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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Londonien Londonien a écrit le 23 octobre 2018 à 14h32
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Que les dix-huit recours introduits au Conseil Constitutionnel par les principaux candidats à l'élection présidentielle en vue de l’annulation partielle ou totale du scrutin présidentiel, pour « fraudes et irrégularités », «incohérences criantes », « manipulations grossières de procès-verbaux qui ont été tout simplement fabriqués », … ont été tous rejetés par le Président de cette auguste chambre, Clément ATANGANA dont l’épouse est député du parti au pouvoir, le RDPC, tout comme certains de ses collègues en sont encore militants;

Que le monde entier a vécu en direct des procès-verbaux non signés d’une trentaine de commissions mixtes départementales portant sur environ un million et demi de voix en faveur du président sortant Paul Biya et sur lesquels le Conseil Constitutionnel s’appuie pour le déclarer vainqueur;

Que le droit au suffrage universel est l’un des droits fondamentaux de l’homme, inhérent à la notion même d'individu et est affirmé par la Déclaration universelle des droits de l'homme (1948) dans son article 21;

Que ce passage en force du Conseil Constitutionnel dont l’indépendance est mise à rude épreuve est contraire à plusieurs instruments internationaux qui consacrent les ELECTIONS LIBRES ET RÉGULIÈRES, notamment la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948 en ses articles 2 et 21, le Pacte international relatif aux droits civils et politiques de 1966, en ses Article 3 et 25, la Convention sur les droits politiques de la femme de 1952 en son article premier, la Convention internationale sur l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale de 1965, en son Article 5, la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes de 1979, en ses articles 2 et 7, la Déclaration américaine des droits et devoirs de l’homme de 1948, en son article 20, la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales de 1950, protocole I, en son article 3, la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples de 1986, en son article 13 ;

Que la Charte africaine de la démocratie des élections et de la gouvernance (CADEG), ratifiée par le Cameroun le 15 janvier 2012 et en vigueur au sein de l’Union Africaine, consacre l’alternance comme caractéristique fondamentale de la démocratie en son article 23;

Que selon l’article 17 de cette Charte, la Républiqu
Merci de patienter...
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