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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Minsati Minsati a écrit le 29 janvier 2010 à 11h24
@Tous
J'ai bien aimé ce texte de Patrice Étoundi Mballa publié dans sa chronique au Quotidien Le Jour du 29 Janvier 2009. Savourez.

Parmi les mille et une fonctions que nous avons eu à exercer dans notre déjà passablement longue vie, nous avons été secrétaire général de Canon sportif de Yaoundé. Le titre est tout à fait ronflant ; mais les activités liées à la charge étaient tellement bien modestes. En fait, à cette époque – nous sommes dans les années 70 – 80 – un secrétaire général...


était un peu le factotum de l’équipe. Non seulement il devait veiller à ce que les licences des joueurs soient validées au niveau de la Fécafoot, mais encore, c’est à lui qu’incombait la responsabilité d’encadrement des joueurs en déplacement et même de leur assurer restauration et hébergement. Un pari presque impossible à tenir, surtout quand, comme, malheureusement, c’était le cas souvent, l’argent et d’autres moyens venaient à manquer.

Restait le transport de l’équipe. Parce que le secrétaire général était l’un des principaux accompagnateurs du club, c’est encore à lui qu’on confiait le soin de faire voyager les joueurs, par la route ou par le train, dans des conditions acceptables. Ce n’était pas du tout évident. Une loi tacite, mais naturelle, voudrait que chaque groupe ait toujours, avec lui, des brebis galeuses. Le Canon de cette époque avait les siennes : des joueurs sans doute utiles, mais, pas forcément les meilleurs, qui excellaient dans l’art de semer la zizanie, en formulant des exigences dont ils savaient, à l’avance, qu’elles n’auraient aucune chance d’être satisfaites…

Mais au-delà de toutes ces petites tracasseries des joueurs, nos « hautes fonctions » de secrétaire général du Canon nous auront surtout permis d’observer de près et d’admirer un homme qui aimait le football à la folie : M. Baudouin… De toute évidence, ce petit Français au teint basané n’avait reçu nulle part quelque formation le destinant à devenir un entraîneur professionnel de football. Et, ma foi ! il ne le devint jamais. Il était arrivé au Cameroun, pour diriger « Les portiques », la plus importante salle de cinéma dont Yaoundé disposait à cette époque. Pourtant, parce qu’il était un Blanc et que, grâce à cela, il bénéficiait d’office de l’à-priori favorable de maîtriser toutes les sciences et techniques, même celles qu’il n’avait jamais apprises, il s’improvisa, du jour au lendemain, l’indiscutable et incontournable entraîneur du Canon.

Avec Baudouin, les choses sont simples. Point de système de jeu. Pas davantage
Merci de patienter...
Minsati Minsati a écrit le 29 janvier 2010 à 11h24
@Tous
J'ai bien aimé ce texte de Patrice Étoundi Mballa publié dans sa chronique au Quotidien Le Jour du 29 Janvier 2009. Savourez.

Parmi les mille et une fonctions que nous avons eu à exercer dans notre déjà passablement longue vie, nous avons été secrétaire général de Canon sportif de Yaoundé. Le titre est tout à fait ronflant ; mais les activités liées à la charge étaient tellement bien modestes. En fait, à cette époque – nous sommes dans les années 70 – 80 – un secrétaire général...


était un peu le factotum de l’équipe. Non seulement il devait veiller à ce que les licences des joueurs soient validées au niveau de la Fécafoot, mais encore, c’est à lui qu’incombait la responsabilité d’encadrement des joueurs en déplacement et même de leur assurer restauration et hébergement. Un pari presque impossible à tenir, surtout quand, comme, malheureusement, c’était le cas souvent, l’argent et d’autres moyens venaient à manquer.

