443603 messages.
Ce Mr a simplement commencé par refuser de verser le loyer que la France prélevait mensuellement à la CIV pour location de son palais présidentiel. Popol payant le loyer de Etoudi à la france, tu diras quoi toi Buncol? Sérieusement qui a intéret à voir partir LG qui a refusé de go à paris le 14 juillet? Son pote Obama l'épaule, les pantins Aficains (UA, CEDEAO et autre) ne peuvent que suivre, coe ils ont boycotté son 50aire sur ordre du nain pourquoi les Ivoiriens n'ont pas suivi le mot d'ordre de grève général lancé par "leur président élu"? En fait ADO et ses partisants sont tombés dans leur propre piège. En voulant trop win ils ont loss. C'est des sanguinaire qui ne connaissent que la violence et la force comme le bouché de Sorro. Quand les Ivoiriens ont vraiment lls choix ils préfèrent autre chose. Donner un mot d'ordre de grève c'est bien, mais qu'il soit suivi c'est encore mieux Mudo. les ivoiriens ne sont dupes. Sinon ils auraient vraiment grèvé.
@Webmassa
c'est comment avec toi ? pkoi tu bannis mon Blackberry ?
Wandafout palaba
c'est comment avec toi ? pkoi tu bannis mon Blackberry ?
Wandafout palaba
@Webmassa
c'est comment avec toi ? pkoi tu bannis mon Blackblerry ?
Wandafout palaba
c'est comment avec toi ? pkoi tu bannis mon Blackblerry ?
Wandafout palaba
Bceao : transfert des comptes à Ouattara - Plus de virements bancaires pour les fonctionnaires !
La Banque centrale des états d’Afrique de l’ouest (Bceao) a fermé l’accès de Laurent Gbagbo aux comptes publics ivoiriens. Un cauchemar à l’horizon pour les fonctionnaires.
Le contexte économique ivoirien semble bien moins euphorique. La Banque centrale des états d’Afrique de l’ouest (Bceao), dépositaire des finances publiques de ses États-membres, dont fait partie la Côte d’Ivoire, a décidé de geler l’accès du président sortant Laurent GbaÂgbo à tous les comptes d’Etat ainsi que les comptes commerciaux, au profit du président sorti des urnes, Alassane Ouattara. En d’auÂtres terÂmes, M. Gbagbo n’a plus en main la gestion de l’argent de l’Etat et ne peut valablement plus signer de chèques encore moins retirer des fonds au nom du pays.
Où va-t-on retirer les salaires ?
Ce qui va faire peser une lourde hypothèque sur le paiement normal des salaires, les banques classiques étant désormais apathiques. En fait, le trésor public ivoirien détient un compte auprès de la Banque centrale auquel l’Etat se réfère pour toutes ses transactions financières importantes. C’est un découvert qui lui permet de disposer de liquidités afin de répondre à ses obligations financières. En théorie, cette mise à l’écart du candidat malheureux offre à Alassane Ouattara un accès illimité aux ressources publiques. La conséquence logique est que Laurent Gbagbo ne soit plus capable d’honorer ses engagements régaliens notamment payer les salaires des fonctionnaires et autres agents de l’Etat. Mais, selon Hubert Alloko, analyste financier, Laurent Gbagbo, pour contourner le piège pourrait être tenté de se rabattre sur les banques nationales comme Versus Bank, Banque nationale d’investissement (Bni), la Banque pour le financement de l’agriculture (Bfa) ou la Caisse nationale d’épargne (Cne). Un vain projet dans la mesure où ces banques, soumises à la Commission bancaire, un organe de l’union, ne peuvent se soustraire des directives sous-régionales. Restent alors les guichets du trésor public. Toutefois, dit M. Alloko, il faudra encore un peu plus pour assécher financièrement le président version Yao N’dré.
La Banque centrale des états d’Afrique de l’ouest (Bceao) a fermé l’accès de Laurent Gbagbo aux comptes publics ivoiriens. Un cauchemar à l’horizon pour les fonctionnaires.
