Eblouis par un faisceau de lumière provenant de la lampe torche du lointain voisin de Côte d’Ivoire, Certains d’entre nous ont perdu tous les repères d’ouverture et de marche vers l’avant. Le repli s’offre à eux comme l’unique porte de sortie. Que peut on attendre des citoyens d’un pays qui a battu les records de corruption internationale, un pays qui fête en grande pompe son admission au rang de PPTE (Pays Pauvre Très Endetté) et qui parle de Grandes Ambitions lorsque près de 50% de la population du pays vit sous le seuil international de pauvreté. Cette réalité fait de nous des citoyens aigris et frustrés de voir nos frères Ivoiriens transcender toute division ethnique pour se donner les moyens de lutter pour le développement. La jalousie est de rigueur et est alimentée par un absurde réflexe dit de nationalisme.
En 1958, le Général De Gaulle, véritable fils de son pays, fut élu Président de la République parce qu’il incarnait le Nationalisme. Trois décennies plus tard, un fils d’immigré Hongrois ouvrit les portes de l’Elysée parce qu’il proposait, plus que les autres, fils et filles du pays compris, les moyens de lutter contre la Crise Economique. A son actif, un discours cohérent, argumenté, chiffré, à l’image d’Obama en Amérique, de Rawlings au Ghana ou Fujimori au Pérou et bien d’autres encore (dixit Men nde : Washington, Etats-Unis, le 28/11/2010 à 00:44) pendant que nous autres Camerounais restons otages d’une paix qui tue massivement à petit feu en nous glorifiant depuis trois décennies d’être gouvernés par une oligarchie tribale qui peine à poser les premiers jalons de son Libéralisme Communautaire.
Les penseurs d’un jour sur la théorie de la libération africaine sont séduits par le discours démagogique de celui qui brandit le tissu pagne comme symbole d’un retour à l’authenticité propre à un certain Mobutu qui a fait de l’un des pays les plus riches du monde le mendiant de sa propre richesse. Le souci principal de Gbagbo est de conforter son calendrier en résolvant l’équation du ‘‘deux mandats en un’’. Il navigue à vue, fort de son expérience de gestionnaire de crise propre aux gouvernements de transition. Restons ouverts à une idéologie de libération, mais aussi d’invention et de consolidation d’une modernité politique qui s’affranchit du repli tribal, communautaire ou racial.
En 1958, le Général De Gaulle, véritable fils de son pays, fut élu Président de la République parce qu’il incarnait le Nationalisme. Trois décennies plus tard, un fils d’immigré Hongrois ouvrit les portes de l’Elysée parce qu’il proposait, plus que les autres, fils et filles du pays compris, les moyens de lutter contre la Crise Economique. A son actif, un discours cohérent, argumenté, chiffré, à l’image d’Obama en Amérique, de Rawlings au Ghana ou Fujimori au Pérou et bien d’autres encore (dixit Men nde : Washington, Etats-Unis, le 28/11/2010 à 00:44) pendant que nous autres Camerounais restons otages d’une paix qui tue massivement à petit feu en nous glorifiant depuis trois décennies d’être gouvernés par une oligarchie tribale qui peine à poser les premiers jalons de son Libéralisme Communautaire.
Les penseurs d’un jour sur la théorie de la libération africaine sont séduits par le discours démagogique de celui qui brandit le tissu pagne comme symbole d’un retour à l’authenticité propre à un certain Mobutu qui a fait de l’un des pays les plus riches du monde le mendiant de sa propre richesse. Le souci principal de Gbagbo est de conforter son calendrier en résolvant l’équation du ‘‘deux mandats en un’’. Il navigue à vue, fort de son expérience de gestionnaire de crise propre aux gouvernements de transition. Restons ouverts à une idéologie de libération, mais aussi d’invention et de consolidation d’une modernité politique qui s’affranchit du repli tribal, communautaire ou racial.

