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suite 2 (...)
Depuis l’arrivée de Paul Le Guen, on constate que les anciens et les nouveaux joueurs cheminent ensemble dans la discipline. D’après vous, quel est l’effort qui reste à fournir avant la coupe du monde ?
La coupe du monde est très relevée, mais ce n’est pas la première fois que le Cameroun va y prendre part. Je voudrais déjà tirer un coup de chapeau à Paul Le Guen pour le travail qu’il a accompli au sein de cette équipe. Il a réussi à créer l’osmose entre les jeunes et les anciens joueurs. Je voudrais également tirer un coup de chapeau à ces anciens joueurs qui ont su joueur leur rôle à fond. Je pense à Rigobert Song, je pense à Geremi Njitap, à Samuel Eto’o. Je crois qu’il y a encore du travail à faire et les joueurs le savent. La coupe du monde est l’objectif majeur pour tout footballeur, donc je sais qu’ils savent ce qu’il y a à faire. Nous sommes à une époque où il est possible qu’une équipe africaine remporte la coupe du monde ; il y a au moins quatre équipes africaines qui peuvent le faire. Le bal a d’ailleurs été ouvert par le Ghana avec la coupe du monde junior. Une coupe du monde organisée en Afrique devrait être l’occasion pour les africains de le faire. Je crois sincèrement qu’il est temps pour l’Afrique de remporter la coupe du monde. Le moment me semble venu et il est possible que ce soit le Cameroun.
Samuel Eto’o a essuyé des critiques, mais il est resté lui-même et a contribué à cette victoire…
Je vais dire qu’Eto’o a eu quelques difficultés ces derniers temps ; je salue même sa force de caractère parce qu’un autre joueur à se place aurait craqué. Il y a eu une période où il était un peu la cible des supporters camerounais qui estimaient qu’il était de ceux qui mettaient l’équipe nationale en difficulté. Au même moment, il a eu quelques difficultés avec le Fc Barcelone ; je pense que tout ceci n’est pas facile à supporter pour un joueur qui évolue au haut niveau, mais il l’a fait. Je loue vraiment sa force de caractère. Avec son nouveau club, je pense qu’il est normal qu’il ait quelques difficultés parce que dans cette équipe, il ne connaît personne et il lui faut du temps pour trouver ses vrais repères. Vous savez, l’Inter évolue dans un style que je peux qualifier d’individualiste et ce n’est pas facile pour un joueur qui vient d’une équipe comme le Fc Barcelone où le ballon circule et passe par toutes les jambes. Je pense qu’il va s’adapter et le résultat des Lions aidant, il va s’intégrer de la plus belle manière dans cette équipe.
Que pensez-vous de Samuel Eto’
Depuis l’arrivée de Paul Le Guen, on constate que les anciens et les nouveaux joueurs cheminent ensemble dans la discipline. D’après vous, quel est l’effort qui reste à fournir avant la coupe du monde ?
La coupe du monde est très relevée, mais ce n’est pas la première fois que le Cameroun va y prendre part. Je voudrais déjà tirer un coup de chapeau à Paul Le Guen pour le travail qu’il a accompli au sein de cette équipe. Il a réussi à créer l’osmose entre les jeunes et les anciens joueurs. Je voudrais également tirer un coup de chapeau à ces anciens joueurs qui ont su joueur leur rôle à fond. Je pense à Rigobert Song, je pense à Geremi Njitap, à Samuel Eto’o. Je crois qu’il y a encore du travail à faire et les joueurs le savent. La coupe du monde est l’objectif majeur pour tout footballeur, donc je sais qu’ils savent ce qu’il y a à faire. Nous sommes à une époque où il est possible qu’une équipe africaine remporte la coupe du monde ; il y a au moins quatre équipes africaines qui peuvent le faire. Le bal a d’ailleurs été ouvert par le Ghana avec la coupe du monde junior. Une coupe du monde organisée en Afrique devrait être l’occasion pour les africains de le faire. Je crois sincèrement qu’il est temps pour l’Afrique de remporter la coupe du monde. Le moment me semble venu et il est possible que ce soit le Cameroun.
