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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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443603 messages.
Yvan Yvan de Phila a écrit le 13 janvier 2011 à 1h36
@dady:

le post du pseudo "yvan" du 12/01/11 a 23h08 n'est pas de moi.
tous les fils de pilleurs et voleurs qui nous inondent ici avec les ivoireries , couards comme leurs parents ont poste avec mon pseudo.
quand yvan ecrit , il ecrit face-a-face.

@ le pseudo ndamba:

tu peux continuer de multiplier les pseudos pour confirmer que tu n'es triste couard qui ne vit en occident avec l'argent que tes parent pillent et pour financer les sectes.
trou de Q
Merci de patienter...
Another Another a écrit le 13 janvier 2011 à 1h35
@Buncol

Je pense aussi beaucoup à Tiken Jah Fakoli et Alpha Blondy que j'ai longtemps apprécié! Mais je me rend compte que leur nécessité est plutôt de gérer leurs carrières en vendant leurs disques surtout en occident, puisqu'ils se sont rangé du côté de cette communauté machin. Ils ont seulement tué leur carrière. Kia kia!!!
Merci de patienter...
Another (Ex Dongiovanni) Another (Ex Dongiovanni) a écrit le 13 janvier 2011 à 1h28
@Buncol (Washington , Etats-Unis) le 13/01/2011 à 02:03

J'ai l'impression que cette crise à révélé beaucoup d'Africains dans l'âme qui ne s'y connaissaient pas, où qui l'avaient oublié! Moi même y compris lol!

Un cas comme comme Calixte Beyala, une femme qui penchait souvent pour la communauté international! Cette fois, elle y jette carrément son dévolu contre cette communauté! De même que Gaston Kelman. A croire qu'il y a eu une réaction épidermique, un instinct de survie. C'est pas un hasard! Moi j'y crois.
A vrai dire, la question n'est pas d'être pour Gbagbo c'est claire. La question est d'être pour Gbagbo contre cette dictature internationale!!

Ce réveil est un petit pas pour l'Afrique, mais un grand pas pour les africains!!
Merci de patienter...
Buncol Buncol de Washington a écrit le 13 janvier 2011 à 1h07
@ TOUS.....(fin)...Le reveil de l'intellectuel africain.

« Je n’ai pas oublié le discours de Dakar », fulmine-t-elle. Elle ne reconnaît pas l’élection de Ouattara, l’homme des Occidentaux. Enfin, Beyala espère que Gbagbo et le peuple ivoirien « se battront jusqu’au bout pour ne point se faire dépouiller ».

C’est ici que se situe le paradoxe de la crise ivoirienne, nouveau maillon de la renaissance africaine. Dans les capitales du continent, on aime à s’aligner en masse derrière Gbagbo, le soutien de la communauté internationale ayant rendu Ouattara suspect. Je suis assailli, comme bien d’autres personnalités noires plus ou moins médiatisées, d’interpellations africaines m’intimant de prendre position pour le « digne frère » qui a dit « non » à la communauté internationale. Timeo Danaos et dona ferentes (« Je crains les Grecs, même quand ils font des offrandes. »). Alassane Ouattara risque de méditer toute sa vie cette citation. Trois cadeaux d’amis lui auront coûté une bonne part de l’opinion africaine, et peut-être plus : le consensus de la communauté internationale, l’ultimatum de Sarkozy à Gbagbo, et la nomination comme Premier ministre de Soro, à qui peu d’Africains reconnaissent une once d’aptitude à ce poste et que beaucoup accusent d’avoir conduit le pays là où il est. Et l’on exhume Marcoussis et la France qui a mis au même niveau un quarteron de rebelles et un État.

Aimé Césaire voulait que l’intellectuel parle pour rendre l’Afrique à ­elle-même. Dans la pièce de théâtre Une saison au Congo, il déclare : « Je parle et, attaquant à leur base oppression et servitude, je rends possible, pour la première fois possible, la fraternité. » L’Africain est de plus en plus convaincu que c’est à lui de s’exprimer ; que lorsque sa voix se fera audible, alors deviendra possible la fraternité de la communauté internationale. Il appartient à l’intellectuel de prendre la parole pour accompagner le peuple dans cette quête de renaissance et de respect, et à l’homme politique d’en tenir compte.
Gaston KELMAN
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Buncol Buncol de Washington a écrit le 13 janvier 2011 à 1h06
@ TOUS.....(suite)...Le reveil de l'intellectuel africain.