Restait le transport de l’équipe. Parce que le secrétaire général était l’un des principaux accompagnateurs du club, c’est encore à lui qu’on confiait le soin de faire voyager les joueurs, par la route ou par le train, dans des conditions acceptables. Ce n’était pas du tout évident. Une loi tacite, mais naturelle, voudrait que chaque groupe ait toujours, avec lui, des brebis galeuses. Le Canon de cette époque avait les siennes : des joueurs sans doute utiles, mais, pas forcément les meilleurs, qui excellaient dans l’art de semer la zizanie, en formulant des exigences dont ils savaient, à l’avance, qu’elles n’auraient aucune chance d’être satisfaites…

Mais au-delà de toutes ces petites tracasseries des joueurs, nos « hautes fonctions » de secrétaire général du Canon nous auront surtout permis d’observer de près et d’admirer un homme qui aimait le football à la folie : M. Baudouin… De toute évidence, ce petit Français au teint basané n’avait reçu nulle part quelque formation le destinant à devenir un entraîneur professionnel de football. Et, ma foi ! il ne le devint jamais. Il était arrivé au Cameroun, pour diriger « Les portiques », la plus importante salle de cinéma dont Yaoundé disposait à cette époque. Pourtant, parce qu’il était un Blanc et que, grâce à cela, il bénéficiait d’office de l’à-priori favorable de maîtriser toutes les sciences et techniques, même celles qu’il n’avait jamais apprises, il s’improvisa, du jour au lendemain, l’indiscutable et incontournable entraîneur du Canon.

Avec Baudouin, les choses sont simples. Point de système de jeu. Pas davantage
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TATAKUM (BWAPAKI) TATAKUM (BWAPAKI) a écrit le 29 janvier 2010 à 11h22
@ PLG
sans avoir lu le vwt de colleu je demandais déjà à colleu de voir lui mm les joueurs présélectionnés pour être sûr de la liste kils ont passé car il y a des gombistes d'entraineurs ! mon ancien coéquipier entraineur de mateleaux ne peut rien faire face à ces gars ki ont tt eu sur du gombo (rire tatakumiologie)
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Minsati Minsati a écrit le 29 janvier 2010 à 11h17
@Tous
J'ai bien aimé ce texte de Patrice Étoundi Mballa publié dans sa chronique au Quotidien Le Jour du 29 Janvier 2009. Savourez.

Parmi les mille et une fonctions que nous avons eu à exercer dans notre déjà passablement longue vie, nous avons été secrétaire général de Canon sportif de Yaoundé. Le titre est tout à fait ronflant ; mais les activités liées à la charge étaient tellement bien modestes. En fait, à cette époque – nous sommes dans les années 70 – 80 – un secrétaire général...


était un peu le factotum de l’équipe. Non seulement il devait veiller à ce que les licences des joueurs soient validées au niveau de la Fécafoot, mais encore, c’est à lui qu’incombait la responsabilité d’encadrement des joueurs en déplacement et même de leur assurer restauration et hébergement. Un pari presque impossible à tenir, surtout quand, comme, malheureusement, c’était le cas souvent, l’argent et d’autres moyens venaient à manquer.

Restait le transport de l’équipe. Parce que le secrétaire général était l’un des principaux accompagnateurs du club, c’est encore à lui qu’on confiait le soin de faire voyager les joueurs, par la route ou par le train, dans des conditions acceptables. Ce n’était pas du tout évident. Une loi tacite, mais naturelle, voudrait que chaque groupe ait toujours, avec lui, des brebis galeuses. Le Canon de cette époque avait les siennes : des joueurs sans doute utiles, mais, pas forcément les meilleurs, qui excellaient dans l’art de semer la zizanie, en formulant des exigences dont ils savaient, à l’avance, qu’elles n’auraient aucune chance d’être satisfaites…

Mais au-delà de toutes ces petites tracasseries des joueurs, nos « hautes fonctions » de secrétaire général du Canon nous auront surtout permis d’observer de près et d’admirer un homme qui aimait le football à la folie : M. Baudouin… De toute évidence, ce petit Français au teint basané n’avait reçu nulle part quelque formation le destinant à devenir un entraîneur professionnel de football. Et, ma foi ! il ne le devint jamais. Il était arrivé au Cameroun, pour diriger « Les portiques », la plus importante salle de cinéma dont Yaoundé disposait à cette époque. Pourtant, parce qu’il était un Blanc et que, grâce à cela, il bénéficiait d’office de l’à-priori favorable de maîtriser toutes les sciences et techniques, même celles qu’il n’avait jamais apprises, il s’improvisa, du jour au lendemain, l’indiscutable et incontournable entraîneur du Canon.

