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"Le jury était composé de sélectionneurs et/ou de directeurs techniques nationaux issus des 53 fédérations affiliées à la Confédération africaine de football (CAF) : il a placé Samuel Eto’o devant le Ghanéen Asamoah Gyan et l’Ivoirien Didier Drogba."
et je pense que comme pour le ballon d'or quelqu'un ne peut pas voter pour un joueur de son pays.
et je pense que comme pour le ballon d'or quelqu'un ne peut pas voter pour un joueur de son pays.
@Fan'mot (Paris , France) le 23/12/2010 Ã 16:05
@Shabazz (France) le 23/12/2010 Ã 15:53
Eto'o aurait du installer Papa Zoé membre du jury pendant qu'on y est. lol
Plus sérieusement je trouve les accusations là très graves.
C'est quoi même leur pb avec Eto'o ? Il a refusé de djoum dans la franc maçonnerie ou quoi ? Je ne suis pas pro-Eto'o comme tout le monde le sait, mais je trouve que les journalistes français soufflent déjà le chaud et le froid depuis trop longtemps sur notre football.
@Paradisio (Indomptable for ever) (Canada) le 23/12/2010 Ã 14:40
Donc 2 pères cachés derrière le même pseudo. CDL
@Shabazz (France) le 23/12/2010 Ã 15:53
Eto'o aurait du installer Papa Zoé membre du jury pendant qu'on y est. lol
Plus sérieusement je trouve les accusations là très graves.
C'est quoi même leur pb avec Eto'o ? Il a refusé de djoum dans la franc maçonnerie ou quoi ? Je ne suis pas pro-Eto'o comme tout le monde le sait, mais je trouve que les journalistes français soufflent déjà le chaud et le froid depuis trop longtemps sur notre football.
@Paradisio (Indomptable for ever) (Canada) le 23/12/2010 Ã 14:40
Donc 2 pères cachés derrière le même pseudo. CDL
France: Chedjou et Lille champions de noël, passe décisive pour Aboubakar
[France: Chedjou et Lille champions de noël, passe décisive pour Aboubakar] 19ème journée de L1 discutée le 22 décembre 2010
Vincent Paté Aboubakar a reçu sa première titularisation cette saison. Face à Toulouse, le lion indomptable a disputé toute la rencontre. Aboubakar a délivré la passe décisive sur le 2nd but de Valenciennes. Le club nordique a triomphé 2-1 devant Toulouse.
Bonne opération aussi pour Nguemo et Alo'o Efoulou tous titulaires avec Nancy. Alo'o s'est blessé sérieusement au bout de neuf minutes de jeu. Le camerounais est sorti sur civière et a été remplacé par Vahura. Nancy surprend le PSG 2 - 0.
Monaco sans Nkoulou s'est offert Sochaux 2 - 1 sur le Rocher. Nicolas Nkoulou blessé (genou) n'a pas figuré sur la liste des 18.Bordeaux vs.
Lens 2 - 2 avec Bedimo titulaire et très efficace. Lesn menait pourtant 0-2 à la pause. Bordeaux a égalisé dans les arrêts de jeu (7minutes de temps supplémentaires!) confirmant tout au long de cette L1, la fébrilité de Lens dans le dernier quart d'heure. Les bordelais et les Lens ont terminé la partie à 10.
Junior N'tamé et Brest ont imposé un nul vierge à l'OM. Mbia Etoundi était titulaire au stade Françis Le Blé où N'tamé était réserviste non utilisé.
Saint-Étienne Lille 1 - 1 avec Aurelien Chedjou titulaire côté Losc. Le LOSC a terminé la phase aller du championnat en tête du classement. cela n'était plus arrivé depuis 60 ans. Les Dogues tenaient un succès mérité au vu de leur large domination, mais ont été rejoints au score sur un penalty imaginaire(75e).
Même résultat (1-1) pour Makoun et Olympique Lyon contre Auxerre à Gerland. La série se poursuit pour l'OL 12 matches sans revers en L1.
Seule ombre au tableau des camerounais de France, Caen gagne 1 - 0 face au Stade Rennes de jean Armel Kana Biyik.
C'était la dernière journée de L1 cette année (pas cette saison). La 20ème journée est programmée le 15 janvier 2011.
Avec un match en moins, Lille est leader avec 32 points devant le trio PSG, OL et Rennes 31 points. Lens est avant dernier.
