443603 messages.
a tous,
le PR jean mmanuel PONDI a dédicacé son livre hier.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=63079:dedicace-jean-emmanuel-pondi-contre-le-harcelement&catid=5:culture&Itemid=3
le PR jean mmanuel PONDI a dédicacé son livre hier.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=63079:dedicace-jean-emmanuel-pondi-contre-le-harcelement&catid=5:culture&Itemid=3
FERDI,
sérieusement,
eskil ya besoin d'un vote cocernant une évidence aussi criarde?
sérieusement,
eskil ya besoin d'un vote cocernant une évidence aussi criarde?
PARIS- L`usage de la force en Côte d`Ivoire "ne doit être envisagé qu`en tout dernier recours" car, "compte tenu de l`équilibre des forces armées, il y aurait un risque de grand nombre de victimes", a estimé mardi la ministre des Affaires étrangères Michèle Alliot-Marie.
"L`option militaire est soutenue par un certain nombre d`Etats africains", a-t-elle rappelé devant la commission des Affaires étrangères de l`Assemblée nationale.
Les chefs d`état-major des pays de la Communauté des Etats d`Afrique de l`ouest (Cédéao), ont entamé mardi à Bamako une réunion essentiellement consacrée à une éventuelle action militaire en Côte d`Ivoire pour chasser Laurent Gbagbo du pouvoir.
"L`option militaire est soutenue par un certain nombre d`Etats africains", a-t-elle rappelé devant la commission des Affaires étrangères de l`Assemblée nationale.
Les chefs d`état-major des pays de la Communauté des Etats d`Afrique de l`ouest (Cédéao), ont entamé mardi à Bamako une réunion essentiellement consacrée à une éventuelle action militaire en Côte d`Ivoire pour chasser Laurent Gbagbo du pouvoir.
@Ferdi (Allemagne) le 18/01/2011 Ã 12:39
Voter pourquoi ? Je ne vois même pas ce qu'il y a à prouver.
C'st un sondage débile, même en Suède Eto'o gagnerait.
@Mvog Mbi le 18/01/2011 Ã 09:22
Malheureusement, tout ce qui en sort aussi !
@Shabazz
Si Njitap se sent encore la force de descendre en D2, et de chercher après à remonter en elite 1 ? lol
Mido se rapprocherait de Marseille par la petite porte.
Voter pourquoi ? Je ne vois même pas ce qu'il y a à prouver.
C'st un sondage débile, même en Suède Eto'o gagnerait.
@Mvog Mbi le 18/01/2011 Ã 09:22
Malheureusement, tout ce qui en sort aussi !
@Shabazz
Si Njitap se sent encore la force de descendre en D2, et de chercher après à remonter en elite 1 ? lol
Mido se rapprocherait de Marseille par la petite porte.
Gbagbo n'est un modèle que pour les imbéciles.
Un despote qui fait tout pour ne pas être viré du pouvoir.
Iln'a rien d'un Lumumba ou d'un Nkrumah.
Un despote qui fait tout pour ne pas être viré du pouvoir.
Iln'a rien d'un Lumumba ou d'un Nkrumah.
News....
Corrieredello'sport.it a publié ce matin un songe.La question est: Qui est le plus fort entre Eto'o et Ibrahimovic?
Sur 3600 votes actuels, Eto'o recueille 70,2% de votes contre 29.3%
Allez-y voter !
http://www.corrieredellosport.it/Sondaggi/Risultati/Calcio/1935/Eto'o-Ibra%2C+chi+è+più+forte%3F?ok=true
Statistiques actuels d'Eto'o:
http://www.corrieredellosport.it/calcio/serie_a/2010/08/27-126226/Supercannoniere%3A+ma+chi+ferma+Eto'o%3F
Corrieredello'sport.it a publié ce matin un songe.La question est: Qui est le plus fort entre Eto'o et Ibrahimovic?
Sur 3600 votes actuels, Eto'o recueille 70,2% de votes contre 29.3%
Allez-y voter !
http://www.corrieredellosport.it/Sondaggi/Risultati/Calcio/1935/Eto'o-Ibra%2C+chi+è+più+forte%3F?ok=true
Statistiques actuels d'Eto'o:
http://www.corrieredellosport.it/calcio/serie_a/2010/08/27-126226/Supercannoniere%3A+ma+chi+ferma+Eto'o%3F
F.S. : Est-ce que l'on peut craindre une partition voire une guerre civile en Côte d'Ivoire ?
A.D. : Non. Mais le Président Sarkozy ! conduit beaucoup de choses dangereuses. Il prépare une réunion secrète des Etats de la CEDEAO qui doit se tenir à Bouaké.
F.S. : Les Français de Côte d’Ivoire doivent-ils craindre d'être agressés comme en 2004 ?