Samuel Eto’o a essuyé des critiques, mais il est resté lui-même et a contribué à cette victoire…
Je vais dire qu’Eto’o a eu quelques difficultés ces derniers temps ; je salue même sa force de caractère parce qu’un autre joueur à se place aurait craqué. Il y a eu une période où il était un peu la cible des supporters camerounais qui estimaient qu’il était de ceux qui mettaient l’équipe nationale en difficulté. Au même moment, il a eu quelques difficultés avec le Fc Barcelone ; je pense que tout ceci n’est pas facile à supporter pour un joueur qui évolue au haut niveau, mais il l’a fait. Je loue vraiment sa force de caractère. Avec son nouveau club, je pense qu’il est normal qu’il ait quelques difficultés parce que dans cette équipe, il ne connaît personne et il lui faut du temps pour trouver ses vrais repères. Vous savez, l’Inter évolue dans un style que je peux qualifier d’individualiste et ce n’est pas facile pour un joueur qui vient d’une équipe comme le Fc Barcelone où le ballon circule et passe par toutes les jambes. Je pense qu’il va s’adapter et le résultat des Lions aidant, il va s’intégrer de la plus belle manière dans cette équipe.
Que pensez-vous de Samuel Eto’
suite 1 (...)
Pouvez-vous nous raconter les circonstances de cette rencontre ?
Kenitra c’était un match au couteau entre deux nations fortes qui n’avaient pour seul objectif que de se qualifier. Les marocains ont entamé le match sur des chapeaux de roue et ont obtenu un penalty dès la troisième minute. Heureusement pour nous, Thomas Nkono a devié le ballon. A la 10ème minute, nous avons profité d’une contre-attaque de nos milieux de terrain et Roger Milla a marqué le but. Dix minutes après, Tokoto prend le ballon, se déjoue de toute la défense marocaine et marque le deuxième but pour les Lions. A deux zéro, le public est assez agressif contre nous et nous le fait savoir à travers des cris. Mais sur le terrain, nous avons senti leurs joueurs fébriles et cela nous a permis de faire le break.
Par rapport à votre équipe, quelle est la différence avec les Lions d’aujourd’hui ?
Il se trouve que l’équipe nationale actuelle est une équipe pétrie d’expérience et connaît plus ou moins ses adversaires. Si les Lions rencontrent par exemple l’Espagne, ces joueurs ne vont pas se présenter à eux comme des inconnus, puisqu’ils évoluent ensemble dans les mêmes clubs. Avec nous, ce n’était pas le cas, parce qu’en 1982, nous étions des amateurs. Aujourd’hui, les Lions savent qui ils ont en face et quels sont les points forts et les points faibles de leurs adversaires.
Est-ce que vous en tant qu’ancien capitaine, vous côtoyer les Lions pour leur donner des conseils ?
Je n’ai pas l’habitude de le faire, car je pense qu’ils reçoivent tout de l’entraîneur et en ce moment, ils sont tous conscients de ce qu’ils ont à faire. Je dirais même que dans ces conditions, un seul regard suffit pour mettre un joueur en confiance. Nous n’avons pas besoin de parler.
Pendant la conférence d’avant-match des Lions Indomptables contre le Maroc le 13 novembre dernier, Samuel Eto’o a marqué un temps d’arrêt pour vous présenter à Paul Le Guen. Vous en avez été ému ?
Non, je n’en ai pas été ému, car la relation entre Eto’o et moi est plutôt familière ; Eto’o est un garçon assez exceptionnel avec un comportement très chaleureux. Samuel Eto’o me considère un peu comme son père, doc je ne suis pas très surpris qu’il le fasse. De temps en temps, j’ai quelques communications avec lui.
Depuis l’arrivée de Paul Le Guen, on constate que les anciens et les nouveaux joueurs cheminent ensemble dans la discipline. D’après vous, quel est l’effort qui reste à fournir avant la coupe du monde ?
La coupe du monde est très relevée, mais ce n’es
Pouvez-vous nous raconter les circonstances de cette rencontre ?
Kenitra c’était un match au couteau entre deux nations fortes qui n’avaient pour seul objectif que de se qualifier. Les marocains ont entamé le match sur des chapeaux de roue et ont obtenu un penalty dès la troisième minute. Heureusement pour nous, Thomas Nkono a devié le ballon. A la 10ème minute, nous avons profité d’une contre-attaque de nos milieux de terrain et Roger Milla a marqué le but. Dix minutes après, Tokoto prend le ballon, se déjoue de toute la défense marocaine et marque le deuxième but pour les Lions. A deux zéro, le public est assez agressif contre nous et nous le fait savoir à travers des cris. Mais sur le terrain, nous avons senti leurs joueurs fébriles et cela nous a permis de faire le break.
