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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Dieze Dieze a écrit le 26 décembre 2010 à 22h12
@ Mouh le 26/12/2010 à 21:03

Apparemment on ne debat pas du meme sujet.

Pour commencer, je dirai juste que j'ai toutes les raisons d'etre pro- Francais puisqu'ayant une bonne partie de mon adolescence de ce cote. C'est peut etre aussi pour ca que je garde une certaine impartialite.

Pour parler de l'ONU.

L'ONU s'est engagee dans la voix de l'apaisement au tout debut. Elle aurait donc logiquement du exiger le desarmement des rebelles avant toute election.

L'ONU a souvent faillit: On se rappelle encore de la guerre du RWANDA pour ne citer que celle-ci.

Je ne suis pro- GBAGBO ni pro- OUATARRA.
Que ce soit GBAGBO ou OUATARRA la COTE D'IVOIRE restera un etat fragile si les institutions, les lois ne sont pas respectees.

OBAMA n'avait-il pas dit que l'Afrique n'a pas besoin d'hommes forts mais d'institutions fortes !?

Pour etre honnete avec toi,... des fraudes pendant des elections ca ne m'eumeut plus du tout ! C'est courant.

Aux USA, il y a aussi eu des fraudes et la cour constitutionelle a eu le dernier mot... BUSH a ete declare vainqueur.
Le probleme avec nous les Africains c'est que lorsqu'il y a constat de fraude ...nous crions tellement fort que l'ONU, la FRANCE et autres pays s'ingerent. C'est dommage !

Nous devons apprendre a faire des consensus... S'asseoir autour d'une table et discuter au lieu de camper sur ses positions.

Je suis d'accord avec toi quand tu dis que GBAGBO a peine pendant le debat: Je l'avais aussi remarque d'ailleurs. Je denonce juste nos institutions et aussi l'ingerence des puissances etrangeres.

Tu sais tres bien que les puissances etrangeres aujourd'hui rentrent en Afrique avec le visage de l'ONU.
L'ONU nous martele que le vainqueur est OUATARRA. Elle a peut etre raison. Mais ce qui a ete anormale c'est que toutes les chaines Francaises et occidentales ont declare OUATARRA vainqueur sans meme attendre la confirmation des resultats du CONSEIL CONSTITUTIONEL. C'est un manque de consideration a nos institutions.

