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HAHAHAHA PAUVRES SARDINARDS....LE CHAMPAGNE POUR EUX DU KWATTA ET L'ARKI POUR LES VILLAGEOIS LOOOOOOOOOOL
Boris Bertold Max
16 mins ·
Maman Chantou, mange ta chose. Danse et boit du Christal. Qu’ils se contentent de l’odontol. Ils méritent. Écrivez JVPB. La force de manger
Boris Bertold Max
16 mins ·
Maman Chantou, mange ta chose. Danse et boit du Christal. Qu’ils se contentent de l’odontol. Ils méritent. Écrivez JVPB. La force de manger
Boris Bertold Max
41 mins ·
LE CADEAU DE PAUL BIYA À CLEMENT ATANGANA.
Après avoir accepté le vol de la victoire de Maurice KAMTO en proclamant des faux résultats, comme récompense le gouvernement vient de lancer un appel d’offre pour la construction de la résidence du président de la Cour Constitutionnelle qui n’est autre que Clément Atangana.
BORIS BERTOLT
41 mins ·
LE CADEAU DE PAUL BIYA À CLEMENT ATANGANA.
Après avoir accepté le vol de la victoire de Maurice KAMTO en proclamant des faux résultats, comme récompense le gouvernement vient de lancer un appel d’offre pour la construction de la résidence du président de la Cour Constitutionnelle qui n’est autre que Clément Atangana.
BORIS BERTOLT
'@Londonien
Tu n'as pas encore organisé une marche jusqu'au 10 Downing qtreet?
Je croyais que tu allais mobiliser Theresa May pour qu'elle envoie la RAF sauter sur Etoudi et enlever le dictateur.
Tu n'as pas encore organisé une marche jusqu'au 10 Downing qtreet?
Je croyais que tu allais mobiliser Theresa May pour qu'elle envoie la RAF sauter sur Etoudi et enlever le dictateur.
@Londonien
Tu n'es pas fatigué ?
Les copier/coller t'ont fait quoi pour que tu les martyrise comme ça ?
Les ong et autres chartes africaines ont déjà changé le résultat d'une élection dans quel pays?
Quand je disais ici bien.avant les élections qu'il fallait d'abord lutter pour changer les instruments électoraux, n'est ce pas vous vou focalisiez sur les terameeting du professeur ?
On a même demander une alliance de tous les candidats de l'opposition comme en Gambie,vous avez dit que le prof avait déjà gagné.
Le mal est déjà fait,il faut tirer les leçons sans honte.Le RDPC sait maintenant qu'il y a quelqu'un en face,il faut surfer sur cette vague et exiger de nouveaux instruments électoraux plus consensuels ou à défaut faire un putsch.
Le reste n'est que rêverie. Jean Ping aussi.avait dit qu'il n'acceptait pas les résultats et qu'il allait utiliser tous les moyens possibles pour combattre la tricherie :résultat le petit Bongo à prêté serment et va bientôt gagner les législatives en plus de gouverner tranquillement.
Tu n'es pas fatigué ?
Les copier/coller t'ont fait quoi pour que tu les martyrise comme ça ?
Les ong et autres chartes africaines ont déjà changé le résultat d'une élection dans quel pays?
Quand je disais ici bien.avant les élections qu'il fallait d'abord lutter pour changer les instruments électoraux, n'est ce pas vous vou focalisiez sur les terameeting du professeur ?
On a même demander une alliance de tous les candidats de l'opposition comme en Gambie,vous avez dit que le prof avait déjà gagné.
Le mal est déjà fait,il faut tirer les leçons sans honte.Le RDPC sait maintenant qu'il y a quelqu'un en face,il faut surfer sur cette vague et exiger de nouveaux instruments électoraux plus consensuels ou à défaut faire un putsch.
Le reste n'est que rêverie. Jean Ping aussi.avait dit qu'il n'acceptait pas les résultats et qu'il allait utiliser tous les moyens possibles pour combattre la tricherie :résultat le petit Bongo à prêté serment et va bientôt gagner les législatives en plus de gouverner tranquillement.
Moel
Le système n est n est pas fiable ,je te le concède volontiers.
Mais,on doit avanxer et chercher à l améliorer.
Le système n est n est pas fiable ,je te le concède volontiers.
Mais,on doit avanxer et chercher à l améliorer.
Cabral Libii a une femme ; une vraie Lionne.