Le contexte économique ivoirien semble bien moins euphorique. La Banque centrale des états d’Afrique de l’ouest (Bceao), dépositaire des finances publiques de ses États-membres, dont fait partie la Côte d’Ivoire, a décidé de geler l’accès du président sortant Laurent GbaÂgbo à tous les comptes d’Etat ainsi que les comptes commerciaux, au profit du président sorti des urnes, Alassane Ouattara. En d’auÂtres terÂmes, M. Gbagbo n’a plus en main la gestion de l’argent de l’Etat et ne peut valablement plus signer de chèques encore moins retirer des fonds au nom du pays.
Où va-t-on retirer les salaires ?
Ce qui va faire peser une lourde hypothèque sur le paiement normal des salaires, les banques classiques étant désormais apathiques. En fait, le trésor public ivoirien détient un compte auprès de la Banque centrale auquel l’Etat se réfère pour toutes ses transactions financières importantes. C’est un découvert qui lui permet de disposer de liquidités afin de répondre à ses obligations financières. En théorie, cette mise à l’écart du candidat malheureux offre à Alassane Ouattara un accès illimité aux ressources publiques. La conséquence logique est que Laurent Gbagbo ne soit plus capable d’honorer ses engagements régaliens notamment payer les salaires des fonctionnaires et autres agents de l’Etat. Mais, selon Hubert Alloko, analyste financier, Laurent Gbagbo, pour contourner le piège pourrait être tenté de se rabattre sur les banques nationales comme Versus Bank, Banque nationale d’investissement (Bni), la Banque pour le financement de l’agriculture (Bfa) ou la Caisse nationale d’épargne (Cne). Un vain projet dans la mesure où ces banques, soumises à la Commission bancaire, un organe de l’union, ne peuvent se soustraire des directives sous-régionales. Restent alors les guichets du trésor public. Toutefois, dit M. Alloko, il faudra encore un peu plus pour assécher financièrement le président version Yao N’dré.
@Moubarack, ce que reflète cette entrevue de Didier Julia c'est ce que je dis dans un papier que j'ai écri sur mon blog il y a quelques jours.
Ceux qui sont intéressés peuvent lire la suite decet extrait :http://guyzoducamer.afrikblog.com/archives/a_mon_avis___/index.html Après donc les médias Français manipulés et manipulateurs et les exécutifs des quelques pays de la Communauté Internationale qui se sont suivis dans les déclarations en faveur de Ouattara, l’Onu est entrée en jeu, ainsi que l’Union Européenne, la Cour Pénale Internationale, la Banque Mondiale et le Fmi, l’Union Africaine, la Cedeao, l’Uemoa. Le train de menaces de sanctions promises et immédiates est par la suite apparu. Sans compter les décomptes de morts, notamment après la marche de prise de la Rti des partisans de Ouattara et Soro. Il y a eu encore récemment les ultimatums impératifs de l’hyper – président Français soutenu par ses acolytes de la Communauté Internationale. Et aussi l’appel de Guillaure Soro à l’usage de la force, celle qui lui a permis de passer de rebelle (on dit terroriste en France ou aux États-Unis par exemple) à Premier Ministre dans un passé récent.
Fait important à signaler, au départ, les institutions africaines étaient plutôt en retrait, et peu à peu, évidemment sous la pression de ceux qui en ont les moyens, leurs dirigeants ont commencé également à rentrer dans la danse.
la suite http://guyzoducamer.afrikblog.com/archives/a_mon_avis___/index.html
Tout ceci amène à tenter une analyse de la stratégie du Président Laurent Gbagbo et de son camp, après avoir évoqué plus haut celle des soutiens de Ouattara dans la suite de ces événements.
Ceux qui sont intéressés peuvent lire la suite decet extrait :http://guyzoducamer.afrikblog.com/archives/a_mon_avis___/index.html Après donc les médias Français manipulés et manipulateurs et les exécutifs des quelques pays de la Communauté Internationale qui se sont suivis dans les déclarations en faveur de Ouattara, l’Onu est entrée en jeu, ainsi que l’Union Européenne, la Cour Pénale Internationale, la Banque Mondiale et le Fmi, l’Union Africaine, la Cedeao, l’Uemoa. Le train de menaces de sanctions promises et immédiates est par la suite apparu. Sans compter les décomptes de morts, notamment après la marche de prise de la Rti des partisans de Ouattara et Soro. Il y a eu encore récemment les ultimatums impératifs de l’hyper – président Français soutenu par ses acolytes de la Communauté Internationale. Et aussi l’appel de Guillaure Soro à l’usage de la force, celle qui lui a permis de passer de rebelle (on dit terroriste en France ou aux États-Unis par exemple) à Premier Ministre dans un passé récent.