[France: Chedjou et Lille champions de noël, passe décisive pour Aboubakar] 19ème journée de L1 discutée le 22 décembre 2010
Vincent Paté Aboubakar a reçu sa première titularisation cette saison. Face à Toulouse, le lion indomptable a disputé toute la rencontre. Aboubakar a délivré la passe décisive sur le 2nd but de Valenciennes. Le club nordique a triomphé 2-1 devant Toulouse.
Bonne opération aussi pour Nguemo et Alo'o Efoulou tous titulaires avec Nancy. Alo'o s'est blessé sérieusement au bout de neuf minutes de jeu. Le camerounais est sorti sur civière et a été remplacé par Vahura. Nancy surprend le PSG 2 - 0.
Monaco sans Nkoulou s'est offert Sochaux 2 - 1 sur le Rocher. Nicolas Nkoulou blessé (genou) n'a pas figuré sur la liste des 18.Bordeaux vs.
Lens 2 - 2 avec Bedimo titulaire et très efficace. Lesn menait pourtant 0-2 à la pause. Bordeaux a égalisé dans les arrêts de jeu (7minutes de temps supplémentaires!) confirmant tout au long de cette L1, la fébrilité de Lens dans le dernier quart d'heure. Les bordelais et les Lens ont terminé la partie à 10.
Junior N'tamé et Brest ont imposé un nul vierge à l'OM. Mbia Etoundi était titulaire au stade Françis Le Blé où N'tamé était réserviste non utilisé.
Saint-Étienne Lille 1 - 1 avec Aurelien Chedjou titulaire côté Losc. Le LOSC a terminé la phase aller du championnat en tête du classement. cela n'était plus arrivé depuis 60 ans. Les Dogues tenaient un succès mérité au vu de leur large domination, mais ont été rejoints au score sur un penalty imaginaire(75e).
Même résultat (1-1) pour Makoun et Olympique Lyon contre Auxerre à Gerland. La série se poursuit pour l'OL 12 matches sans revers en L1.
Seule ombre au tableau des camerounais de France, Caen gagne 1 - 0 face au Stade Rennes de jean Armel Kana Biyik.
C'était la dernière journée de L1 cette année (pas cette saison). La 20ème journée est programmée le 15 janvier 2011.
Avec un match en moins, Lille est leader avec 32 points devant le trio PSG, OL et Rennes 31 points. Lens est avant dernier.
Inter : M. Moratti - "c'était inévitable" (23/12/2010)
Le président de l'Inter Milan, Massimo Moratti, s'est exprimé au sujet de la rupture de contrat de l'entraîneur Rafael Benitez, remercié ce jeudi. "Je suis navré de la fin de la relation avec Benitez, mais la rupture était devenue inévitable", a-t-il réagi. "Tous les noms qui circulent au sujet du futur entraineur sont intéressants", a ajouté Moratti. Leonardo fait figure de favori pour succéder à Benitez. (Par Nicolas Lagavardan)
http://news.maxifoot.fr/info-129649_101223/football.php
Le président de l'Inter Milan, Massimo Moratti, s'est exprimé au sujet de la rupture de contrat de l'entraîneur Rafael Benitez, remercié ce jeudi. "Je suis navré de la fin de la relation avec Benitez, mais la rupture était devenue inévitable", a-t-il réagi. "Tous les noms qui circulent au sujet du futur entraineur sont intéressants", a ajouté Moratti. Leonardo fait figure de favori pour succéder à Benitez. (Par Nicolas Lagavardan)
http://news.maxifoot.fr/info-129649_101223/football.php
@Fan'mot (Paris , France) le 23/12/2010 Ã 16:05
A priori ce sont 33 sélectionneurs africains...je ne savais pas MILLA en était déjà un....
A priori ce sont 33 sélectionneurs africains...je ne savais pas MILLA en était déjà un....
El-Hadji Diouf allume Jamie Carragher
23/12/2010 - 14 h 36
Une chose est sûre, ces deux-là ne peuvent pas se sentir. Dans son autobiographie, Jamie Carragher avait écrit au sujet d’El-Hadji Diouf qu’il n’avait « jamais vu un joueur aussi peu soucieux de gagner ou perdre un match » et que le nom de l’attaquant sénégalais « fait encore frémir de peur les supporters de Liverpool ». Acheté en 2002 par les Reds, l’ancien Lensois n’a pas franchement brillé durant ses deux années au sein du club de la Mersey.