A.D. : Les Français ne sont pas menacés. En 2004, on les a obligés à partir. Quand ils sont arrivés à Paris, ils n'ont rien eu. Quand vous avez bâti toute une vie à un endroit et que l'on vous donne des miettes..., 200 ou 300 euros, ce n'est rien. C'est complètement ridicule au regard de la vie ici. Les Français ici ont des villas avec des domestiques, des entreprises qui marchent, ils sortent au restaurant le soir et gagnent le jour leur salaire à la sueur de leur front. Ceux qui restent ne veulent pas bouger et ils luttent pour la réouverture des écoles françaises qui sont fermées jusqu'au 17 janvier. Non vraiment, ils sont les protégés des Ivoiriens. Ils vont d'ailleurs avoir une réunion avec Charles Blé Goudé dans peu de temps qui, dans ses discours, précise bien que les Français de Côte d'Ivoire sont avec nous et pas avec Sarkozy.
A.D. : Non. Mais le Président Sarkozy ! conduit beaucoup de choses dangereuses. Il prépare une réunion secrète des Etats de la CEDEAO qui doit se tenir à Bouaké.
F.S. : Les Français de Côte d’Ivoire doivent-ils craindre d'être agressés comme en 2004 ?
A.D. : Les Français ne sont pas menacés. En 2004, on les a obligés à partir. Quand ils sont arrivés à Paris, ils n'ont rien eu. Quand vous avez bâti toute une vie à un endroit et que l'on vous donne des miettes..., 200 ou 300 euros, ce n'est rien. C'est complètement ridicule au regard de la vie ici. Les Français ici ont des villas avec des domestiques, des entreprises qui marchent, ils sortent au restaurant le soir et gagnent le jour leur salaire à la sueur de leur front. Ceux qui restent ne veulent pas bouger et ils luttent pour la réouverture des écoles françaises qui sont fermées jusqu'au 17 janvier. Non vraiment, ils sont les protégés des Ivoiriens. Ils vont d'ailleurs avoir une réunion avec Charles Blé Goudé dans peu de temps qui, dans ses discours, précise bien que les Français de Côte d'Ivoire sont avec nous et pas avec Sarkozy.
F.S. : Est-ce que l'on peut craindre une partition voire une guerre civile en Côte d'Ivoire ?
A.D. : Non. Mais le Président Sarkozy ! conduit beaucoup de choses dangereuses. Il prépare une réunion secrète des Etats de la CEDEAO qui doit se tenir à Bouaké.
F.S. : Les Français de Côte d’Ivoire doivent-ils craindre d'être agressés comme en 2004 ?
A.D. : Les Français ne sont pas menacés. En 2004, on les a obligés à partir. Quand ils sont arrivés à Paris, ils n'ont rien eu. Quand vous avez bâti toute une vie à un endroit et que l'on vous donne des miettes..., 200 ou 300 euros, ce n'est rien. C'est complètement ridicule au regard de la vie ici. Les Français ici ont des villas avec des domestiques, des entreprises qui marchent, ils sortent au restaurant le soir et gagnent le jour leur salaire à la sueur de leur front. Ceux qui restent ne veulent pas bouger et ils luttent pour la réouverture des écoles françaises qui sont fermées jusqu'au 17 janvier. Non vraiment, ils sont les protégés des Ivoiriens. Ils vont d'ailleurs avoir une réunion avec Charles Blé Goudé dans peu de temps qui, dans ses discours, précise bien que les Français de Côte d'Ivoire sont avec nous et pas avec Sarkozy.
A.D. : Non. Mais le Président Sarkozy ! conduit beaucoup de choses dangereuses. Il prépare une réunion secrète des Etats de la CEDEAO qui doit se tenir à Bouaké.
F.S. : Les Français de Côte d’Ivoire doivent-ils craindre d'être agressés comme en 2004 ?
A.D. : Les Français ne sont pas menacés. En 2004, on les a obligés à partir. Quand ils sont arrivés à Paris, ils n'ont rien eu. Quand vous avez bâti toute une vie à un endroit et que l'on vous donne des miettes..., 200 ou 300 euros, ce n'est rien. C'est complètement ridicule au regard de la vie ici. Les Français ici ont des villas avec des domestiques, des entreprises qui marchent, ils sortent au restaurant le soir et gagnent le jour leur salaire à la sueur de leur front. Ceux qui restent ne veulent pas bouger et ils luttent pour la réouverture des écoles françaises qui sont fermées jusqu'au 17 janvier. Non vraiment, ils sont les protégés des Ivoiriens. Ils vont d'ailleurs avoir une réunion avec Charles Blé Goudé dans peu de temps qui, dans ses discours, précise bien que les Français de Côte d'Ivoire sont avec nous et pas avec Sarkozy.
