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@TOUS
On dirait que certains ne comprennent pas ce que j'écris ici depuis longtemps sur ce sujet.Avant qe MIMB mettre le doigt sur la fragilisation du staff technique et des institutions que sont le MINJES et la FECAFOOT, j'ai déjà souligné ici comme il était dangereux d'abandonner une sélection à un joueur qui en est devenu le financier, le décideur, le rapporteur etc.J'ai souligné comment il était dangereux de prendre des sanctions sur certains joueurs en se cachant derrière le choix du coach et après, quand ça va mal, aller les chercher par missions interposées pour en faire des héros.J'ai même fait une simulation des alibis qu'on pourra emprunter dans plusieurs cas de figure , qu'on se qualifie ou qu'on soit éluiminé, pour démontrer l'indispensabilité de ces joueurs.Donc, effectivement aujourdhui, le choix d'aller chercher ces joueurs paraît comme une fragilisation du staff technique, et un aveu des dirigeant après leur mascarade.Mais, ces mêmes dirigeants étaient déjà fragilsés et le staff avec, quand ils ont démissionnés de leurs missions en laissant un joueur faire tout ce qu'il veut dans cette équipe, et en sortant des communiqués de protection qui n'en valaient pas la peine.
On voit donc qu'on reveint à la case dépar;à partir du moment où une institution abandonne son pouvoir et le laisse entre les mains des individus pour des rasions mercatiles, les conséquences ont de ramifications.Les SONG EMANA KAMENI et autres n'ont pris d'importance que parce qu'on a laissé leur capitaine prendre plus d'importance qu'il fallait.A qui donc la faute?
C'est donc un problème d'anticipation dans le raisonnement.
On dirait que certains ne comprennent pas ce que j'écris ici depuis longtemps sur ce sujet.Avant qe MIMB mettre le doigt sur la fragilisation du staff technique et des institutions que sont le MINJES et la FECAFOOT, j'ai déjà souligné ici comme il était dangereux d'abandonner une sélection à un joueur qui en est devenu le financier, le décideur, le rapporteur etc.J'ai souligné comment il était dangereux de prendre des sanctions sur certains joueurs en se cachant derrière le choix du coach et après, quand ça va mal, aller les chercher par missions interposées pour en faire des héros.J'ai même fait une simulation des alibis qu'on pourra emprunter dans plusieurs cas de figure , qu'on se qualifie ou qu'on soit éluiminé, pour démontrer l'indispensabilité de ces joueurs.Donc, effectivement aujourdhui, le choix d'aller chercher ces joueurs paraît comme une fragilisation du staff technique, et un aveu des dirigeant après leur mascarade.Mais, ces mêmes dirigeants étaient déjà fragilsés et le staff avec, quand ils ont démissionnés de leurs missions en laissant un joueur faire tout ce qu'il veut dans cette équipe, et en sortant des communiqués de protection qui n'en valaient pas la peine.
On voit donc qu'on reveint à la case dépar;à partir du moment où une institution abandonne son pouvoir et le laisse entre les mains des individus pour des rasions mercatiles, les conséquences ont de ramifications.Les SONG EMANA KAMENI et autres n'ont pris d'importance que parce qu'on a laissé leur capitaine prendre plus d'importance qu'il fallait.A qui donc la faute?
C'est donc un problème d'anticipation dans le raisonnement.
KENYA : AKUKU, KÉNYAN, 130 ÉPOUSES, 300 ENFANTS
Il était devenu une légende. Sa réputation dépassait les frontières du Kenya. S'il avait existé une médaille d'or de la polygamie, il l'aurait à coup sûr remportée. Akuku est mort le 3 octobre, à l'âge de 94 ans, après avoir été marié 130 fois et avoir engendré quelque 300 enfants. Si cet homme était un phénomène, c'était aussi en raison de son grand âge, dans ce pays où l'espérance de vie ne dépasse pas 54 ans. Plus d'une trentaine de ses épouses et 55 de ses enfants l'ont d'ailleurs précédé dans la tombe.