Fait important à signaler, au départ, les institutions africaines étaient plutôt en retrait, et peu à peu, évidemment sous la pression de ceux qui en ont les moyens, leurs dirigeants ont commencé également à rentrer dans la danse.
la suite http://guyzoducamer.afrikblog.com/archives/a_mon_avis___/index.html
Tout ceci amène à tenter une analyse de la stratégie du Président Laurent Gbagbo et de son camp, après avoir évoqué plus haut celle des soutiens de Ouattara dans la suite de ces événements.
Mudo (France)
Si je suivais aveuglement quelqu'un ici sur terre, ça se saurait sur le toli.
Si je suivais aveuglement quelqu'un ici sur terre, ça se saurait sur le toli.
@Tous,
Nike et son merchandizing faussent les opinions et la meritocratie dans le football en Europe,a mon avis Sepp Blater devrait ouvrir une enquete sur la main mise des sponsors dans le football.
c'est lamentable que certains s'emploient a incriminer sef de tout ce qui arrive en selection,si quelqu'un veut se plaindre de sef,qu'il nous dise pourquoi il se plaint de sef,qu'il nous donne les details des faits qui le convainquent que c'est sef qui est le pb en selection,etoo est victime de sa popularite et de sa grande guelule,voila la verite qui sort pour Milla,les oeuvres de sef parlent pour lui,et il est encore en activite.
c'est dommage que certains ne realisent pas que la main mise et la discrimination qu'on remarque en politique est egalement presente sous d'autres formes en football,et dire qu'ils se permettent de prendre le parti de ces gens qui ne pensent qu'a faire d'eux des valets,communaute internationale,c'est le nom de quel pays en afrique,pauvre de toi mon Afrique.
@Tous les patriotes,
C'est aujourd'hui que la cedeao doit decider de l'envoi des troupes militaires en CI,on attend de voir comment les putes de la diplomatie africaine(dirigeants africains corrompus par leurs interets personnels) vont oser mener la traitrise a son comble.
Nike et son merchandizing faussent les opinions et la meritocratie dans le football en Europe,a mon avis Sepp Blater devrait ouvrir une enquete sur la main mise des sponsors dans le football.
c'est lamentable que certains s'emploient a incriminer sef de tout ce qui arrive en selection,si quelqu'un veut se plaindre de sef,qu'il nous dise pourquoi il se plaint de sef,qu'il nous donne les details des faits qui le convainquent que c'est sef qui est le pb en selection,etoo est victime de sa popularite et de sa grande guelule,voila la verite qui sort pour Milla,les oeuvres de sef parlent pour lui,et il est encore en activite.
c'est dommage que certains ne realisent pas que la main mise et la discrimination qu'on remarque en politique est egalement presente sous d'autres formes en football,et dire qu'ils se permettent de prendre le parti de ces gens qui ne pensent qu'a faire d'eux des valets,communaute internationale,c'est le nom de quel pays en afrique,pauvre de toi mon Afrique.
@Tous les patriotes,
C'est aujourd'hui que la cedeao doit decider de l'envoi des troupes militaires en CI,on attend de voir comment les putes de la diplomatie africaine(dirigeants africains corrompus par leurs interets personnels) vont oser mener la traitrise a son comble.
Selon certaines indiscrétions émanant de vos collègues, Michèle Alliot-Marie, en privé, aurait des doutes sur la sincérité du scrutin annoncé par l'ONU… Qu'en pensez-vous ?