Aujourd’hui à Blackburn, Diouf a répondu - comme à son habitude - de manière cinglante au défenseur anglais : « Carragher est juste quelqu’un qui aime parler. Pour moi, Carragher n’est rien », a-t-il lâché dans les colonnes du Sun. « Si Liverpool avait 10 Carragher, ils ne gagneraient jamais rien. Lors de mes deux années à Liverpool, il ne m’a jamais parlé. Carragher aime beaucoup parler mais il ne vend pas de papier ni de maillots. Il était jaloux de moi », poursuit le Lion de la Téranga. « Il est comme une marque de ketchup ou de moutarde pour une personne normale, pas important », assène-t-il encore. On ne risque pas de croiser les deux gaillards sur le même lieu de vacances... !
Pierre-Alexandre Bevand
23/12/2010 - 14 h 36
Une chose est sûre, ces deux-là ne peuvent pas se sentir. Dans son autobiographie, Jamie Carragher avait écrit au sujet d’El-Hadji Diouf qu’il n’avait « jamais vu un joueur aussi peu soucieux de gagner ou perdre un match » et que le nom de l’attaquant sénégalais « fait encore frémir de peur les supporters de Liverpool ». Acheté en 2002 par les Reds, l’ancien Lensois n’a pas franchement brillé durant ses deux années au sein du club de la Mersey.
Aujourd’hui à Blackburn, Diouf a répondu - comme à son habitude - de manière cinglante au défenseur anglais : « Carragher est juste quelqu’un qui aime parler. Pour moi, Carragher n’est rien », a-t-il lâché dans les colonnes du Sun. « Si Liverpool avait 10 Carragher, ils ne gagneraient jamais rien. Lors de mes deux années à Liverpool, il ne m’a jamais parlé. Carragher aime beaucoup parler mais il ne vend pas de papier ni de maillots. Il était jaloux de moi », poursuit le Lion de la Téranga. « Il est comme une marque de ketchup ou de moutarde pour une personne normale, pas important », assène-t-il encore. On ne risque pas de croiser les deux gaillards sur le même lieu de vacances... !
Pierre-Alexandre Bevand
@ Shabazz
quelle est la composition du jury du BO africain?
quelle est la composition du jury du BO africain?
@Tous
... Fin
La situation postélectorale de la Côte d’Ivoire est extrêmement grave. La polarisation de la société ivoirienne savamment provoquée et exaltée par les propagandistes des médias publics et le ministre de la « rue » promu ministre de la Jeunesse de Gbagbo rend la perspective d’une « explication finale » plus crédible que jamais. Pour de nombreuses familles, l’heure du deuil a déjà sonné. Faut-il absolument que la Côte d’Ivoire cède à la tentation de la guerre civile totale pour que toutes ses élites politiques et militaires comprennent qu’il n’y a aucune alternative à la coexistence pacifique de toutes ses communautés, au respect du verdict des urnes et à la cogestion des institutions de l’État par les femmes et les hommes de toutes régions et de tous bords politiques ?
La stratégie du clan Gbagbo est suicidaire. Seul contre la CEDEAO, l’Union africaine, l’Union européenne, les États-Unis et capable de refuser de prendre l’appel téléphonique de Barack Obama, Laurent Gbagbo a définitivement prouvé au monde qu’il était « garçon » comme on dit dans les quartiers populaires d’Abidjan. Simone Gbagbo aussi est indubitablement garçon. Chapeau bas. Il est temps de montrer qu’ils sont aussi capables de faire preuve d’humanité et d’empathie pour tous leurs concitoyens, du sud, du nord, de l’est et de l’ouest. Faut-il vraiment plomber l’avenir de millions de personnes, d’un pays et d’une région juste pour gagner une place au panthéon des héros des luttes de libération africaines ?
... Fin
La situation postélectorale de la Côte d’Ivoire est extrêmement grave. La polarisation de la société ivoirienne savamment provoquée et exaltée par les propagandistes des médias publics et le ministre de la « rue » promu ministre de la Jeunesse de Gbagbo rend la perspective d’une « explication finale » plus crédible que jamais. Pour de nombreuses familles, l’heure du deuil a déjà sonné. Faut-il absolument que la Côte d’Ivoire cède à la tentation de la guerre civile totale pour que toutes ses élites politiques et militaires comprennent qu’il n’y a aucune alternative à la coexistence pacifique de toutes ses communautés, au respect du verdict des urnes et à la cogestion des institutions de l’État par les femmes et les hommes de toutes régions et de tous bords politiques ?