C'est en 1939 qu'Akuku se marie une première fois dans son village du district de Ndhiwa, à 370 kilomètres à l'ouest de Nairobi, non loin du lac Victoria. Bien vite, son appétit pour les femmes le pousse à prendre une deuxième épouse, puis une troisième et ainsi de suite jusqu'en... 1997. La dernière élue a 18 ans. Au Kenya, pays majoritairement chrétien, la polygamie n'est pas admise par la Constitution, mais elle est tolérée dans le cadre des tribus et des lois coutumières.
Au fur et à mesure qu'il agrandit sa famille, cet homme presque illettré se révèle un homme d'affaires hors pair. Il crée sa propre société de transports en minibus. Puis il achète des terres et du bétail dont il fait du commerce. Peu à peu, il tisse sa toile dans la région et construit un empire.
Divorcé 85 fois
Du mariage de ses filles, il tire profit, car, sur les dots, il ne plaisante pas... Il fait construire une église et deux écoles pour ses enfants, surveillant de près leur éducation. Il connaît le prénom de chacun et peut dire quelle en est la mère.
L'un de ses fils deviendra médecin, un autre policier. Beaucoup d'autres resteront dans les parages de Ndhiwa, où ils ouvriront des petits commerces.
Jusqu'à la fin de sa vie, Akuku est un personnage courtisé que l'on vient consulter comme un notable. Les politiciens n'ignorent pas le poids de son clan familial. La presse, y compris internationale, ne cessera d'être fascinée par ce champion toutes catégories de la polygamie. Grande gueule et malicieux, Akuku raffole de ces visites et en rajoute à chaque occasion. Faisait-il payer les interviews qu'il accordait ? Deux journalistes du Standard, Barak Karama et Nicholas Anyor, l'affirment, mais ce n'est confirmé nulle part. Une chose est sûre : Akuku savait entretenir sa légende.
"On m'appelle "Danger" car je fais peur aux hommes. Aucune femme ne peut me résister. J'ai toujours été beau garçon, su m'habiller et parler aux
Il était devenu une légende. Sa réputation dépassait les frontières du Kenya. S'il avait existé une médaille d'or de la polygamie, il l'aurait à coup sûr remportée. Akuku est mort le 3 octobre, à l'âge de 94 ans, après avoir été marié 130 fois et avoir engendré quelque 300 enfants. Si cet homme était un phénomène, c'était aussi en raison de son grand âge, dans ce pays où l'espérance de vie ne dépasse pas 54 ans. Plus d'une trentaine de ses épouses et 55 de ses enfants l'ont d'ailleurs précédé dans la tombe.
C'est en 1939 qu'Akuku se marie une première fois dans son village du district de Ndhiwa, à 370 kilomètres à l'ouest de Nairobi, non loin du lac Victoria. Bien vite, son appétit pour les femmes le pousse à prendre une deuxième épouse, puis une troisième et ainsi de suite jusqu'en... 1997. La dernière élue a 18 ans. Au Kenya, pays majoritairement chrétien, la polygamie n'est pas admise par la Constitution, mais elle est tolérée dans le cadre des tribus et des lois coutumières.
Au fur et à mesure qu'il agrandit sa famille, cet homme presque illettré se révèle un homme d'affaires hors pair. Il crée sa propre société de transports en minibus. Puis il achète des terres et du bétail dont il fait du commerce. Peu à peu, il tisse sa toile dans la région et construit un empire.
Divorcé 85 fois
Du mariage de ses filles, il tire profit, car, sur les dots, il ne plaisante pas... Il fait construire une église et deux écoles pour ses enfants, surveillant de près leur éducation. Il connaît le prénom de chacun et peut dire quelle en est la mère.
L'un de ses fils deviendra médecin, un autre policier. Beaucoup d'autres resteront dans les parages de Ndhiwa, où ils ouvriront des petits commerces.