Enfin, réveillés par l’ingérence de la communauté dite internationale, d’autres intellectuels entrent en lice, non sous l’anonymat propice d’un collectif stérile, mais bien en leur nom propre. Cela aura pris un mois. À ma connaissance, la première à y aller est Calixthe Beyala dans le numéro de Jeune Afrique daté du 26 décembre. Mais analysons en premier le texte intermédiaire en termes d’engagement de Tierno Monénembo, paru dans Le Monde du 4 janvier, sous le titre édifiant : « L’ONU recolonise l’Afrique ».

Monénembo disqualifie les candidats à la présidentielle ivoirienne, Bédié, Gbagbo, Ouattara, ce « trio maléfique qui a ruiné le pays ». On ne saura pas derrière lequel des deux derniers il s’engage. Néanmoins, il affirme ne pas contester « l’élection d’Alassane Ouattara ». Le bémol qui accompagne ce légitimisme a minima est lourd de sous-entendus : la communauté internationale ne doit pas prendre « des positions partisanes ». Partisanes, vous avez dit partisanes ! Si le choix de la communauté internationale est jugé partisan, alors tout est dit. Et quand le Renaudot 2008 se sent obligé de déclarer : « Nous ne soutenons pas Gbagbo », ce n’est pas de la psychologie de bistrot que de dire qu’il pense l’exact contraire. Personne n’exigera de lui plus de clarté, car « le pestiféré d’Abidjan n’a pas besoin » de son soutien, puisque « la diabolisation dont il est l’objet » l’a rendu « sympathique aux yeux de ses pires détracteurs ».

Calixthe Beyala ne s’encombre pas de contorsions stylistiques. L’intellectuelle s’engage avec un « J’accuse » clair et un choix net. Béchir Ben Yahmed­, directeur de la publication de Jeune Afrique, avait invité toute personne croyant « avoir de bonnes raisons de défendre Gbagbo » à s’exprimer dans ses colonnes. Beyala y affirme à contre-courant : « Gbagbo n’est pas seul ! » Il est donc défendable. Du point de vue juridique, elle pense, comme Monénembo, que ce n’est pas à la communauté internationale de désigner le président d’un pays. Elle ne croit ni en l’ONU, « minuscule club d’États riches », ni en l’Union africaine, sous la tutelle financière de l’Union européenne. Avec passion, elle défend son champion. Accuse-t-on le président du Conseil constitutionnel d’être un homme de Gbagbo, elle assume : c’est « le cas dans tous les pays du monde ». Elle doute de la capacité de Sarkozy à vouloir la démocratie en Afrique. « Je n’ai pas oublié le discours de Dakar », fulmine-
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Buncol Buncol de Washington a écrit le 13 janvier 2011 à 1h03
@ TOUS........Le reveil de l'intellectuel africain.

La crise post-électorale ivoirienne a fait (re)surgir une question : quel est le rôle des intellectuels africains dans les mouvements d'émancipation et de démocratisation des peuples du continent ? Entre l'anonymat des uns, la démagogie des autres et la réaction épidermique à l'arrogance occidentale, la réponse n'est pas évidente à trouver...

Quel que soit son dénouement, la crise ivoirienne entrera dans le répertoire des petits pas de la renaissance africaine. Au-delà du nouveau discours passe-partout qui brandit une Afrique avenir du monde, des mouvements de fond secouent ce continent qui se libère peu à peu du carcan postcolonial. Les peuples engagent une révolution pacifique et s’affranchissent à petits pas de la tutelle intellectuelle occidentale. Il reste à savoir quel rôle l’intellectuel africain jouera dans cette révolution.

Quand éclate la crise postélectorale ivoirienne, le silence de celui-ci détonne. La raison en est simple. Cette élite est formée à une opposition manichéenne à l’Occident. Quand, en 2007, Nicolas Sarkozy commit son discours de Dakar, la levée de boucliers fut immédiate pour fustiger cette iconoclastie. Ce qui ne devait être qu’un discours d’Européen plus ou moins gavé à la supériorité blanche – rien que de très banal – devint casus belli. Avec la Côte d’Ivoire, même si en filigrane l’ingérence occidentale est manifeste, nous sommes face à un problème afro-africain. Alors, comment faire ?