F.S. : Comment sortir de la crise post électorale selon vous ?
A.D. : Le vrai problème, c'est le désarmement. Le problème de la Côte d'Ivoire, c'est ça. Le fait qu'une faction tienne des hommes armés au nord. L'accord de Ouagadougou en 2007 précisait très bien qu'il fallait un désarmement total deux mois avant les élections. Cela n'a jamais été respecté et on nous a forcé la main pour les élections. Le Président Gbagbo a reçu des pressions fortes pour accepter d'y aller. L'ONU disait : « Ceux qui ne veulent pas des élections seront sanctionnés, etc. » J'ai eu Suzanne Rice au téléphone la semaine dernière et je lui ai demandé si elle se souvenait de ce que je lui avais dit en mars : «Oui». Je lui ai déclaré : «Vous êtes en grande partie responsable de ce qui se passe ici parce que vous avez humilié Monsieur Choï (émissaire de l'ONU) qui avait fait un rapport très clair : ''On ne peut pas faire d'élections sans réunification'' ; et vous l'avez traité de pro-Gbagbo. Et je vous avais dit, dans un discours, que vous ne deviez pas faire des élections un dogme. Nous avons deux objectifs : c'est la paix et la réconciliation. Pas des élections pour des élections».
Mais ils avaient déjà leur calendrier et des résultats préfabriqués. Ils ont obligé le Président de la Commission électorale indépendante à donner des chiffres préparés par Paris parce que le Président Sarkozy s'est occupé de façon grossière des chiffres de l'élection. L'ONU comme la France se sont transformés en agent de déstabilisation en acceptant de se substituer à l'Etat ivoirien. Le Conseil de Sécurité de l'ONU a accepté des thèses racistes au lieu d'être un agent de paix. C'est triste pour l'ONU et la France.
F.S. : Que répondez-vous aux accusations d'exactions commises par le pouvoir dont vous êtes un des principaux ministres ?
A.D. : Attendez ! Il y a eu une trentaine de policiers et de militaires tués par des rebelles ! Une part a été tuée à Abobo et Anyama, communes au nord d'Abidjan en proie à de violents combats entre forces de sécurité pro-Gbagbo et civils pro-Ouattara). Quand on parle de Droits de l'Homme cela s'applique à tout le monde. A moins que l'on me dise que les policiers et les militaires ne sont pas des hommes!
Les rebelles sont en civil et attaquent les quartiers d'Abobo et d'Anyama. Ils sont sur la ville et sont armés en prévision de cela, de ce qui s'est passé.
F.S. : Est-ce que l'on peut craindre une partition voire une guerre civile en Côte d'Ivoire ?
A.D. : Non.
A.D. : Le vrai problème, c'est le désarmement. Le problème de la Côte d'Ivoire, c'est ça. Le fait qu'une faction tienne des hommes armés au nord. L'accord de Ouagadougou en 2007 précisait très bien qu'il fallait un désarmement total deux mois avant les élections. Cela n'a jamais été respecté et on nous a forcé la main pour les élections. Le Président Gbagbo a reçu des pressions fortes pour accepter d'y aller. L'ONU disait : « Ceux qui ne veulent pas des élections seront sanctionnés, etc. » J'ai eu Suzanne Rice au téléphone la semaine dernière et je lui ai demandé si elle se souvenait de ce que je lui avais dit en mars : «Oui». Je lui ai déclaré : «Vous êtes en grande partie responsable de ce qui se passe ici parce que vous avez humilié Monsieur Choï (émissaire de l'ONU) qui avait fait un rapport très clair : ''On ne peut pas faire d'élections sans réunification'' ; et vous l'avez traité de pro-Gbagbo. Et je vous avais dit, dans un discours, que vous ne deviez pas faire des élections un dogme. Nous avons deux objectifs : c'est la paix et la réconciliation. Pas des élections pour des élections».
Mais ils avaient déjà leur calendrier et des résultats préfabriqués. Ils ont obligé le Président de la Commission électorale indépendante à donner des chiffres préparés par Paris parce que le Président Sarkozy s'est occupé de façon grossière des chiffres de l'élection. L'ONU comme la France se sont transformés en agent de déstabilisation en acceptant de se substituer à l'Etat ivoirien. Le Conseil de Sécurité de l'ONU a accepté des thèses racistes au lieu d'être un agent de paix. C'est triste pour l'ONU et la France.
F.S. : Que répondez-vous aux accusations d'exactions commises par le pouvoir dont vous êtes un des principaux ministres ?