La stratégie du clan Gbagbo est suicidaire. Seul contre la CEDEAO, l’Union africaine, l’Union européenne, les États-Unis et capable de refuser de prendre l’appel téléphonique de Barack Obama, Laurent Gbagbo a définitivement prouvé au monde qu’il était « garçon » comme on dit dans les quartiers populaires d’Abidjan. Simone Gbagbo aussi est indubitablement garçon. Chapeau bas. Il est temps de montrer qu’ils sont aussi capables de faire preuve d’humanité et d’empathie pour tous leurs concitoyens, du sud, du nord, de l’est et de l’ouest. Faut-il vraiment plomber l’avenir de millions de personnes, d’un pays et d’une région juste pour gagner une place au panthéon des héros des luttes de libération africaines ?
@Tous,
... suite
La réalité est plus prosaïque. Un président sortant a perdu une élection avec un score honorable de 45 % et a refusé de l’accepter. Contrairement à un Robert Mugabe au Zimbabwe et à un Mwaï Kibaki au Kenya, le hold-up électoral de Gbagbo a été perpétré dans un pays qui a connu une guerre civile doublée d’une division du territoire et pas seulement une crise politique. C’est pour cela qu’une opération de maintien de la paix est présente en Côte d’Ivoire depuis 2004 et que le chef de cette mission a reçu du Conseil de sécurité un mandat de certification de toutes les étapes du processus électoral. Les partisans de Laurent Gbagbo font semblant de découvrir que l’élection présidentielle de cette année n’était pas une élection normale dans un pays en paix. En trois semaines, la stratégie de tension soigneusement mise en œuvre a radicalement approfondi le fossé d’incompréhension et de méfiance entre sympathisants présumés respectifs de Ouattara et de Gbagbo dans tous les quartiers d’Abidjan et du reste du pays.
L’odeur de la mort est de retour dans un pays qui était promis au redécollage économique en cas d’élection incontestée d’un président, qu’il s’appelât Gbagbo, Ouattara ou Bédié, suivie d’élections législatives, départementales et locales qui auraient permis de recaser une bonne partie des élites ivoiriennes de tous bords. Est-ce en replongeant son pays dans une crise désormais inextricable que Laurent Gbagbo et son clan favorisent-ils la deuxième indépendance de la Côte d’Ivoire ? Est-ce en reportant de cinq ou dix ans supplémentaires la relance de l’économie du pays et de la région qu’ils œuvrent à la « libération » totale de l’Afrique du joug des puissances étrangères ? Est-ce en faisant prononcer des décisions ridicules par la plus haute juridiction de leur pays qu’ils feront respecter les institutions des États africains souverains par les donneurs de leçons de l’Occident ?
... suite
La réalité est plus prosaïque. Un président sortant a perdu une élection avec un score honorable de 45 % et a refusé de l’accepter. Contrairement à un Robert Mugabe au Zimbabwe et à un Mwaï Kibaki au Kenya, le hold-up électoral de Gbagbo a été perpétré dans un pays qui a connu une guerre civile doublée d’une division du territoire et pas seulement une crise politique. C’est pour cela qu’une opération de maintien de la paix est présente en Côte d’Ivoire depuis 2004 et que le chef de cette mission a reçu du Conseil de sécurité un mandat de certification de toutes les étapes du processus électoral. Les partisans de Laurent Gbagbo font semblant de découvrir que l’élection présidentielle de cette année n’était pas une élection normale dans un pays en paix. En trois semaines, la stratégie de tension soigneusement mise en œuvre a radicalement approfondi le fossé d’incompréhension et de méfiance entre sympathisants présumés respectifs de Ouattara et de Gbagbo dans tous les quartiers d’Abidjan et du reste du pays.
L’odeur de la mort est de retour dans un pays qui était promis au redécollage économique en cas d’élection incontestée d’un président, qu’il s’appelât Gbagbo, Ouattara ou Bédié, suivie d’élections législatives, départementales et locales qui auraient permis de recaser une bonne partie des élites ivoiriennes de tous bords. Est-ce en replongeant son pays dans une crise désormais inextricable que Laurent Gbagbo et son clan favorisent-ils la deuxième indépendance de la Côte d’Ivoire ? Est-ce en reportant de cinq ou dix ans supplémentaires la relance de l’économie du pays et de la région qu’ils œuvrent à la « libération » totale de l’Afrique du joug des puissances étrangères ? Est-ce en faisant prononcer des décisions ridicules par la plus haute juridiction de leur pays qu’ils feront respecter les institutions des États africains souverains par les donneurs de leçons de l’Occident ?
