suite
Que l’observation électorale qui est un droit du citoyen électeur, dont la jouissance permet de dissuader la fraude, de prévenir les violences, d’améliorer le processus électoral, et de concilier la crédibilité de l’élu avec une légitimité populaire, droit confiné dans l’article 19 (al. 1 & 2) de la Charte Africaine de la Démocratie, des Elections et de la Gouvernance (CADEG), ratifiée par le Cameroun le 15 janvier 2012 a été littéralement piétinée au Cameroun;
Que l’organisme « indépendant » chargé de l’organisation, de la gestion et de la supervision de l’ensemble du processus électoral et référendaire au Cameroun « Elections Cameroon », en abrégé « ELECAM », créé par la Loi N° 2006/011 du 29 décembre 2006 a cruellement manqué à son devoir d’assurer la transparence électorale;
Que dans une déclaration préliminaire de quatre pages rendue publique le 09 octobre 2018, la Conférence Épiscopale Nationale du Cameroun (CENC), dont 231 observateurs ont été accrédités pour observer le scrutin, a décrié des manquements flagrants et graves aux dispositions du Code électoral.
Que plusieurs observateurs électoraux, qui ont été empêchés par les forces de l’ordre du régime Biya de présenter leur rapport d’observation, ont relevé d'énormes irrégularités le jour du déroulement du scrutin présidentiel, à savoir, la corruption des représentants des partis d’opposition, leur expulsion dans plusieurs bureaux de vote, l’installation des bureaux de vote dans les chefferies, le bourrage des urnes, des votes multiples, les manipulations des procès-verbaux, l’affichage tardif des listes électorales, la séquestration des observateurs, l’abus d’autorité, arrestations, intimidation, tuerie…;
Que comme l’avait affirmé Mandela Center International, les élections ne se sont pas déroulées pas dans les régions anglophones du pays, avec un taux de participation en dessous de 05%, selon le centre d’analyse International Crisis Group (ICG), malgré les assurances illusoires du Minat avant le scrutin;
Qu’en raison d’un contexte sécuritaire particulièrement tendu dans les deux régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, ces zones n’ont été qu’un chantre de fraudes électorales massives au profit du candidat Paul Biya ;
Que les dix-huit recours introduits au Conseil Constitutionnel par les principaux candidats à l'élection présidentie
Que l’observation électorale qui est un droit du citoyen électeur, dont la jouissance permet de dissuader la fraude, de prévenir les violences, d’améliorer le processus électoral, et de concilier la crédibilité de l’élu avec une légitimité populaire, droit confiné dans l’article 19 (al. 1 & 2) de la Charte Africaine de la Démocratie, des Elections et de la Gouvernance (CADEG), ratifiée par le Cameroun le 15 janvier 2012 a été littéralement piétinée au Cameroun;
Que l’organisme « indépendant » chargé de l’organisation, de la gestion et de la supervision de l’ensemble du processus électoral et référendaire au Cameroun « Elections Cameroon », en abrégé « ELECAM », créé par la Loi N° 2006/011 du 29 décembre 2006 a cruellement manqué à son devoir d’assurer la transparence électorale;
Que dans une déclaration préliminaire de quatre pages rendue publique le 09 octobre 2018, la Conférence Épiscopale Nationale du Cameroun (CENC), dont 231 observateurs ont été accrédités pour observer le scrutin, a décrié des manquements flagrants et graves aux dispositions du Code électoral.
Que plusieurs observateurs électoraux, qui ont été empêchés par les forces de l’ordre du régime Biya de présenter leur rapport d’observation, ont relevé d'énormes irrégularités le jour du déroulement du scrutin présidentiel, à savoir, la corruption des représentants des partis d’opposition, leur expulsion dans plusieurs bureaux de vote, l’installation des bureaux de vote dans les chefferies, le bourrage des urnes, des votes multiples, les manipulations des procès-verbaux, l’affichage tardif des listes électorales, la séquestration des observateurs, l’abus d’autorité, arrestations, intimidation, tuerie…;
Que comme l’avait affirmé Mandela Center International, les élections ne se sont pas déroulées pas dans les régions anglophones du pays, avec un taux de participation en dessous de 05%, selon le centre d’analyse International Crisis Group (ICG), malgré les assurances illusoires du Minat avant le scrutin;
Qu’en raison d’un contexte sécuritaire particulièrement tendu dans les deux régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, ces zones n’ont été qu’un chantre de fraudes électorales massives au profit du candidat Paul Biya ;
Que les dix-huit recours introduits au Conseil Constitutionnel par les principaux candidats à l'élection présidentie