Jusqu'à la fin de sa vie, Akuku est un personnage courtisé que l'on vient consulter comme un notable. Les politiciens n'ignorent pas le poids de son clan familial. La presse, y compris internationale, ne cessera d'être fascinée par ce champion toutes catégories de la polygamie. Grande gueule et malicieux, Akuku raffole de ces visites et en rajoute à chaque occasion. Faisait-il payer les interviews qu'il accordait ? Deux journalistes du Standard, Barak Karama et Nicholas Anyor, l'affirment, mais ce n'est confirmé nulle part. Une chose est sûre : Akuku savait entretenir sa légende.
"On m'appelle "Danger" car je fais peur aux hommes. Aucune femme ne peut me résister. J'ai toujours été beau garçon, su m'habiller et parler aux
@Fan'mot (Paris , France) le 20/10/2010 Ã 11:21
Bon déjà , moi je parlais à LAVOISIER. Si j etait Naamwondo je conclurais que Fan'mot = Lavoisier lol.
Plus sérieusement, je ne remets pas en cause les Etats de services PASSéS de Geremi. Il a été une figure incontournable de la Nate la dernière décennie au même titre que Song et Etoo.
Mais on est entrain de parler du FUTUR. Et le futur, mon cher je ne le vois pas avec Geremi du fond de sa D1 grecque. Ni du haut de ses 38 ans.
C'est un peu comme si je te disais qu il faut intégrer les jeunes diplomés de l Ecole Polytechnique de Yaoundé, tu viens me dire que parce que tel octogénaire a fait un bon boulot à son temps, il faille encore penser à lui... L'urgence est à utiliser les nouvelles génération (les former peut etre) pour un meilleur lendemain.
Bon déjà , moi je parlais à LAVOISIER. Si j etait Naamwondo je conclurais que Fan'mot = Lavoisier lol.
Plus sérieusement, je ne remets pas en cause les Etats de services PASSéS de Geremi. Il a été une figure incontournable de la Nate la dernière décennie au même titre que Song et Etoo.
Mais on est entrain de parler du FUTUR. Et le futur, mon cher je ne le vois pas avec Geremi du fond de sa D1 grecque. Ni du haut de ses 38 ans.
C'est un peu comme si je te disais qu il faut intégrer les jeunes diplomés de l Ecole Polytechnique de Yaoundé, tu viens me dire que parce que tel octogénaire a fait un bon boulot à son temps, il faille encore penser à lui... L'urgence est à utiliser les nouvelles génération (les former peut etre) pour un meilleur lendemain.
Djembito
je ne hais personne , je suis un enfant du Bon Dieu mdr .
Mais Mimb a tout dit ds son dernier article.D'après moi en plus d'être très mal organisé et préparé , tout cela est voué à léchec.
Clemente ne maitrise rien , Omam est fragilisé et la ligne de conduite redevient de la navigation à vue. Nous allons donc vers le remake d'Afsud , les mmes causes les mêmes consékences.
je ne hais personne , je suis un enfant du Bon Dieu mdr .
Mais Mimb a tout dit ds son dernier article.D'après moi en plus d'être très mal organisé et préparé , tout cela est voué à léchec.
Clemente ne maitrise rien , Omam est fragilisé et la ligne de conduite redevient de la navigation à vue. Nous allons donc vers le remake d'Afsud , les mmes causes les mêmes consékences.
@JOHN BARRICK (France) le 20/10/2010 Ã 11:42
Donc Fan'mot manifeste sa joie par des danses JAMBONNES. looool
Donc Fan'mot manifeste sa joie par des danses JAMBONNES. looool
@Shabazz (France) le 20/10/2010 Ã 11:43
Je sais que ton innocence a été prouvé, néanmoins ton passif a joué contre toi lors de ton "I-N-T-E-R-P-E-L-L-A-T-I-O-N". CDL
Je sais que ton innocence a été prouvé, néanmoins ton passif a joué contre toi lors de ton "I-N-T-E-R-P-E-L-L-A-T-I-O-N". CDL
@Djembito au pays des merveilles
Pardon mon frère descends forget ton monde idéaliste que tu décris dans ton post de 11:35 . Que EMANA va s'assoir et encourager NDJENG (qui d'ailleurs est mauvais avec les lions) ? Que AS va s'assoir et applaudir Matip ou CHEDJOU ou ENOH et pourtant il joue à Arsenal ?