Avec Baudouin, les choses sont simples. Point de système de jeu. Pas davantage
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Careca Careca de Paris a écrit le 29 janvier 2010 à 11h12
Son vrai âge rattrape déjà Kameni.
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Le metre Le metre a écrit le 29 janvier 2010 à 11h10
depuis ke idrissou est entré dans cette ekipe, l'ekipe est toujours critikée, meme kan elle gagne, tellement nos matchs sont laids et degoûtant. les belles touches de jeu ki animent l'enthousiasme disparaissent kan ce joueur s'approche du ballon.

En attack tout semble si decousu... même le beaux gestes d'emana sont tâchés par les maladresses d'Idrissou ki avec son manke flagrant de technik demmoralis tout le peuple, et tire vers le bas et son coach et ses coequipiers....

On n'a jamais critké autant cette ekipe tellement le jeu est devenu laid... même kan on faisait des erreurs, song et njitap ki en faisait souvent n'etais jamais aussi lessivé....

kan il est là, l'ekipe perd toute sa classe et son élégance, on ne nous respecte plus... tout est tellement si difficile, si poussif, si obtenu de haute lutte, rien n'est plus facile... il represente un cameroun en manke de talent au point kon recrute des coureurs....

On s'est tellement habitué à sa médiocrité kon ne s'en plaint plus.... ce gars est pour bcp dans la critique des song et njitap, il n'y a plus personne pour faire oublier les erreurs des defenseurs... dans toutes les ekipes et dans ts les tournois les defenseurs, milieux et attakants font de graves erreurs mais ils les compensent avec des actions ekivalentes à leurs erreurs (tt comme le capitaine egyptiens ki s'embrouille devant le corner d'emana).

Mais avec Idrissou, on est certain de l'echec, l'ekipe est morte en attak et les attaks se terminent par un non lieu...
contre le gabon ce gars a joue tres peu de temps et malgré la defaite nous étions optimiste... mais contre la zambie... la seule présence de ce gars a totalement enlaidi la victoire... de même contre la tunise, contre l'egypte son effet nocif sur l'attak a été flagrant puiske malgre les 30 ballons recupérés il n'a jamais aidé a construire une incursion dans la surface egyptienne, on s'est resumé à tirer de loin... kel aubaine.

Idrissou pardon pars... tu rends no victoires amères... en 2008 même comme on est arrivé en finale, personne n'etait content, en 2010 avec cette sortie prématurée c'est encore plus grave
Merci de patienter...
Kadafi Kadafi a écrit le 29 janvier 2010 à 10h53
@Le metre (France) le 29/01/2010 à 11:22

Tu fais juste de la fixation sur Idrissou, je ne dis pas que c est un bon attaquant mais il n est pas aussi mauvais que tu veux nous faire croire, il fait comment pour marquer des buts dans son club, je te rappele qu il a plus de 7 buts et est titus dans ce club.

Tu trouves des excuses pour Kameni en parlant du ballon, le gardien egyptien il a fait comment pour ne prendre que 2 buts jusqu a present avec le meme ballon.....n importe quoi.

Tu ne parles pas de Makoun, lui il a fait quoi pendant les trois matchs qu il a joue, il etait invisible sur le terrain mais tu ne vois pas ca, tu t acharnes seulement sur Idrissou qui a marque quand meme 2 buts avec 1 qui a ete annule injustement pour hors jeu........
Merci de patienter...
Henry Henry a écrit le 29 janvier 2010 à 10h50
why is ghana at the final compare to other countries such as Cameroon, CIV, Nigeria???
Answer: Ghana boys are YOUNG, mix with HOME BASE BOYS from their Ghanian league. They didn't have all this superstars like Essien, Muntari, Appiah etc.but they made it to the finals.
The massage why Ghana is at the final tells us that sometimes we should give our home base boys the chance for them to play.
Egypt and Ghana are in the finals and most of the players are home base boys.
Geremi, Song started playing football before Z. Zidan and played again with Z. Zidan. ZZ has gone on retirement but Geremi is still playing.
Dear President Geremi tell us when is the election lets come and vote you out.
Geremi if you feel like giving something back for Cameroon then do like Abide Pele and start training a third division in Cameroon or build a hospital for the people, not to steal the only happiness they got left. What is it you guys want... CFA??? GIVE US YOUR PRICE AND WE WILL PAY YOU TO LEAVE.
OLD FOOLS
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Renitou Renitou a écrit le 29 janvier 2010 à 10h42
Réaction Womé suite



