenter le programme et les propositions des candidats de l’opposition parce que ce ne sont pas eux l’adversaire. L’adversaire, c’est le candidat du RDPC, c’est-à -dire le président sortant, monsieur Biya. Moi, je ne me livrerai pas à un jeu de massacres entre Camerounais. C’est beaucoup trop facile parce qu’on va créer une foire d’empoigne entre les candidats de l’opposition pendant que celui qui est en réalité l’adversaire, que les Camerounais voudraient voir remplacer, va se délecter de ce spectacle et compter les points. Non. Je ne me livrerai pas à cet exercice.
Je vais poser la question autrement : si vous êtes élu, est-ce que vous laisserez le salaire minimum à 36 000 francs CFA (54,88 euros) ou est-ce que vous l’augmenterez ?
Non. Nous le monterons à 55 000 francs CFA [83,84 euros]. Nous avons choisi ce montant après des calculs et échanges avec des organisations syndicales. Certains voulaient une revalorisation beaucoup plus importante, mais nous ne devons pas oublier que si on relève brutalement, brusquement, le SMIC, d’abord il y a aura une répercussion sur l’ensemble des salaires ; donc il y aura forcément une revalorisation des salaires en cascade. Et deuxièmement, il faut éviter de relever brutalement tous les salaires parce que vous allez créer de l’inflation et créer des charges que certaines PME ne pourront pas supporter si le SMIC était très élevé.
Entre Akere Muna et vous, on ne voit pas de grande différence idéologique. Vous êtes tous les deux contre la corruption systémique qui ronge le Cameroun. Et pourtant, vous n’arrivez pas à vous mettre d’accord pour une candidature commune. Est-ce une bataille entre deux égos ?
(rires) Non. J’entends parler beaucoup d’égo surdimensionné. D’abord, j’ai toujours dit, ce n’était pas le mot le plus approprié parce qu’il faut avoir un peu d’égo pour entreprendre quoi que ce soit. Maître Akere Muna et moi avons eff
sur une autre forme de l’Etat, à la majorité des Camerounais parce que j’entends soumettre au référendum le résultat du dialogue, si la préférence des Camerounais est pour la forme de l’Etat qui sortira de cette discussion, de ces dialogues, alors je prendrai acte du choix des Camerounais.
S’il est élu, votre concurrent Joshua Osih promet de multiplier par cinq le salaire minimum des Camerounais sur une période de cinq ans. Qu’en pensez-vous ?
Je m’abstiendrai de commenter le programme et les propositions des candidats de l’opposition parce que ce ne sont pas eux l’adversaire. L’adversaire, c’est le candidat du RDPC, c’est-à -dire le président sortant, monsieur Biya. Moi, je ne me livrerai pas à un jeu de massacres entre Camerounais. C’est beaucoup trop facile parce qu’on va créer une foire d’empoigne entre les candidats de l’opposition pendant que celui qui est en réalité l’adversaire, que les Camerounais voudraient voir remplacer, va se délecter de ce spectacle et compter les points. Non. Je ne me livrerai pas à cet exercice.
Je vais poser la question autrement : si vous êtes élu, est-ce que vous laisserez le salaire minimum à 36 000 francs CFA (54,88 euros) ou est-ce que vous l’augmenterez ?
Non. Nous le monterons à 55 000 francs CFA [83,84 euros]. Nous avons choisi ce montant après des calculs et échanges avec des organisations syndicales. Certains voulaient une revalorisation beaucoup plus importante, mais nous ne devons pas oublier que si on relève brutalement, brusquement, le SMIC, d’abord il y a aura une répercussion sur l’ensemble des salaires ; donc il y aura forcément une revalorisation des salaires en cascade. Et deuxièmement, il faut éviter de relever brutalement tous les salaires parce que vous allez créer de l’inflation et créer des charges que certaines PME ne pourront pas supporter si le SMIC était très élevé.
Entre Akere Muna et vous, on ne voit pas de grande différence idéologique. Vous êtes tous les deux contre la corruption systémique qui ronge le Cameroun. Et pourtant, vous n’arrivez pas à vous mettre d’accord pour une candidature commune. Est-ce une bataille entre deux égos ?
(rires) Non. J’entends parler beaucoup d’égo surdimensionné. D’abord, j’ai toujours dit, ce n’était pas le mot le plus approprié parce qu’il faut avoir un peu d’égo pour entreprendre quoi que ce soit. Maître Akere Muna et moi avons eff