Notre problème, ce n'est pas d'être pro Gbagbo ou pro Ouattara… Nous nous interrogeons tous en commission des affaires étrangères et je peux dire que l'opinion majoritaire, de tous ceux qui s'intéressent au problème, est de dire qu'il y avait d’un côté une commission soi-disant indépendante, qui était sous le contrôle des Américains, en tout cas sous le contrôle des opposants au président Gbagbo et, de l’autre, un Conseil constitutionnel dont on dit que ce sont des amis de Monsieur Gbagbo, mais c'est quand même le Conseil constitutionnel… Par conséquent, je connais le nord de la Côte d'Ivoire qui est entre les mains de chefs de guerre qui pratiquent, comme chacun sait, le racket sur le coton et le diamant, et il était impossible aux populations qui sont sous leur tutelle de voter autrement que ce qu'elles ont voté. Donc, le problème de la légalité discutable dans le Nord est un réel problème.
Nous avons reçu des témoignages précis d'assesseurs représentant le candidat Gbagbo qui ont dû quitter le bureau de vote à 9 heures du matin parce qu'on les menaçait avec une kalachnikov…
Oui, au sein de la commission indépendante aussi, il y avait deux assesseurs représentant le candidat Gbagbo, contre dix, et ils ont aussi fait l'objet de menaces. Par conséquent, les conclusions de la commission indépendante posent vraiment un problème. Mais je n'en veux pas à Michèle Alliot-Marie. C'est une femme pour laquelle j'ai de l'amitié et une certaine admiration. Ce qui m'inquiète plutôt, c'est qu'elle incarne une tradition gaulliste et, si son attitude l'amenait à soutenir aveuglément le point de vue américain et à ne pas respecter la réalité du scrutin pour des raisons qui m'échappent, eh bien, je dis que son image en pâtirait.
Notre problème, ce n'est pas d'être pro Gbagbo ou pro Ouattara… Nous nous interrogeons tous en commission des affaires étrangères et je peux dire que l'opinion majoritaire, de tous ceux qui s'intéressent au problème, est de dire qu'il y avait d’un côté une commission soi-disant indépendante, qui était sous le contrôle des Américains, en tout cas sous le contrôle des opposants au président Gbagbo et, de l’autre, un Conseil constitutionnel dont on dit que ce sont des amis de Monsieur Gbagbo, mais c'est quand même le Conseil constitutionnel… Par conséquent, je connais le nord de la Côte d'Ivoire qui est entre les mains de chefs de guerre qui pratiquent, comme chacun sait, le racket sur le coton et le diamant, et il était impossible aux populations qui sont sous leur tutelle de voter autrement que ce qu'elles ont voté. Donc, le problème de la légalité discutable dans le Nord est un réel problème.
Nous avons reçu des témoignages précis d'assesseurs représentant le candidat Gbagbo qui ont dû quitter le bureau de vote à 9 heures du matin parce qu'on les menaçait avec une kalachnikov…
Oui, au sein de la commission indépendante aussi, il y avait deux assesseurs représentant le candidat Gbagbo, contre dix, et ils ont aussi fait l'objet de menaces. Par conséquent, les conclusions de la commission indépendante posent vraiment un problème. Mais je n'en veux pas à Michèle Alliot-Marie. C'est une femme pour laquelle j'ai de l'amitié et une certaine admiration. Ce qui m'inquiète plutôt, c'est qu'elle incarne une tradition gaulliste et, si son attitude l'amenait à soutenir aveuglément le point de vue américain et à ne pas respecter la réalité du scrutin pour des raisons qui m'échappent, eh bien, je dis que son image en pâtirait.
Kernews : Tous vos collègues parlent de l’accrochage que vous auriez eu avec Michèle Alliot-Marie lors de la dernière réunion du groupe UMP de l’Assemblée nationale, quelques jours avant Noël… Que s’est-il passé ?