Par rapport à votre équipe, quelle est la différence avec les Lions d’aujourd’hui ?
Il se trouve que l’équipe nationale actuelle est une équipe pétrie d’expérience et connaît plus ou moins ses adversaires. Si les Lions rencontrent par exemple l’Espagne, ces joueurs ne vont pas se présenter à eux comme des inconnus, puisqu’ils évoluent ensemble dans les mêmes clubs. Avec nous, ce n’était pas le cas, parce qu’en 1982, nous étions des amateurs. Aujourd’hui, les Lions savent qui ils ont en face et quels sont les points forts et les points faibles de leurs adversaires.
Est-ce que vous en tant qu’ancien capitaine, vous côtoyer les Lions pour leur donner des conseils ?
Je n’ai pas l’habitude de le faire, car je pense qu’ils reçoivent tout de l’entraîneur et en ce moment, ils sont tous conscients de ce qu’ils ont à faire. Je dirais même que dans ces conditions, un seul regard suffit pour mettre un joueur en confiance. Nous n’avons pas besoin de parler.
Pendant la conférence d’avant-match des Lions Indomptables contre le Maroc le 13 novembre dernier, Samuel Eto’o a marqué un temps d’arrêt pour vous présenter à Paul Le Guen. Vous en avez été ému ?
Non, je n’en ai pas été ému, car la relation entre Eto’o et moi est plutôt familière ; Eto’o est un garçon assez exceptionnel avec un comportement très chaleureux. Samuel Eto’o me considère un peu comme son père, doc je ne suis pas très surpris qu’il le fasse. De temps en temps, j’ai quelques communications avec lui.
Depuis l’arrivée de Paul Le Guen, on constate que les anciens et les nouveaux joueurs cheminent ensemble dans la discipline. D’après vous, quel est l’effort qui reste à fournir avant la coupe du monde ?
La coupe du monde est très relevée, mais ce n’es
Théophile Abega : « Il est temps pour l’Afrique de remporter la coupe du monde »
Le Cameroun est qualifié pour la coupe du monde 2010 : une grande satisfaction pour vous…
Evidemment, surtout que j’y ai participé, je me suis rendu à Fès pour suivre cette équipe. Je dois être satisfait non seulement de la qualification, mais aussi de la manière avec laquelle les Lions ont su le faire. C’est de quoi avoir espoir en l’avenir.
On a remarqué qu’à un moment donné du match, les supporters marocains soutenaient le Cameroun. Comment expliquer ce revirement ?
Quel que soit le pays où on se retrouve, on sait qui est Eto’o, qui est Kameni ou Assou Ekotto. On les connaît tous dans leurs championnats respectifs. Par rapport à notre époque, nos adversaires n’avaient jamais vu l’un de nous évoluer ; ils ne savaient pas qui est Théophile Abega, qui est Manga Onguéné, etc et c’est sur le terrain qu’on nous découvrait. Aujourd’hui, la situation est autre, avec l’effet de la télévision et le fait que la majorité des footballeurs camerounais font parler d’eux dans les grands championnats.
Entre le Maroc qui a évolué contre les Lions Indomptables à Fès et le Maroc que vous avez rencontré à Kenitra en 1981, quelle est la différence ?
La différence est que l’équipe qui a rencontré Eto’o et ses compatriotes était composée d’un bon nombre d’amateurs et le Maroc a voulu jouer à cache-cache et mettre les Lions en difficulté afin de les démobiliser. Le professionnalisme des Lions leur a permis de bien prendre le match et de terminer comme ils l’ont entamé. Par contre, en 1981 à Kenitra, nous avons joué contre une équipe qui jouait son match aller à domicile et qui devait ensuite jouer son match retour au Cameroun. Ils avaient donc pour objectif de gagner à Kenitra pour venir gérer le match à Yaoundé. De notre côté, nous étions dans l’optique de gagner afin d’assurer la victoire devant notre public à Yaoundé. En 1981, l’équipe marocaine était composée de professionnels aguerris qui croyaient en leur victoire. Ils comptaient en plus sur leur public. C’était le 15 novembre 1981 et ils avaient derrière eux un public des grands jours. Le stade de Kenitra était plein avec plus de 60. 000 spectateurs. La petite curiosité est que le match s’est joué en novembre comme celui de Fès et les Lions ont gagné par deux buts à zéro.