Face à l’Egypte à la CAN 2010, il a empêché toute une République de laver un affront. Avec Eto’o, nos différents sont réglés depuis, car il a compris en 2006 qu’on peut rater un penalty comme il l’a fait face à la Côte d’Ivoire en quart de finale.

Sun : Vous semblez réjoui…

Womé : Non, pas du tout. Je suis Camerounais. Personne ne peut être fier de l’élimination de son pays. Je rends gloire au karma. Que ces cadres des Lions Indomptables aient la sagesse de demander pardon et de se soustraire du groupe. Tout homme peut commettre une bévue. Mais les répéter comme face à l’Egypte, ce n’est plus tolérable. Regardons notre potentiel jeune. Jugez vous même.

Sun : Merci

Source WWW.aicinfo.net qui reprend une interview réalisée par le journal Sun
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Renitou Renitou a écrit le 29 janvier 2010 à 10h40
Réaction de Womé Après l'élimination des Lions



Par lemessager

Sun : M Womé Bonsoir

Womé : Merci, bonsoir. Je suis heureux de vous accueillir chez moi. Bonne année à votre équipe de journalistes qui ne cesse d’oeuvrer pour le rayonnement du football en général et des footballeurs africains en particulier.

Sun : Justement parlant du football africain, il se joue une coupe d’Afrique votre pays le Cameroun vient de se faire éliminer. Quel est votre sentiment après cette élimination prématurée ?

Womé : Je constate tout simplement que les Lions ont livré leur meilleur match de la compétition. Mais il n y’a pas eu assez de baraka devant les buts. Je vois immédiatement les incursions de Emana. Mais il faut dire qu’un match de foot se joue à l’erreur près. Parlant de l’élimination proprement dite, je suis déçu en tant que membre de cette équipe, car on reste éternellement Lion Indomptable. Mais je suis satisfait de la jeune pousse.

Sun : Vous parlez de la jeune pousse alors que vous êtes encore en activité ?

Womé : (sourire) En activité certes, mais indésirable par l’ensemble du staff et mes coéquipiers. Je veux parler des cadres. Et pour cause, j’aurai empêché les Lions en 2006 de se qualifier pour la Coupe du monde en Allemagne.

Sun : Mais justement c’était face à l’Egypte. Faut-il croire que le Cameroun soit maudit devant l’Egypte ?

Womé : Non, pourquoi maudit, nous avons souvent gagné cette très bonne équipe. Je pense qu’ils ont seulement cette envie de vaincre à tout prix face au Cameroun. Je veux bien comprendre l’autre sens de la question. Permettez-moi de vous dire que le Karma est une loi universelle. Rappelez vous en octobre 2005 quand je rate le penalty, aucun coéquipier ne me console. Au contraire le capitaine Song de l’époque ne me regarde même pas dans les yeux aux vestiaires, il laisse peser sur moi une espèce d’air de trahison. En 2008 en finale, le même Song commet une bourde d’amateur. Même un enfant n’aurait jamais fait pareille chose, et Zidan le rattrape dans son élan. Le Cameroun perd. Toujours en 2005, je suis psychologiquement abattu, le vice capitaine Geremi ne me passe même pas un coup de fil pour me consoler, car il faut l’admettre, j’en avais besoin. Au contraire, dans les salons du Hilton, il raconte que je l’ai empêché de jouer le Mondial. Face à l’Egypte à la CAN 2010, il a empêché toute une République de laver un affront. Avec Eto’o, nos différents sont réglés depuis, car il a compris en 2006 qu’on peut rater un penalty comme il l’a fait face
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