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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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443603 messages.
COOL COOL a écrit le 28 novembre 2010 à 23h49
Quelque soit l’issue du scrutin, je reconnais un mérite particulier au président sortant qui a joué jusqu'à présent le jeu de la transparence et du respect des règles démocratiques. Il a facilité la candidature de son adversaire et accepté de débattre avec lui à la télévision. Mon souhait est qu'il le fasse jusqu'au bout quelque soit le choix souverain du peuple ivoirien. Ce faisant, il marquera l'histoire de son pays et de l'Afrique parce qu'il aura donné la voie à suivre à ses nombreux pairs. En Guinée, le nouveau Président élu Alpha Condé avait refusé la proposition de son adversaire Cellou pour un duel télévisé et j’en profite pour rappeler aux émotifs de la première heure toujours prompts à dénaturer l’Histoire que le premier débat télévisé entre deux candidats au deuxième tour de l’élection présidentielle en Afrique Noire a eu lieu en 1992 entre Feu Mamadou Tiéoulé Konaté et Alpha Oumar Konaré.

Dans un scrutin annoncé serré, le président sortant Gbagbo a les chances de se retrouver dans la même posture que Senghor en 1978. Apres les discours de clôture de Cheikh Anta Diop lors de la campagne électorale de 1978 au Sénégal face a Senghor pour la présidence, ce dernier lui avait dit en substance: " Si c' est le meilleur orateur que le peuple va choisir, vous avez déjà gagné. Hélas pour vous, il s'agit de designer le meilleur dirigeant!"

Mon favori est Ouatara. Les grands Hommes savent pardonner à leurs bourreaux repentants. En cas de victoire, l’étranger Ouatara a promis de former un gouvernement d’Union Nationale qui aura pour mission de s’arrimer au Train du développement économique. Les meilleurs défis sont souvent relevés par des challengers contre nature.
Merci de patienter...
COOL COOL a écrit le 28 novembre 2010 à 23h48
Eblouis par un faisceau de lumière provenant de la lampe torche du lointain voisin de Côte d’Ivoire, Certains d’entre nous ont perdu tous les repères d’ouverture et de marche vers l’avant. Le repli s’offre à eux comme l’unique porte de sortie. Que peut on attendre des citoyens d’un pays qui a battu les records de corruption internationale, un pays qui fête en grande pompe son admission au rang de PPTE (Pays Pauvre Très Endetté) et qui parle de Grandes Ambitions lorsque près de 50% de la population du pays vit sous le seuil international de pauvreté. Cette réalité fait de nous des citoyens aigris et frustrés de voir nos frères Ivoiriens transcender toute division ethnique pour se donner les moyens de lutter pour le développement. La jalousie est de rigueur et est alimentée par un absurde réflexe dit de nationalisme.

En 1958, le Général De Gaulle, véritable fils de son pays, fut élu Président de la République parce qu’il incarnait le Nationalisme. Trois décennies plus tard, un fils d’immigré Hongrois ouvrit les portes de l’Elysée parce qu’il proposait, plus que les autres, fils et filles du pays compris, les moyens de lutter contre la Crise Economique. A son actif, un discours cohérent, argumenté, chiffré, à l’image d’Obama en Amérique, de Rawlings au Ghana ou Fujimori au Pérou et bien d’autres encore (dixit Men nde : Washington, Etats-Unis, le 28/11/2010 à 00:44) pendant que nous autres Camerounais restons otages d’une paix qui tue massivement à petit feu en nous glorifiant depuis trois décennies d’être gouvernés par une oligarchie tribale qui peine à poser les premiers jalons de son Libéralisme Communautaire.

Les penseurs d’un jour sur la théorie de la libération africaine sont séduits par le discours démagogique de celui qui brandit le tissu pagne comme symbole d’un retour à l’authenticité propre à un certain Mobutu qui a fait de l’un des pays les plus riches du monde le mendiant de sa propre richesse. Le souci principal de Gbagbo est de conforter son calendrier en résolvant l’équation du ‘‘deux mandats en un’’. Il navigue à vue, fort de son expérience de gestionnaire de crise propre aux gouvernements de transition. Restons ouverts à une idéologie de libération, mais aussi d’invention et de consolidation d’une modernité politique qui s’affranchit du repli tribal, communautaire ou racial.
Merci de patienter...
KmerDkr KmerDkr a écrit le 28 novembre 2010 à 21h48
Héy Apoula Edel !
Il a vendu Paris sur ce degagement foireux.
Popooooo ...
Merci de patienter...
Anel-k Anel-k de Cubancity a écrit le 28 novembre 2010 à 21h46
@ tous

pardon ke Apoula edel reste Armenien...
Merci de patienter...
Navajo boy Navajo boy a écrit le 28 novembre 2010 à 21h24
@patou
merci pr le lien et l'intruction
Merci de patienter...
Buncol Buncol de Atlanta a écrit le 28 novembre 2010 à 21h16
@ TOUS

Voici la nouvelle arme pour conserver le pouvoir en Afrique noire fancophone par nos presidents : le couvre-feu. Et la resultante de ce couvre-feu, c'est l'augmentation du taux d'abstention.... C'est juste dommage pour la democratie! Mais, ce Farinor de GBAGBO est vraiment un chef-boulanger...lol
Merci de patienter...
Buncol Buncol de Atlanta a écrit le 28 novembre 2010 à 20h18
@ ATANGO

Akwaba frangin!!!!
Merci de patienter...
Buncol Buncol de Atlanta a écrit le 28 novembre 2010 à 20h16
@ TOUS

A qui profitera l'abstention a ce deuxieme tour??? Le rang des abstentionnistes a grossi par rapport au premier tour.
Merci de patienter...
Atango Atango a écrit le 28 novembre 2010 à 20h00
@@un Lion qui n'oublie pas

Humm les bams ont donne leur sources ou sont les tiennes....??
Merci de patienter...
Navajo boy Navajo boy a écrit le 28 novembre 2010 à 19h56
FORZAAAAAAAAAAAA ROMA!
Merci de patienter...
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