LES SARDINARDS VONT SE RECONNAITRE LOOOOOOOOL
Petit Laouni
20 mins
Lcclc// QUE LES CHOSES SOIENT BIEN CLAIRE
Si j'ai lutté durant ces 7 dernières années pour le changement dans ce pays, ce n'est pas parce que je suis fauché.je mange à la faim et je bois à ma soif. j'ai pas de problème de logement comme certains ici qui ne font que jubiler le old up de Biya pourtant ils ont 51 ans et dorment sur le lit en étage chez leur parents avec leurs nièces et neveux.
Je voulais juste que le Cameroun ai enfin un homme à sa tête qui va aussi penser à eux pas à moi.
C'est ainsi que je mange tous les midis ; et qui n'est d'ailleurs rien de comparer à mon repas du soir. Mon déjeuner le matin me coûte environ 700 frs. Pendant que certains dans ce groupe qui se sont laissés abrutir rien que pour un tricot,un morceau de tissu, 5000frs et un slogan vide de tout sens n'arrive même pas à manger 500 frs par jour.
Désormais on va que supporter Biya.les gens qui viennent ici souvent appeler à notre solidarité là comme quoi leurs proches sont soit bloqués dans les hôpitaux de Biya pour non paiement de facture là ; allez désormais demander à Biya direct; maintenant c'est SS
Point!
Petit Laouni
20 mins
Lcclc// QUE LES CHOSES SOIENT BIEN CLAIRE
Si j'ai lutté durant ces 7 dernières années pour le changement dans ce pays, ce n'est pas parce que je suis fauché.je mange à la faim et je bois à ma soif. j'ai pas de problème de logement comme certains ici qui ne font que jubiler le old up de Biya pourtant ils ont 51 ans et dorment sur le lit en étage chez leur parents avec leurs nièces et neveux.
Je voulais juste que le Cameroun ai enfin un homme à sa tête qui va aussi penser à eux pas à moi.
C'est ainsi que je mange tous les midis ; et qui n'est d'ailleurs rien de comparer à mon repas du soir. Mon déjeuner le matin me coûte environ 700 frs. Pendant que certains dans ce groupe qui se sont laissés abrutir rien que pour un tricot,un morceau de tissu, 5000frs et un slogan vide de tout sens n'arrive même pas à manger 500 frs par jour.
Désormais on va que supporter Biya.les gens qui viennent ici souvent appeler à notre solidarité là comme quoi leurs proches sont soit bloqués dans les hôpitaux de Biya pour non paiement de facture là ; allez désormais demander à Biya direct; maintenant c'est SS
Point!
suite
Que selon l’article 17 de cette Charte, la République du Cameroun a l’obligation « à tenir régulièrement des élections transparentes, libres et justes conformément à la Déclaration de l’Union sur les Principes régissant les Elections démocratiques en Afrique » et « de manière libre et transparente selon des constitutions démocratiques et en conformité avec les instruments juridiques pertinents et selon un système de séparation des pouvoirs garantissant, en particulier, l’indépendance du judiciaire »;
Que l'ordre international reconnait le lien sur le plan universel entre les droits de l'homme et la démocratie à travers le préambule du Document de Moscou du 3 octobre 2011 : «Les États participants soulignent que les questions relatives aux droits de l'homme, aux libertés fondamentales, à la démocratie et à l'État de droit sont un sujet de préoccupation internationale car le respect de ces droits et libertés constitue l'un des fondements de l'ordre international »;
Que les droits civils et politiques sont des droits fondamentaux de l’homme, inhérents à la notion même d'individu et sont totalement protégés par des textes à valeur constitutionnelle, comme la Loi n°96/06 du 18 janvier 1996 portant révision de la Constitution et la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 ;
Que les Chefs d’Etat Abdou Diouf et Maître Wade au Sénégal, Nelson Mandela en Afrique du Sud, Jerry Rawlings au Ghana… ont tous cédé le pouvoir dans la paix et que Paul Biya du Cameroun ne doit pas déroger à cette règle.
Que selon l’article 17 de cette Charte, la République du Cameroun a l’obligation « à tenir régulièrement des élections transparentes, libres et justes conformément à la Déclaration de l’Union sur les Principes régissant les Elections démocratiques en Afrique » et « de manière libre et transparente selon des constitutions démocratiques et en conformité avec les instruments juridiques pertinents et selon un système de séparation des pouvoirs garantissant, en particulier, l’indépendance du judiciaire »;
Que l'ordre international reconnait le lien sur le plan universel entre les droits de l'homme et la démocratie à travers le préambule du Document de Moscou du 3 octobre 2011 : «Les États participants soulignent que les questions relatives aux droits de l'homme, aux libertés fondamentales, à la démocratie et à l'État de droit sont un sujet de préoccupation internationale car le respect de ces droits et libertés constitue l'un des fondements de l'ordre international »;
Que les droits civils et politiques sont des droits fondamentaux de l’homme, inhérents à la notion même d'individu et sont totalement protégés par des textes à valeur constitutionnelle, comme la Loi n°96/06 du 18 janvier 1996 portant révision de la Constitution et la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 ;
Que les Chefs d’Etat Abdou Diouf et Maître Wade au Sénégal, Nelson Mandela en Afrique du Sud, Jerry Rawlings au Ghana… ont tous cédé le pouvoir dans la paix et que Paul Biya du Cameroun ne doit pas déroger à cette règle.