@Tous
.... suite:
L’argument définitif du camp Gbagbo consiste au fond à asséner que le Conseil constitutionnel parce qu’il est le juge ultime de l’élection présidentielle peut déclarer président qui il veut et n’a de comptes à rendre à personne même lorsqu’il viole outrageusement la loi. Un argument imparable qui a reconduit Laurent Gbagbo à la tête d’une Côte d’Ivoire qui se rapproche dangereusement en cette fin d’année 2010 d’une déliquescence absolue et d’une sale guerre civile, celle qu’acteurs nationaux, régionaux et internationaux pensaient avoir finalement conjurée.
Les programmes diffusés par la télévision publique ivoirienne complètement contrôlée par le camp de Laurent Gbagbo depuis le lendemain de l’élection sont aussi ahurissants que redoutablement efficaces auprès d’une large frange d’une population jeune qui n’a connu que le marasme économique, la crise éducative et l’écroulement de tous ses repères depuis une vingtaine d’années. Elle est réceptive au discours des pseudo-intellectuels qui défilent sur les plateaux de la RTI pour leur expliquer que Gbagbo est victime d’un complot international parce qu’il est le seul authentique combattant de l’indépendance politique et économique de la Côte d’Ivoire et l’unique rempart contre le chouchou de « l’étranger », le président élu Alassane Ouattara.
La rhétorique nationaliste porte au-delà des frontières ivoiriennes, et jusque dans les maquis de plusieurs villes d’Afrique de l’ouest et même du centre. Pro et anti-Gbagbo Camerounais se sont violemment affrontés dans des bars de Douala. Comme à Paris où ce sont des Ivoiriens des deux bords politiques qui n’hésitent plus à régler leurs comptes au couteau. Les uns s’insurgent contre la volonté de la France et des grandes puissances d’imposer un président à la Côte d’Ivoire. Les autres rappellent que ce sont les Ivoiriens qui ont majoritairement accordé leurs voix à Ouattara le 28 novembre dernier. Les invités spéciaux de la RTI ont eux depuis longtemps relégué l’élection au second plan. Ils ne parlent que de néocolonialisme, de manque de respect pour les dignes institutions ivoiriennes, de lutte pour l’indépendance totale de l’Afrique et du courage exceptionnel de celui qui l’incarne à leurs yeux, Laurent Gbagbo.
.... suite:
L’argument définitif du camp Gbagbo consiste au fond à asséner que le Conseil constitutionnel parce qu’il est le juge ultime de l’élection présidentielle peut déclarer président qui il veut et n’a de comptes à rendre à personne même lorsqu’il viole outrageusement la loi. Un argument imparable qui a reconduit Laurent Gbagbo à la tête d’une Côte d’Ivoire qui se rapproche dangereusement en cette fin d’année 2010 d’une déliquescence absolue et d’une sale guerre civile, celle qu’acteurs nationaux, régionaux et internationaux pensaient avoir finalement conjurée.
Les programmes diffusés par la télévision publique ivoirienne complètement contrôlée par le camp de Laurent Gbagbo depuis le lendemain de l’élection sont aussi ahurissants que redoutablement efficaces auprès d’une large frange d’une population jeune qui n’a connu que le marasme économique, la crise éducative et l’écroulement de tous ses repères depuis une vingtaine d’années. Elle est réceptive au discours des pseudo-intellectuels qui défilent sur les plateaux de la RTI pour leur expliquer que Gbagbo est victime d’un complot international parce qu’il est le seul authentique combattant de l’indépendance politique et économique de la Côte d’Ivoire et l’unique rempart contre le chouchou de « l’étranger », le président élu Alassane Ouattara.
La rhétorique nationaliste porte au-delà des frontières ivoiriennes, et jusque dans les maquis de plusieurs villes d’Afrique de l’ouest et même du centre. Pro et anti-Gbagbo Camerounais se sont violemment affrontés dans des bars de Douala. Comme à Paris où ce sont des Ivoiriens des deux bords politiques qui n’hésitent plus à régler leurs comptes au couteau. Les uns s’insurgent contre la volonté de la France et des grandes puissances d’imposer un président à la Côte d’Ivoire. Les autres rappellent que ce sont les Ivoiriens qui ont majoritairement accordé leurs voix à Ouattara le 28 novembre dernier. Les invités spéciaux de la RTI ont eux depuis longtemps relégué l’élection au second plan. Ils ne parlent que de néocolonialisme, de manque de respect pour les dignes institutions ivoiriennes, de lutte pour l’indépendance totale de l’Afrique et du courage exceptionnel de celui qui l’incarne à leurs yeux, Laurent Gbagbo.