Puis un jour, le silence est rompu par un énigmatique « Collectif d’intellectuels franco-africains et de citoyens engagés » qui pond un insipide appel à la non-violence intitulé : « Non à toute intervention militaire en Côte d’Ivoire ! » Après un blabla conventionnel sur les méfaits de la guerre, qu’elle soit menée par un corps expéditionnaire « cinquante ans après les indépendances » ou par de « nouveaux tirailleurs ouest-africains », le collectif vitupère « les marchands de canons » et « les impérialismes d’un autre âge ». Ces « rares intellectuels [comme ils se désignent] qui n’ont pas peur de prendre leurs responsabilités » nous invitent à « inventer une solution pacifique ».

Seulement, avant d’inventer quoi que ce soit, il conviendrait de définir les responsabilités dans cette affaire. Ils ne s’y risqueront pas.

Enfin, réveillés par l’ingérence de la communauté dite internationale, d’autres intellectuels entrent en lice, non sous l’anonymat propice d’un collectif stérile, mais bien en leur nom pr
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Hilary Hilary de Hillen a écrit le 13 janvier 2011 à 0h37
@Shabazz

merci pour le lien ,quels beaux buts de SEF,il allie rapidité et gestes techniques ..........
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Another (Ex Dongiovanni) Another (Ex Dongiovanni) a écrit le 13 janvier 2011 à 0h32
@BOULANGER (Côte d'Ivoire) le 13/01/2011 à 01:23

Donne nous des documents, des liens, des sources vérifiables, pas juste des idées!! Là il s'agit du concret, et non seulement de la réflexion, des rumeurs ou de l'idéologie.
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BOULANGER BOULANGER a écrit le 13 janvier 2011 à 0h23
Crise post électorale / Prétendues irrégularités au Nord
Al Moustapha fait de graves révélations
Superviseur pour le candidat Laurent Gbagbo au Nord de la Côte d’Ivoire lors du deuxième tour de l’élection présidentielle, Al Moustapha Touré a donné sa part de vérité sur le contentieux postélectoral, depuis Dakar, sur la chaîne de télévision RTS.

L’annulation des 7 départements : Il n’y a pas eu de fraudes. Avant même le 2ème tour, le Président Laurent Gbagbo a exigé que l’armée se déploie au Nord pour superviser, pour surveiller les élections afin que ça se passe bien. Mais personne n’a contesté. On ne peut pas supprimer les résultats de 7 départements. J’étais là quand on était en train de les supprimer. Ils ont d’abord supprimé 4, nous avons vu qu’Alassane Ouattara était toujours en tête. A 5 départements supprimés, c’était toujours le candidat Ouattara qui était en tête. Par la suite, ils sont passés à 6, idem. Ce n’est qu’après que le département de Bouaké a été ajouté à la liste des départements à supprimer. A ce niveau, je me rends compte que les choses sont faites de façon malhonnête.

Le slogan de campagne : On gagne ou on gagne : On gagne ou on gagne, ça veut dire que soit Gbagbo gagne ou si l’adversaire gagne, on refuse et on s’impose. On dira que c’est nous qui avons gagné. A partir de ce moment, des plans d’actions ont été élaborés. Toute chose que je ne partageais pas. Nous avions une salle de crise où nous avions toutes les données des résultats et là le lendemain vers 10 heures, nous avons tenu une réunion pour voir comment empêcher la CEI de proclamer les résultats. C’est en ce moment que je me suis mis en désaccord. Puisqu’on nous avait donné instruction en tant que jeunes patriotes de marcher sur la CEI, d’attaquer les agents de la CEI. C’est moi qui aie découragé mes amis. J’ai appelé Blé Goudé et je lui ai dit : « mais Charles, la presse internationale est là, la télévision nationale est là. Si nous marchons sur la CEI, on dira que c’est Gbagbo qui nous a envoyé ».

A propos des négociations? : Le président Gbagbo n’a pas peur et il ne va jamais lâcher. Mais je pense que les émissaires de la CEDEAO aurait dû associer quelques personnes proches, intimes de Gbagbo. Il est urgent que la communauté internationale puisse s’organiser le plus rapidement possible pour aller déloger Gbagbo. Moi, je me dis que la légitimé prime sur la légalité. Et cette légitimité, c’est le peuple qui la donne. Le peuple de Côte d’Ivoire a décidé de confier sa destinée à Alassane Ouattara.
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Shabazz Shabazz a écrit le 12 janvier 2011 à 23h52
les 2 chefs d'œuvre de l'attaquant le plus constant de la planète...

http://www.youtube.com/watch?v=wZ2CU0C4fRE
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