suite
Que les dix-huit recours introduits au Conseil Constitutionnel par les principaux candidats à l'élection présidentielle en vue de l’annulation partielle ou totale du scrutin présidentiel, pour « fraudes et irrégularités », «incohérences criantes », « manipulations grossières de procès-verbaux qui ont été tout simplement fabriqués », … ont été tous rejetés par le Président de cette auguste chambre, Clément ATANGANA dont l’épouse est député du parti au pouvoir, le RDPC, tout comme certains de ses collègues en sont encore militants;
Que le monde entier a vécu en direct des procès-verbaux non signés d’une trentaine de commissions mixtes départementales portant sur environ un million et demi de voix en faveur du président sortant Paul Biya et sur lesquels le Conseil Constitutionnel s’appuie pour le déclarer vainqueur;
Que le droit au suffrage universel est l’un des droits fondamentaux de l’homme, inhérent à la notion même d'individu et est affirmé par la Déclaration universelle des droits de l'homme (1948) dans son article 21;
Que ce passage en force du Conseil Constitutionnel dont l’indépendance est mise à rude épreuve est contraire à plusieurs instruments internationaux qui consacrent les ELECTIONS LIBRES ET RÉGULIÈRES, notamment la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948 en ses articles 2 et 21, le Pacte international relatif aux droits civils et politiques de 1966, en ses Article 3 et 25, la Convention sur les droits politiques de la femme de 1952 en son article premier, la Convention internationale sur l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale de 1965, en son Article 5, la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes de 1979, en ses articles 2 et 7, la Déclaration américaine des droits et devoirs de l’homme de 1948, en son article 20, la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales de 1950, protocole I, en son article 3, la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples de 1986, en son article 13 ;
Que la Charte africaine de la démocratie des élections et de la gouvernance (CADEG), ratifiée par le Cameroun le 15 janvier 2012 et en vigueur au sein de l’Union Africaine, consacre l’alternance comme caractéristique fondamentale de la démocratie en son article 23;
Que selon l’article 17 de cette Charte, la Républiqu
Que les dix-huit recours introduits au Conseil Constitutionnel par les principaux candidats à l'élection présidentielle en vue de l’annulation partielle ou totale du scrutin présidentiel, pour « fraudes et irrégularités », «incohérences criantes », « manipulations grossières de procès-verbaux qui ont été tout simplement fabriqués », … ont été tous rejetés par le Président de cette auguste chambre, Clément ATANGANA dont l’épouse est député du parti au pouvoir, le RDPC, tout comme certains de ses collègues en sont encore militants;
Que le monde entier a vécu en direct des procès-verbaux non signés d’une trentaine de commissions mixtes départementales portant sur environ un million et demi de voix en faveur du président sortant Paul Biya et sur lesquels le Conseil Constitutionnel s’appuie pour le déclarer vainqueur;
Que le droit au suffrage universel est l’un des droits fondamentaux de l’homme, inhérent à la notion même d'individu et est affirmé par la Déclaration universelle des droits de l'homme (1948) dans son article 21;
Que ce passage en force du Conseil Constitutionnel dont l’indépendance est mise à rude épreuve est contraire à plusieurs instruments internationaux qui consacrent les ELECTIONS LIBRES ET RÉGULIÈRES, notamment la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948 en ses articles 2 et 21, le Pacte international relatif aux droits civils et politiques de 1966, en ses Article 3 et 25, la Convention sur les droits politiques de la femme de 1952 en son article premier, la Convention internationale sur l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale de 1965, en son Article 5, la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes de 1979, en ses articles 2 et 7, la Déclaration américaine des droits et devoirs de l’homme de 1948, en son article 20, la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales de 1950, protocole I, en son article 3, la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples de 1986, en son article 13 ;
Que la Charte africaine de la démocratie des élections et de la gouvernance (CADEG), ratifiée par le Cameroun le 15 janvier 2012 et en vigueur au sein de l’Union Africaine, consacre l’alternance comme caractéristique fondamentale de la démocratie en son article 23;
Que selon l’article 17 de cette Charte, la Républiqu
suite
Que l’observation électorale qui est un droit du citoyen électeur, dont la jouissance permet de dissuader la fraude, de prévenir les violences, d’améliorer le processus électoral, et de concilier la crédibilité de l’élu avec une légitimité populaire, droit confiné dans l’article 19 (al. 1 & 2) de la Charte Africaine de la Démocratie, des Elections et de la Gouvernance (CADEG), ratifiée par le Cameroun le 15 janvier 2012 a été littéralement piétinée au Cameroun;
Que l’organisme « indépendant » chargé de l’organisation, de la gestion et de la supervision de l’ensemble du processus électoral et référendaire au Cameroun « Elections Cameroon », en abrégé « ELECAM », créé par la Loi N° 2006/011 du 29 décembre 2006 a cruellement manqué à son devoir d’assurer la transparence électorale;
Que dans une déclaration préliminaire de quatre pages rendue publique le 09 octobre 2018, la Conférence Épiscopale Nationale du Cameroun (CENC), dont 231 observateurs ont été accrédités pour observer le scrutin, a décrié des manquements flagrants et graves aux dispositions du Code électoral.