l'ONU sert-elle vraimment les interets des pays Africains ?
Merci de patienter...
Buncol Buncol de Washington a écrit le 26 décembre 2010 à 22h12
@
sont les acteurs de ce complot ?
C'est surtout l'ambassadeur de France et l'ambassadeur des États-Unis. (…). Ils sont allés chercher Youssouf Bakayako, le président de la Commission électorale indépendante, pour le conduire à l'hôtel du Golf qui est le quartier général de mon adversaire. Là-bas, alors qu'il se trouve hors délais et tout seul, ce qui est grave, on apprend qu'il a dit à une télévision que mon adversaire est élu. Pendant ce temps-là, le Conseil constitutionnel travaille et dit que Laurent Gbagbo est élu. À partir de là, Français et Américains disent que c'est Alassane Ouattara. C'est tout ça que l'on appelle un complot.
C'est le discours que vous tiendrez mardi à la délégation de chefs d'État envoyée en Côte d'Ivoire par la Cédéao ?
Ce sont les faits ! Et je dirai les faits en toutes circonstances ! Je ne cherche pas à convaincre. Je leur dis de vérifier la matérialité des faits. Quand les gens se détachent des faits, c'est qu'ils ne veulent pas la vérité. Je ne comprends pas pourquoi ils cherchent à créer un conflit, (…) pourquoi ils poussent à un affrontement interne.
Le porte-parole du gouvernement évoque un risque de guerre civile si la Cédéao intervient, un risque pour les communautés étrangères, africaines et européennes, vivant en Côte d'Ivoire…
S'il y a un désordre intérieur, une guerre civile, il y aura des risques, car nous n'allons pas laisser piétiner notre droit, notre Constitution, ça il faut que cela sorte de la tête des gens. Nous n'avons pas peur. C'est nous qui sommes agressés. C'est nous qui avons le droit pour nous. Jusqu'où ceux qui nous agressent sont-ils prêts à aller ? Quand j'ai été attaqué en 2002, nous n'avons vu ni la France, ni les États-Unis, ni la Cédéao prendre la moindre sanction. Les agresseurs de l'époque étaient connus. Tout le monde était sourd et muet, comme les singes de la parabole. Ce qui se passe aujourd'hui est la continuation de l'agression de 2002. Aujourd'hui ils retrouvent tous la parole et ils disent «haro sur Gbagbo». Mais Gbagbo, il a le droit avec lui !
L'ONU parle tout de même de 173 morts dans des affrontements, de cas d'enlèvements, d'exécutions extrajudicaires…
En 2000, quand j'ai pris le pouvoir, les mêmes gens avaient sorti des histoires de charnier à Yopougon, des assassinats. On avait demandé à l'ONU de faire une enquête. Il y avait eu un rapport. Le fond du débat aujourd'hui, c'est : qui est élu ? Et comme on ne veut pas de ce débat, on glisse vers les entraves aux droits de l'homme, le
Merci de patienter...
Buncol Buncol de Washington a écrit le 26 décembre 2010 à 22h08
@ suite
Est-ce pour vous la condition préalable à une solution pacifique ?
Je ne pose jamais de préalable à une discussion. Il faut aller au fond des choses. Moi je constate que les règles en vigueur dans ce pays, qui n'ont jamais été discutées par qui que ce soit, font que je suis président de la République. Je mettrai ça sur la table. Avant, personne ne se plaignait du Conseil constitutionnel.
Outre la Cédéao, l'organe financier régional, l'Umoa, a décidé de transférer une partie des pouvoirs à Alassane Ouattara…
C'est gênant, mais il y a toujours une solution. Dans ce domaine qui est très délicat, il faut mieux ne pas parler. Mais ce n'est pas la Banque centrale africaine qui paye les salaires des fonctionnaires. C'est l'argent de la Côte d'Ivoire. La décision de l'Umao n'a aucun sens.
Vous mettez aussi en cause l'objectivité de l'ONU, dont vous demandez le départ. Comment comptez-vous forcer l'Onuci à partir ?
Je l'ai dit. J'ai demandé ce départ par voie diplomatique et nous l'obtiendrons par voie diplomatique. On va discuter. Ce n'est pas par la guerre que l'on va obtenir cela. Ici, l'ONU et son chef se sont montrés partisans. Or l'ONU devait être une force impartiale. Ces forces sont maintenant partisanes, on se demande ce qu'elles font là.
Vous vous sentez victime d'un complot ?
Avant qu'on aille aux élections, j'avais demandé que l'accord de Ouagadougou soit appliqué. Si j'ai fait ma part, je demande que les autres fassent leur part en désarmant. Cela n'a pas été fait. Puis tout le monde s'entête pour que l'on vote quand même. Là, on peut parler du début du complot. On me dit : le désarmement, ce n'est pas très grave et moi-même je n'avais pas de raison de douter des rebelles avec lesquels je gérai la sortie de crise et qui se comportaient de façon loyale. Je ne pensais pas qu'ils utiliseraient les armes pour pervertir les élections à venir. Ensuite les institutions sont en place. Elles proclament le résultat et là tout le monde dit que c'est Alassane Ouattara qui est reconnu…
Qui sont les acteurs de ce complot ?
C'est surtout l'ambassadeur de France et l'ambassadeur des États-Unis. (…). Ils sont allés chercher Youssouf Bakayako, le président de la Commission électorale indépendante, pour le conduire à l'hôtel du Golf qui est le quartier général de mon adversaire. Là-bas, alors qu'il se trouve hors délais et tout seul, ce qui est grave, on apprend qu'il a dit à une télévision que mon adversaire est élu. Pendant ce temps-là, le Conseil constitutionn
Merci de patienter...
Buncol Buncol de Washington a écrit le 26 décembre 2010 à 22h04
@ TOUS
Laurent Gbagbo : «Il y a un complot contre moi»
Laurent Gbagbo, le 4 décembre dernier, lors de la cérémonie d'investiture présidentielle au palais d'Abidjan.
Laurent Gbagbo, le 4 décembre dernier, lors de la cérémonie d'investiture présidentielle au palais d'Abidjan.
INTERVIEW EXCLUSIVE - Le président ivoirien sortant rejette les menaces d'intervention militaire brandies par ses voisins.
La menace d'une intervention militaire en Côte d'Ivoire se précise. Vendredi, à l'issue d'un sommet exceptionnel de la Communauté économique des États d'Afrique de l'Ouest (Cédéao), les présidents de la région ont à nouveau enjoint Laurent Gbagbo de quitter le pouvoir. La Cédéao s'est dite prête à utiliser la «force légitime» et a évoqué des poursuites internationales contre les responsables des violences à Abidjan. Une mission diplomatique est attendue mardi dans la capitale économique ivoirienne, composée des présidents béninois, sierra-léonais et cap-verdien, pour tenter de convaincre le président sortant de quitter le pouvoir.