Pouvez-vous nous raconter les circonstances de cette rencontre ?
Kenitra c’était un match au couteau entre deux nations fortes qui n’avaient pour seul objectif que de se qualifier. Les marocains ont en
Le Cameroun est qualifié pour la coupe du monde 2010 : une grande satisfaction pour vous…
Evidemment, surtout que j’y ai participé, je me suis rendu à Fès pour suivre cette équipe. Je dois être satisfait non seulement de la qualification, mais aussi de la manière avec laquelle les Lions ont su le faire. C’est de quoi avoir espoir en l’avenir.
On a remarqué qu’à un moment donné du match, les supporters marocains soutenaient le Cameroun. Comment expliquer ce revirement ?
Quel que soit le pays où on se retrouve, on sait qui est Eto’o, qui est Kameni ou Assou Ekotto. On les connaît tous dans leurs championnats respectifs. Par rapport à notre époque, nos adversaires n’avaient jamais vu l’un de nous évoluer ; ils ne savaient pas qui est Théophile Abega, qui est Manga Onguéné, etc et c’est sur le terrain qu’on nous découvrait. Aujourd’hui, la situation est autre, avec l’effet de la télévision et le fait que la majorité des footballeurs camerounais font parler d’eux dans les grands championnats.
Entre le Maroc qui a évolué contre les Lions Indomptables à Fès et le Maroc que vous avez rencontré à Kenitra en 1981, quelle est la différence ?
La différence est que l’équipe qui a rencontré Eto’o et ses compatriotes était composée d’un bon nombre d’amateurs et le Maroc a voulu jouer à cache-cache et mettre les Lions en difficulté afin de les démobiliser. Le professionnalisme des Lions leur a permis de bien prendre le match et de terminer comme ils l’ont entamé. Par contre, en 1981 à Kenitra, nous avons joué contre une équipe qui jouait son match aller à domicile et qui devait ensuite jouer son match retour au Cameroun. Ils avaient donc pour objectif de gagner à Kenitra pour venir gérer le match à Yaoundé. De notre côté, nous étions dans l’optique de gagner afin d’assurer la victoire devant notre public à Yaoundé. En 1981, l’équipe marocaine était composée de professionnels aguerris qui croyaient en leur victoire. Ils comptaient en plus sur leur public. C’était le 15 novembre 1981 et ils avaient derrière eux un public des grands jours. Le stade de Kenitra était plein avec plus de 60. 000 spectateurs. La petite curiosité est que le match s’est joué en novembre comme celui de Fès et les Lions ont gagné par deux buts à zéro.
Pouvez-vous nous raconter les circonstances de cette rencontre ?
Kenitra c’était un match au couteau entre deux nations fortes qui n’avaient pour seul objectif que de se qualifier. Les marocains ont en
Le Guen a fait un bon travail en galvanisant les troupes d'aucuns pensaient la mission impossible mais il a réussi.
Je viens de lire un article de camfoot à prendre avec du recul. Le journaliste dit que Le guen mettrait Edel Apoula n°1 au cas ou celui-ci recouvrait sa nationalité camerounaise.
Kameni est bon pourquoi le changer? le camerounà un probléme sur le plan offensif voila un chantier à explorer tout comme le poste d'arriére droit Njitap risque d'avoir des difficultés sur le plan mondial.
On a apprend dans ce même article que la maman de Ngog souhaiterait qu'il défende les couleurs camerounaises!
Je viens de lire un article de camfoot à prendre avec du recul. Le journaliste dit que Le guen mettrait Edel Apoula n°1 au cas ou celui-ci recouvrait sa nationalité camerounaise.
Kameni est bon pourquoi le changer? le camerounà un probléme sur le plan offensif voila un chantier à explorer tout comme le poste d'arriére droit Njitap risque d'avoir des difficultés sur le plan mondial.
On a apprend dans ce même article que la maman de Ngog souhaiterait qu'il défende les couleurs camerounaises!
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n sentiment sur le « happy hand » de l’Équipe de France ?
Quel attaquant au monde, sans parler de défenseur, n’a-t-il pas usé d’un tel geste de la main dans sa carrière ? Ce lynchage médiatique après Thierry Henry n’est pas mérité. Il ne faudrait pas oublier que les arbitres sont garants du bon déroulement de la partie et, malgré eux, responsables de ce qui s’est passé. Cette main restera un fait de jeu malheureux pour les Irlandais et leurs supporters.