C'est comme si tu me disais qu'Eto'o allait aussi s'assoir pour applaudir Nong !
C'est dans les films ce genre de way forget ça avec l'équipe nationale..Lol
@Tchato de Vincennes
Ne me fais pas rire, c'est justement ce filc qui a reçu le coup de fil du procureur pour m'avoir arrêté pendant 3 heures...il appréhende en ce moment son entretien annuel d'évaluation...lol
Pardon mon frère descends forget ton monde idéaliste que tu décris dans ton post de 11:35 . Que EMANA va s'assoir et encourager NDJENG (qui d'ailleurs est mauvais avec les lions) ? Que AS va s'assoir et applaudir Matip ou CHEDJOU ou ENOH et pourtant il joue à Arsenal ?
C'est comme si tu me disais qu'Eto'o allait aussi s'assoir pour applaudir Nong !
C'est dans les films ce genre de way forget ça avec l'équipe nationale..Lol
@Tchato de Vincennes
Ne me fais pas rire, c'est justement ce filc qui a reçu le coup de fil du procureur pour m'avoir arrêté pendant 3 heures...il appréhende en ce moment son entretien annuel d'évaluation...lol
Fan'mot (Paris , France) le 20/10/2010 Ã 11:25
Qui a dénigré le jeu d'ALEX SONG, si ce n'est toi et ceux qui dansaient la farandole parce qu'ils étaient contents qu'ils soient écartés? Tu es donc si terrible.
Qui a dénigré le jeu d'ALEX SONG, si ce n'est toi et ceux qui dansaient la farandole parce qu'ils étaient contents qu'ils soient écartés? Tu es donc si terrible.
@Speed
J admire ton attitude.
Hate the player, Not the game!
J admire ton attitude.
Hate the player, Not the game!
@TOUS
Ce qui est bien, c'est ue ceux qui félicitent ce bel article de MIMB,n'ont pas suffisamment 'humilité pour comprendre que si le MINJES et la FECAFOOT se ssont résolus à règler ce problème;, en écartant le staff technique, c'est tout simplement parce ce sont eux qui étaient donc à l'origine de ces suspensions contre le gré du staff-technique.C'est donc une preueve suffisante pour démontrer que ceux qui se cachaient derrière la liberté du coach à choisir ses joueurs, n'avaient pas raison.C'est dans ce sens qu'il faut comprendre cet article, puisqu'il sonne comme un aveu des dirigeants, qui pourtant, avec une hypocrisie certaine, essayait de se cacher.Qu'on ne vienne donc plus dire ici que c'est le staff qui n'a pas séelctionné SONG et autres parce qu'ils ne sont pas en forme.
Ce qui est bien, c'est ue ceux qui félicitent ce bel article de MIMB,n'ont pas suffisamment 'humilité pour comprendre que si le MINJES et la FECAFOOT se ssont résolus à règler ce problème;, en écartant le staff technique, c'est tout simplement parce ce sont eux qui étaient donc à l'origine de ces suspensions contre le gré du staff-technique.C'est donc une preueve suffisante pour démontrer que ceux qui se cachaient derrière la liberté du coach à choisir ses joueurs, n'avaient pas raison.C'est dans ce sens qu'il faut comprendre cet article, puisqu'il sonne comme un aveu des dirigeants, qui pourtant, avec une hypocrisie certaine, essayait de se cacher.Qu'on ne vienne donc plus dire ici que c'est le staff qui n'a pas séelctionné SONG et autres parce qu'ils ne sont pas en forme.