LE FIGARO. - La Cédéao a menacé d'utiliser la force si vous ne renonciez pas au pouvoir. Prenez-vous cette annonce au sérieux ?
Laurent GBAGBO. - Toutes les menaces doivent êtres prises au sérieux. Mais, en Afrique, ce serait bien la première fois que des pays africains seraient prêts à aller en guerre contre un autre pays parce qu'une élection s'est mal passée ! Regardez un peu la carte de l'Afrique, regardez où ça se passe plus ou moins bien, ou plus ou moins mal, et regardez là où il n'y a pas d'élection du tout. Si on devait aller en guerre dans tous ces cas-là, je crois que l'Afrique serait perpétuellement en guerre. Donc je prends au sérieux les menaces mais je reste tranquille. J'attends de voir.
Vous ne croyez donc pas à la possibilité d'une intervention militaire ?
Les gens peuvent déraper. Mais ils ont aussi décidé de m'envoyer une délégation. On aurait dû commencer par là. On aurait économisé beaucoup de malentendus. Il faut venir voir ce qui se passe en Côte d'Ivoire. Quand on a vu, alors on prend une décision. Ici, nous avons des lois, nous avons une Constitution, des règles. C'est ça qui fait une élection, comme dans tous les pays modernes. Et selon cette Constitution, c'est moi qui suis élu président de la République de Côte d'Ivoire. C'est tout, et c'est simple.
Est-ce pour vous la condition préalable à une solution pacifique ?
Je ne pose jamais de préalable à une discussion. Il faut aller au fond des choses. Moi je constate que
Merci de patienter...
MOLA OMARD MOLA OMARD a écrit le 26 décembre 2010 à 21h40
@tous
extrait d'une intw du camarade président Gbagbo.

Outre la Cédéao, l'organe financier régional, l'Umoa, a décidé de transférer une partie des pouvoirs à Alassane Ouattara…

C'est gênant, mais il y a toujours une solution. Dans ce domaine qui est très délicat, il faut mieux ne pas parler. Mais ce n'est pas la Banque centrale africaine qui paye les salaires des fonctionnaires. C'est l'argent de la Côte d'Ivoire. La décision de l'Umao n'a aucun sens.


http://www.lefigaro.fr/international/2010/12/26/01003-20101226ARTFIG00129-laurent-gbagbo-il-y-a-un-complot-contre-moi.php
Merci de patienter...
Unefille237 courage president gbagbo! Unefille237 courage president gbagbo! a écrit le 26 décembre 2010 à 21h31
@Buncol (Washington , Etats-Unis) le 26/12/2010 à 00:25
"c'est difficile de parler de foot quand on va vers une situation de guerre, surtout sur le continent."

tu as très bien dit, le continent notre peuple passe avant tous, mais vois tu il y a des nègres qui n'aiment pas leur race et peuple prefere la race des autres, donc il est difficile pour eux de s'interesse au continent la crise ivoirienne (qui est un probleme de l'afrique).