Ce n’est un secret pour personne, tu es pisté par les plus grands clubs européens. Est-ce à dire que tu vas quitter Monaco ?
Même si c’est gratifiant, je ne veux pas polluer mon esprit avec ça. Je suis très attaché à Monaco qui est venu me chercher à Yaoundé, qui m’a fait grandir et permis d’être international. Je suis totalement concerné par l’objectif du club, à savoir une qualification européenne. Après il sera toujours temps de discuter mon avenir.
www.planete-asm.fr
n sentiment sur le « happy hand » de l’Équipe de France ?
Quel attaquant au monde, sans parler de défenseur, n’a-t-il pas usé d’un tel geste de la main dans sa carrière ? Ce lynchage médiatique après Thierry Henry n’est pas mérité. Il ne faudrait pas oublier que les arbitres sont garants du bon déroulement de la partie et, malgré eux, responsables de ce qui s’est passé. Cette main restera un fait de jeu malheureux pour les Irlandais et leurs supporters.
Ce n’est un secret pour personne, tu es pisté par les plus grands clubs européens. Est-ce à dire que tu vas quitter Monaco ?
Même si c’est gratifiant, je ne veux pas polluer mon esprit avec ça. Je suis très attaché à Monaco qui est venu me chercher à Yaoundé, qui m’a fait grandir et permis d’être international. Je suis totalement concerné par l’objectif du club, à savoir une qualification européenne. Après il sera toujours temps de discuter mon avenir.
www.planete-asm.fr
Nkoulou : « Faire de mon mieux pour aider l’équipe »
Titulaire la saison dernière en défense centrale, Nicolas Nkoulou est aujourd’hui utilisé comme milieu défensif par Guy Lacombe. Un nouveau rôle qui semble plaire au jeune camerounais de l’AS Monaco.
Le natif de Yaoundé, qui fêtera ses 20 ans dans quelques mois, a livré pour Nice-Matin une interview pleine d’intelligence et d’assurance. Si le joueur apprécie sa saison avec la CAN et la Coupe du Monde qui se profilent, il pense tout d’abord à l’objectif principal du club : accrocher une place européenne.
Ce report du match de Montpellier, une bonne ou une mauvaise chose ?
Je vous le dirai au soir de Valenciennes. Ceci étant, c’est toujours embêtant de rester 15 jours sans jouer. Après nos deux contre-performances face à Grenoble et Auxerre, nous voulions nous relancer, prouver que c’était juste un trou d’air mais que notre ambition était intacte.
Ce déplacement dans le Nord s’annonce des plus délicats.
Valenciennes était l’équipe en forme du moment, mais elle vient de chuter à Lille (4-0) lors du derby du Nord. Cette lourde défaite a cassé la dynamique et le doute s’est peut-être installé. A nous d’en profiter.
Depuis le début du championnat, tu as perdu ta place en charnière centrale. Et lorsque tu n’es pas sur le banc, tu évolues au milieu. Ton sentiment ?
Je n’ai pas à discuter et encore moins à commenter les choix du coach. M. Lacombe préfère me voir évoluer au milieu. Ce rôle est nouveau pour moi. Au milieu tu as plus de pression, alors qu’en défense, tu as le temps d’observer et de relancer tranquillement. Je me dis que ce nouveau poste peut me permettre d’étendre mon registre. Mon objectif est de faire de mon mieux pour aider l’équipe.
Mais en sélection nationale, tu es titulaire en défense centrale ?
Titulaire, personne ne l’est. C’est vrai que Paul Le Guen, le nouveau sélectionneur, me fait confiance à ce poste aux côtés de Song.
Ton année 2010 va être chargée ?
En janvier, je rejoindrai ma sélection pour la Coupe d’Afrique des Nations en Angola. Finaliste malheureux en 2008, le Cameroun n’a plus gagné la CAN depuis 2002. Autant dire que nous allons tout faire pour la remporter. Puis ce sera l’apothéose avec la Coupe du Monde. Pouvoir jouer ces deux épreuves, alors que je n’ai que 20 ans, c’est tout simplement fabuleux et une grande fierté pour moi.
Ton sentiment sur le « happy hand » de l’Équipe de France ?
