Les trois plaies des Lions (Part 10)
Last but not least, la goutte d’eau qui fait déborder le vase est le traitement réservé à Rigobert Song depuis l’arrivée de Michel Zoah et Paul Le Guen aux commandes de l’équipe nationale. La mise à l’écart de l’ancien capitaine est d’autant plus grave qu’elle ne répond à aucune logique sportive. La méthode utilisée vise non seulement à casser le moral de celui qui restera pour très longtemps encore le plus emblématique capitaine que le Cameroun ait connu, mais également à l’humilier et à le ridiculiser. En foot, on rate des penaltys, des passes, des tacles, des tirs. Mais on ne condamne pas quelqu’un sur une action ou un fait de jeu. On juge l’ensemble de la prestation. Pendant la dernière CAN, Rigobert Song a, comme d’autres, fait une erreur que seuls ceux qui sont assis en croisant les jambes n’ont jamais commise. Puis il a continué son match sans gamberger, prouvant par là sa force mentale et son professionnalisme. En quoi l’erreur de Song diffère-t-elle de celle de Chedjou ?
Qui peut croire, comme se plait à le raconter Eto’o Fils, que Rigobert Song aurait souri de satisfaction dans les vestiaires après la défaite des Lions contre les Egyptiens le 25 janvier 2010 ? Ce mensonge est aussi gros que celui qu’il servit à la presse étrangère en 2006 pour jeter l’opprobre sur Womé Nlend et tenter de dissimuler ses propres défaillances. Il y a des signes qui ne trompent personne : vers qui Achille Emana se précipite-t-il pour célébrer son but contre les Pharaons ? Rigobert Song. Qui bondit sur l’arbitre pour contester la validité du but accordé aux Egyptiens? Rigobert Song. Vers qui se tourne la jeune garde à la recherche de motivation, d’encouragement, de sérénité et d’assurance ? Rigobert Song.
Last but not least, la goutte d’eau qui fait déborder le vase est le traitement réservé à Rigobert Song depuis l’arrivée de Michel Zoah et Paul Le Guen aux commandes de l’équipe nationale. La mise à l’écart de l’ancien capitaine est d’autant plus grave qu’elle ne répond à aucune logique sportive. La méthode utilisée vise non seulement à casser le moral de celui qui restera pour très longtemps encore le plus emblématique capitaine que le Cameroun ait connu, mais également à l’humilier et à le ridiculiser. En foot, on rate des penaltys, des passes, des tacles, des tirs. Mais on ne condamne pas quelqu’un sur une action ou un fait de jeu. On juge l’ensemble de la prestation. Pendant la dernière CAN, Rigobert Song a, comme d’autres, fait une erreur que seuls ceux qui sont assis en croisant les jambes n’ont jamais commise. Puis il a continué son match sans gamberger, prouvant par là sa force mentale et son professionnalisme. En quoi l’erreur de Song diffère-t-elle de celle de Chedjou ?
Qui peut croire, comme se plait à le raconter Eto’o Fils, que Rigobert Song aurait souri de satisfaction dans les vestiaires après la défaite des Lions contre les Egyptiens le 25 janvier 2010 ? Ce mensonge est aussi gros que celui qu’il servit à la presse étrangère en 2006 pour jeter l’opprobre sur Womé Nlend et tenter de dissimuler ses propres défaillances. Il y a des signes qui ne trompent personne : vers qui Achille Emana se précipite-t-il pour célébrer son but contre les Pharaons ? Rigobert Song. Qui bondit sur l’arbitre pour contester la validité du but accordé aux Egyptiens? Rigobert Song. Vers qui se tourne la jeune garde à la recherche de motivation, d’encouragement, de sérénité et d’assurance ? Rigobert Song.

