suite
Que selon l’article 17 de cette Charte, la République du Cameroun a l’obligation « à tenir régulièrement des élections transparentes, libres et justes conformément à la Déclaration de l’Union sur les Principes régissant les Elections démocratiques en Afrique » et « de manière libre et transparente selon des constitutions démocratiques et en conformité avec les instruments juridiques pertinents et selon un système de séparation des pouvoirs garantissant, en particulier, l’indépendance du judiciaire »;
Que l'ordre international reconnait le lien sur le plan universel entre les droits de l'homme et la démocratie à travers le préambule du Document de Moscou du 3 octobre 2011 : «Les États participants soulignent que les questions relatives aux droits de l'homme, aux libertés fondamentales, à la démocratie et à l'État de droit sont un sujet de préoccupation internationale car le respect de ces droits et libertés constitue l'un des fondements de l'ordre international »;
Que les droits civils et politiques sont des droits fondamentaux de l’homme, inhérents à la notion même d'individu et sont totalement protégés par des textes à valeur constitutionnelle, comme la Loi n°96/06 du 18 janvier 1996 portant révision de la Constitution et la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 ;
Que les Chefs d’Etat Abdou Diouf et Maître Wade au Sénégal, Nelson Mandela en Afrique du Sud, Jerry Rawlings au Ghana… ont tous cédé le pouvoir dans la paix et que Paul Biya du Cameroun ne doit pas déroger à cette règle.
Que selon l’article 17 de cette Charte, la République du Cameroun a l’obligation « à tenir régulièrement des élections transparentes, libres et justes conformément à la Déclaration de l’Union sur les Principes régissant les Elections démocratiques en Afrique » et « de manière libre et transparente selon des constitutions démocratiques et en conformité avec les instruments juridiques pertinents et selon un système de séparation des pouvoirs garantissant, en particulier, l’indépendance du judiciaire »;
Que l'ordre international reconnait le lien sur le plan universel entre les droits de l'homme et la démocratie à travers le préambule du Document de Moscou du 3 octobre 2011 : «Les États participants soulignent que les questions relatives aux droits de l'homme, aux libertés fondamentales, à la démocratie et à l'État de droit sont un sujet de préoccupation internationale car le respect de ces droits et libertés constitue l'un des fondements de l'ordre international »;
Que les droits civils et politiques sont des droits fondamentaux de l’homme, inhérents à la notion même d'individu et sont totalement protégés par des textes à valeur constitutionnelle, comme la Loi n°96/06 du 18 janvier 1996 portant révision de la Constitution et la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 ;
Que les Chefs d’Etat Abdou Diouf et Maître Wade au Sénégal, Nelson Mandela en Afrique du Sud, Jerry Rawlings au Ghana… ont tous cédé le pouvoir dans la paix et que Paul Biya du Cameroun ne doit pas déroger à cette règle.