Quel attaquant au monde, sans parler de défenseur, n’a-t-il pas usé d’un tel geste de la main dans sa carriè
Titulaire la saison dernière en défense centrale, Nicolas Nkoulou est aujourd’hui utilisé comme milieu défensif par Guy Lacombe. Un nouveau rôle qui semble plaire au jeune camerounais de l’AS Monaco.
Le natif de Yaoundé, qui fêtera ses 20 ans dans quelques mois, a livré pour Nice-Matin une interview pleine d’intelligence et d’assurance. Si le joueur apprécie sa saison avec la CAN et la Coupe du Monde qui se profilent, il pense tout d’abord à l’objectif principal du club : accrocher une place européenne.
Ce report du match de Montpellier, une bonne ou une mauvaise chose ?
Je vous le dirai au soir de Valenciennes. Ceci étant, c’est toujours embêtant de rester 15 jours sans jouer. Après nos deux contre-performances face à Grenoble et Auxerre, nous voulions nous relancer, prouver que c’était juste un trou d’air mais que notre ambition était intacte.
Ce déplacement dans le Nord s’annonce des plus délicats.
Valenciennes était l’équipe en forme du moment, mais elle vient de chuter à Lille (4-0) lors du derby du Nord. Cette lourde défaite a cassé la dynamique et le doute s’est peut-être installé. A nous d’en profiter.
Depuis le début du championnat, tu as perdu ta place en charnière centrale. Et lorsque tu n’es pas sur le banc, tu évolues au milieu. Ton sentiment ?
Je n’ai pas à discuter et encore moins à commenter les choix du coach. M. Lacombe préfère me voir évoluer au milieu. Ce rôle est nouveau pour moi. Au milieu tu as plus de pression, alors qu’en défense, tu as le temps d’observer et de relancer tranquillement. Je me dis que ce nouveau poste peut me permettre d’étendre mon registre. Mon objectif est de faire de mon mieux pour aider l’équipe.
Mais en sélection nationale, tu es titulaire en défense centrale ?
Titulaire, personne ne l’est. C’est vrai que Paul Le Guen, le nouveau sélectionneur, me fait confiance à ce poste aux côtés de Song.
Ton année 2010 va être chargée ?
En janvier, je rejoindrai ma sélection pour la Coupe d’Afrique des Nations en Angola. Finaliste malheureux en 2008, le Cameroun n’a plus gagné la CAN depuis 2002. Autant dire que nous allons tout faire pour la remporter. Puis ce sera l’apothéose avec la Coupe du Monde. Pouvoir jouer ces deux épreuves, alors que je n’ai que 20 ans, c’est tout simplement fabuleux et une grande fierté pour moi.
Ton sentiment sur le « happy hand » de l’Équipe de France ?
Quel attaquant au monde, sans parler de défenseur, n’a-t-il pas usé d’un tel geste de la main dans sa carriè
Alain Giresse (sélectionneur du Gabon) : “La Côte d`Ivoire peut atteindre le dernier carré d`Asâ€
Le tirage au sort de la Coupe du monde 2010 se déroule ce soir au Cap en Afrique du Sud. Alain Giresse, l'ex international français et actuel patron de la sélection du Gabon, se montre résolument optimiste quant aux chances de voir briller les nations africaines sur leurs terres, en juin prochain. Pour le sélectionneur du Gabon, "la Côte d'Ivoire peut même atteindre le dernier carré d'As". Observateur avisé d'un football africain qui voudra briller sur ses terres, en juin prochain, le sélectionneur français du Gabon est persuadé que la Côte d'Ivoire de Didier Drogba et le Cameroun de Samuel Eto'o peuvent marquer les esprits en Afrique du Sud. Le Ghana de Mickaël Essien aussi. "Ces trois équipes ont le plus gros potentiel des nations africaines engagées", a confié Alain Giresse à la veille du tirage au sort qui aura lieu au Cap. Il n'y a qu'à voir les éléments qui les composent : la plupart d'entre-eux évoluent dans les plus grands clubs européens. Et surtout, ces trois nations ont toutes un joueur charismatique, un catalyseur qui sera capable de transcender ses coéquipiers et tout un pays." Pour celui qui fut auparavant à la tête de la Géorgie, "cette équipe (Ndlr : la Côte d'Ivoire) dégage une telle maîtrise technique et possède une telle puissance physique que je la vois bien jouer les trouble-fêtes", affirme l'ancien international français aux 47 sélections.