Que plusieurs observateurs électoraux, qui ont été empêchés par les forces de l’ordre du régime Biya de présenter leur rapport d’observation, ont relevé d'énormes irrégularités le jour du déroulement du scrutin présidentiel, à savoir, la corruption des représentants des partis d’opposition, leur expulsion dans plusieurs bureaux de vote, l’installation des bureaux de vote dans les chefferies, le bourrage des urnes, des votes multiples, les manipulations des procès-verbaux, l’affichage tardif des listes électorales, la séquestration des observateurs, l’abus d’autorité, arrestations, intimidation, tuerie…;
Que comme l’avait affirmé Mandela Center International, les élections ne se sont pas déroulées pas dans les régions anglophones du pays, avec un taux de participation en dessous de 05%, selon le centre d’analyse International Crisis Group (ICG), malgré les assurances illusoires du Minat avant le scrutin;
Qu’en raison d’un contexte sécuritaire particulièrement tendu dans les deux régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, ces zones n’ont été qu’un chantre de fraudes électorales massives au profit du candidat Paul Biya ;
Que les dix-huit recours introduits au Conseil Constitutionnel par les principaux candidats à l'élection présidentie
Que l’observation électorale qui est un droit du citoyen électeur, dont la jouissance permet de dissuader la fraude, de prévenir les violences, d’améliorer le processus électoral, et de concilier la crédibilité de l’élu avec une légitimité populaire, droit confiné dans l’article 19 (al. 1 & 2) de la Charte Africaine de la Démocratie, des Elections et de la Gouvernance (CADEG), ratifiée par le Cameroun le 15 janvier 2012 a été littéralement piétinée au Cameroun;
Que l’organisme « indépendant » chargé de l’organisation, de la gestion et de la supervision de l’ensemble du processus électoral et référendaire au Cameroun « Elections Cameroon », en abrégé « ELECAM », créé par la Loi N° 2006/011 du 29 décembre 2006 a cruellement manqué à son devoir d’assurer la transparence électorale;
Que dans une déclaration préliminaire de quatre pages rendue publique le 09 octobre 2018, la Conférence Épiscopale Nationale du Cameroun (CENC), dont 231 observateurs ont été accrédités pour observer le scrutin, a décrié des manquements flagrants et graves aux dispositions du Code électoral.
Que plusieurs observateurs électoraux, qui ont été empêchés par les forces de l’ordre du régime Biya de présenter leur rapport d’observation, ont relevé d'énormes irrégularités le jour du déroulement du scrutin présidentiel, à savoir, la corruption des représentants des partis d’opposition, leur expulsion dans plusieurs bureaux de vote, l’installation des bureaux de vote dans les chefferies, le bourrage des urnes, des votes multiples, les manipulations des procès-verbaux, l’affichage tardif des listes électorales, la séquestration des observateurs, l’abus d’autorité, arrestations, intimidation, tuerie…;
Que comme l’avait affirmé Mandela Center International, les élections ne se sont pas déroulées pas dans les régions anglophones du pays, avec un taux de participation en dessous de 05%, selon le centre d’analyse International Crisis Group (ICG), malgré les assurances illusoires du Minat avant le scrutin;
Qu’en raison d’un contexte sécuritaire particulièrement tendu dans les deux régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, ces zones n’ont été qu’un chantre de fraudes électorales massives au profit du candidat Paul Biya ;
Que les dix-huit recours introduits au Conseil Constitutionnel par les principaux candidats à l'élection présidentie