Didier Julia : J'ai eu l'occasion, lors de la réunion du groupe UMP qui rassemble tous les députés, en l'absence de François Fillon, de poser trois questions à Madame Alliot-Marie, ministre des Affaires étrangères. Ma première question était de savoir pourquoi la France s'engage-t-elle au premier plan dans un problème de politique intérieure qui concerne la Côte d'Ivoire. La deuxième question : pourquoi le gouvernement français envisage-t-il de prendre des mesures de rétorsion à l'égard de l'entourage du président sortant de Côte d'Ivoire, qui serait à Paris, en leur retirant leurs visas et leurs passeports, alors que cela peut mettre en danger les 15 000 Français qui sont en Côte d'Ivoire et qui subiraient la même procédure. La troisième question : si les soldats français devaient ouvrir le feu sur des Ivoiriens pour un problème de politique intérieure ivoirienne, ce serait une abominable image pour la France, un recul de 50 ans, époque de la canonnière de la colonisation. Au XXIème siècle, ne serait-ce pas vraiment une régression du point de vue historique ? Ces trois questions ont suscité une colère extrêmement violente de Madame Alliot-Marie et cela m'a beaucoup étonné de la part d'un ministre qui se présente comme étant de tradition gaulliste. Le fait pour la France de s'identifier à la position américaine, qui est anti Gbagbo, parce qu'ils n'ont jamais pu conquérir les marchés de Côte d'Ivoire, ce n'est pas une position gaulliste. La position gaulliste, c'est d'abord le respect des pays et de leur indépendance. Ensuite, nous ne sommes pas des supplétifs des Américains dans la politique mondiale. J'ai été frappé par cette réaction passionnelle. J'ai eu l'occasion de passer une note au premier ministre François Fillon en lui disant que l'intérêt de la France et la morale en politique voulaient que nous laissions les pays de l'Union africaine s'occuper de la Côte d'Ivoire et que ce n'était certainement pas à l'ancienne colonie d’imposer son point de vue. Le premier ministre partage tout-à -fait cette approche du problème ivoirien.
Didier Julia : J'ai eu l'occasion, lors de la réunion du groupe UMP qui rassemble tous les députés, en l'absence de François Fillon, de poser trois questions à Madame Alliot-Marie, ministre des Affaires étrangères. Ma première question était de savoir pourquoi la France s'engage-t-elle au premier plan dans un problème de politique intérieure qui concerne la Côte d'Ivoire. La deuxième question : pourquoi le gouvernement français envisage-t-il de prendre des mesures de rétorsion à l'égard de l'entourage du président sortant de Côte d'Ivoire, qui serait à Paris, en leur retirant leurs visas et leurs passeports, alors que cela peut mettre en danger les 15 000 Français qui sont en Côte d'Ivoire et qui subiraient la même procédure. La troisième question : si les soldats français devaient ouvrir le feu sur des Ivoiriens pour un problème de politique intérieure ivoirienne, ce serait une abominable image pour la France, un recul de 50 ans, époque de la canonnière de la colonisation. Au XXIème siècle, ne serait-ce pas vraiment une régression du point de vue historique ? Ces trois questions ont suscité une colère extrêmement violente de Madame Alliot-Marie et cela m'a beaucoup étonné de la part d'un ministre qui se présente comme étant de tradition gaulliste. Le fait pour la France de s'identifier à la position américaine, qui est anti Gbagbo, parce qu'ils n'ont jamais pu conquérir les marchés de Côte d'Ivoire, ce n'est pas une position gaulliste. La position gaulliste, c'est d'abord le respect des pays et de leur indépendance. Ensuite, nous ne sommes pas des supplétifs des Américains dans la politique mondiale. J'ai été frappé par cette réaction passionnelle. J'ai eu l'occasion de passer une note au premier ministre François Fillon en lui disant que l'intérêt de la France et la morale en politique voulaient que nous laissions les pays de l'Union africaine s'occuper de la Côte d'Ivoire et que ce n'était certainement pas à l'ancienne colonie d’imposer son point de vue. Le premier ministre partage tout-à -fait cette approche du problème ivoirien.
Je dis hein dépuis quand proclame t-on les résultats d'une élection présidentielle dans une auberge de passe peu importe ses étoile? au camer, Biya est-il déclaré vainqueur dans un baisodrome de Mini-ferme ou au mont Febe. faisons souvent attention à ce que les paparazis de colon et allier vous racontent. Vous aimez la CIV plus que les Ivoiriens?
Le complot contre LG commence par la confiscation du palais.
Le complot contre LG commence par la confiscation du palais.