Source France football.fr
Le tirage au sort de la Coupe du monde 2010 se déroule ce soir au Cap en Afrique du Sud. Alain Giresse, l'ex international français et actuel patron de la sélection du Gabon, se montre résolument optimiste quant aux chances de voir briller les nations africaines sur leurs terres, en juin prochain. Pour le sélectionneur du Gabon, "la Côte d'Ivoire peut même atteindre le dernier carré d'As". Observateur avisé d'un football africain qui voudra briller sur ses terres, en juin prochain, le sélectionneur français du Gabon est persuadé que la Côte d'Ivoire de Didier Drogba et le Cameroun de Samuel Eto'o peuvent marquer les esprits en Afrique du Sud. Le Ghana de Mickaël Essien aussi. "Ces trois équipes ont le plus gros potentiel des nations africaines engagées", a confié Alain Giresse à la veille du tirage au sort qui aura lieu au Cap. Il n'y a qu'à voir les éléments qui les composent : la plupart d'entre-eux évoluent dans les plus grands clubs européens. Et surtout, ces trois nations ont toutes un joueur charismatique, un catalyseur qui sera capable de transcender ses coéquipiers et tout un pays." Pour celui qui fut auparavant à la tête de la Géorgie, "cette équipe (Ndlr : la Côte d'Ivoire) dégage une telle maîtrise technique et possède une telle puissance physique que je la vois bien jouer les trouble-fêtes", affirme l'ancien international français aux 47 sélections.
Source France football.fr
@Kadafi le 03/12/2009 Ã 19:24
Arretez de dire que le gardien ivoiro ne vaut rien,ce gars a été elu,je crois, meilleur gardien du championnat belge l'an passé et joue à Lokeren qui doit etre dans le top 5 des clubs belges.
Arretez de voir des faiblards partout sauf chez les lions.
Arretez de dire que le gardien ivoiro ne vaut rien,ce gars a été elu,je crois, meilleur gardien du championnat belge l'an passé et joue à Lokeren qui doit etre dans le top 5 des clubs belges.
Arretez de voir des faiblards partout sauf chez les lions.
idriss calos kameni interrogé sur rmc : « A ce stade de la compétition, tu ne peux plus souhaiter quelque chose. Le tirage sera fait et on prendra ce qui vient. On revient de loin parce qu’on avait mal débuté la phase éliminatoire. On a bien bossé depuis que Paul Le Guen est là et c’est très bon pour la suite. Tout est possible. Les Africains ont la chance aujourd’hui de vivre cette CDM chez eux. C’est le moment pour un pays africain de la remporter. On doit se mettre ça dans la tête. »
@Une fille
Tu as dit quoi? "le terrain ne ment pas; rendez-vous en janvier"..; vraiment, ma fille, il faut rentrer donner le biberon au bébé, tu as compris? ton rendez-vous en AFS, c'est en janvier?
@Carmelo
J'ai une nouvelle pour toi, mon gars. Ne bouge pas dès le 15 janvier de Douala. J'arrive. Ma mission principale : te dresser. Ca va commencer carrefour Kayo, ensuite le terrain de bb de De la Salle où j'ai dressé de plus costauds que toi. Tu vas sentir ta douleur.
@cldm
comme tu connais la règle de trois et tu viens mousser ici de tes connaissances, peux-tu nous dire pourquoi Benoît XVI n'a pas encore nommé Mgr NTEP, prélat d'Edéa, cardinal du cameroun?
@JOHN BARRICK
Primeur : PLG sera en Afrique du Sud comme commentateur pour Radio Monte-Carlo.
Tu as dit quoi? "le terrain ne ment pas; rendez-vous en janvier"..; vraiment, ma fille, il faut rentrer donner le biberon au bébé, tu as compris? ton rendez-vous en AFS, c'est en janvier?
@Carmelo
J'ai une nouvelle pour toi, mon gars. Ne bouge pas dès le 15 janvier de Douala. J'arrive. Ma mission principale : te dresser. Ca va commencer carrefour Kayo, ensuite le terrain de bb de De la Salle où j'ai dressé de plus costauds que toi. Tu vas sentir ta douleur.
@cldm
comme tu connais la règle de trois et tu viens mousser ici de tes connaissances, peux-tu nous dire pourquoi Benoît XVI n'a pas encore nommé Mgr NTEP, prélat d'Edéa, cardinal du cameroun?
@JOHN BARRICK
Primeur : PLG sera en Afrique du Sud comme commentateur pour Radio Monte-Carlo.