Ce n'est pas pour rien que l'esclavage a duré 400ans avec des traitres qui ont vendu leurs freres, comme on en trouve sur le toli les petits fils de collabos là.
Merci de patienter...
Pat Pat de Seville a écrit le 26 décembre 2010 à 21h24
Internacional | IHFFS

ETO'O MEILLEUR BUTEUR DU MONDE DES MATCHS INTERNATIONAUX EN 2010 ...AVEC 17 BUTS ENTRE INTER ET LES LIONS INDOMPTABLES


Etoo es el máximo goleador internacional de 2010


Diecisiete goles en partidos con el Inter y Camerún

26/12/2010

Samuel ETO'O acaba 2010 como máximo goleador internacional, según la clasificación hecha pública por la Federación Internacional de Historia y Estadística del Fútbol (IHFFS). El delantero interista ha firmado 17 goles en partidos internacionales jugados con su equipo y con su selección. Este simbólico galardón se une al que recientemente conquistó como mejor jugador de Africa en 2010, ejercicio en el que ha ganado cinco títulos con el Inter (Liga, Copa, Champions, Supercopa italiana y Mundial de clubes).

Le sigue en esta clasificación David VILLA, con 16 tantos logrados con el Valencia, el Barcelona y la Selección, entre ellos los cinco goles que marcó en el Mundial.

También con 16 dianas aparece el kuwaití Bader Ahmed Al Mutawa.

En el siguiente escalón hay un cuádruple empate con 14 tantos entre el holandés Huntelaar (Schalke), los uruguayos Forlán (Atlético) y Cavani (Nápoles) y el barcelonista Messi (Barcelona).

Statiques réalisées par le celebre institut IHFFS

source : http://www.as.com/futbol/articulo/etoo-maximo-goleador-internacional-2010/20101226dasdaiftb_29/Tes
Merci de patienter...
JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 26 décembre 2010 à 20h57
HUM (France) le 26/12/2010 à 19:06
Dis donc;le seul terme que tu connaisses que tu changes de pseudo ou pas, c'est sophisme?Essaie de varier; s'il te plaît;ça devint redondant.
Est-ce que tu e sséieux?Dès lors qu'on tient compte des révendications et qu'on peut donc les invalider, cela veut dire qu'on peut changer le résultat de la CEI.Même l'annulation est un changement, puisque la CEI ne juge pas les litiges;cela est du ressort du CC.C'est bien pour cela que les résultats de la CEI sont réputés provisoires.
Tu es quand même très amusant;onte parle de constitution, et tu oses affirmer d'une manière péremptoire qu'elle ne se situe pas au somment des juridctions, alors qu'il s'agit là de la constitutions d'un pays?Est-ce que cala mérite même un commentaite?Dis-moi;u'elle est donc la juridctioon au-dessus du CC en CI puisque tu en doutes?En plus, nous somme e matière électorale où le code électoral est clair en la matière.
Le problème n'était pas de comparer les prud hommes au CC, mais, de te démontrer qu'on n'est pas obligé d'être juge professionnel pour juger dans les prudhommes;comme dans le CC, on peut être amené à juger des litiges, sans être juge professionnel, puisqu'on y nomme des gens;il se trouve que, YAO NDRE comme ROLLAND DUMA,ou MICHEL DEBRE, sont des juristes professionnels,donc, compétents pour juger.
C'est simple;on parle de l'autorité de la chose jugée après la décision du CC.C'est tout dire.
Merci de patienter...
Buncol Buncol de Washington a écrit le 26 décembre 2010 à 20h57
@ MAC5

Il n'y a pas de probleme... Parfois, il faut savoir taire les divergences. Ce sont de tout de meme deux leaders sportifs, et je m'attendais a ce qu'ils parlent d'une meme voix surtout en cette periode de crise...Du moins, qu'ils montrent aux leaders politiques de leur pays d'aller au-dela de leurs interets personnels...
Merci de patienter...
Mac5 Mac5 a écrit le 26 décembre 2010 à 20h43
@buncol
c'est absolument louable de la part de DROGBA de demander l'apaisement, tout comme KOLO TOURE a tout à fait le droit de mentionner qu'il n'a pas été consulté pour que l'on signe en son nom.

Ou est le problèmme?
tu fais une déclaration au nom d'un groupe; un des membres du groupe précise n'avoir jamais été consulté, en quoi est-il condamnable?
Merci de patienter...
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