A.D. : Attendez ! Il y a eu une trentaine de policiers et de militaires tués par des rebelles ! Une part a été tuée à Abobo et Anyama, communes au nord d'Abidjan en proie à de violents combats entre forces de sécurité pro-Gbagbo et civils pro-Ouattara). Quand on parle de Droits de l'Homme cela s'applique à tout le monde. A moins que l'on me dise que les policiers et les militaires ne sont pas des hommes!
Les rebelles sont en civil et attaquent les quartiers d'Abobo et d'Anyama. Ils sont sur la ville et sont armés en prévision de cela, de ce qui s'est passé.
F.S. : Est-ce que l'on peut craindre une partition voire une guerre civile en Côte d'Ivoire ?
A.D. : Non.
C'est Paris qui a décidé des résultats de l'élection en faisant fi des résultats de l'élection. On n’imagine pas qu'en France ou dans un autre pays, on fasse accepter des résultats provisoires annoncés dans le QG de campagne des agresseurs. Avec, en plus, seulement le Président de cette commission présent sans les autres membres de la commission ! L'ambassadeur des Etats-Unis était assis là la semaine dernière et il m'a dit : «Ne résistez pas ! Les résultats seront acceptés par l'Union africaine et les autres Etats». Pour nous, c'est hors de question.
F.S. : Quel rôle jouent les Américains dans cette crise ?
A.D. : Il y a des choses que l'on saura après. L'ambassadeur américain et Alassane Dramane Ouattara se connaissent. On nous a dit également que Suzanne Rice a été la lobbyiste d'Alassane Dramane Ouattara avant qu'elle ne vienne aux affaires. Mais... Mais le Président Obama s'est ravisé. Il ne veut plus continuer dans le sens de la France. Nous lui avons expliqué la situation ici et il ne veut plus suivre Sarkozy.
F.S. : Comment sortir de la crise post électorale selon vous ?
A.D. : Le vrai problème, c'est le désarmement. Le problème de la Côte d'Ivoire, c'est ça. Le fait qu'une faction tienne des hommes armés au nord. L'accord de Ouagadougou en 2007 précisait très bien qu'il fallait un désarmement total deux mois avant les élections. Cela n'a jamais été respecté et on nous a forcé la main pour les élections. Le Président Gbagbo a reçu des pressions fortes pour accepter d'y aller. L'ONU disait : « Ceux qui ne veulent pas des élections seront sanctionnés, etc. » J'ai eu Suzanne Rice au téléphone la semaine dernière et je lui ai demandé si elle se souvenait de ce que je lui avais dit en mars : «Oui». Je lui ai déclaré : «Vous êtes en grande partie responsable de ce qui se passe ici parce que vous avez humilié Monsieur Choï (émissaire de l'ONU) qui avait fait un rapport très clair : ''On ne peut pas faire d'élections sans réunification'' ; et vous l'avez traité de pro-Gbagbo. Et je vous avais dit, dans un discours, que vous ne deviez pas faire des élections un dogme. Nous avons deux objectifs : c'est la paix et la réconciliation. Pas des élections pour des élections».
Mais ils avaient déjà leur calendrier et des résultats préfabriqués. Ils ont obligé le Président de la Commission électorale indépendante à donner des chiffres préparés par Paris parce que le Président Sarkozy s'est occupé de façon grossière des chiffres de l'élection. L'ONU comme la France
F.S. : Quel rôle jouent les Américains dans cette crise ?
A.D. : Il y a des choses que l'on saura après. L'ambassadeur américain et Alassane Dramane Ouattara se connaissent. On nous a dit également que Suzanne Rice a été la lobbyiste d'Alassane Dramane Ouattara avant qu'elle ne vienne aux affaires. Mais... Mais le Président Obama s'est ravisé. Il ne veut plus continuer dans le sens de la France. Nous lui avons expliqué la situation ici et il ne veut plus suivre Sarkozy.
F.S. : Comment sortir de la crise post électorale selon vous ?
A.D. : Le vrai problème, c'est le désarmement. Le problème de la Côte d'Ivoire, c'est ça. Le fait qu'une faction tienne des hommes armés au nord. L'accord de Ouagadougou en 2007 précisait très bien qu'il fallait un désarmement total deux mois avant les élections. Cela n'a jamais été respecté et on nous a forcé la main pour les élections. Le Président Gbagbo a reçu des pressions fortes pour accepter d'y aller. L'ONU disait : « Ceux qui ne veulent pas des élections seront sanctionnés, etc. » J'ai eu Suzanne Rice au téléphone la semaine dernière et je lui ai demandé si elle se souvenait de ce que je lui avais dit en mars : «Oui». Je lui ai déclaré : «Vous êtes en grande partie responsable de ce qui se passe ici parce que vous avez humilié Monsieur Choï (émissaire de l'ONU) qui avait fait un rapport très clair : ''On ne peut pas faire d'élections sans réunification'' ; et vous l'avez traité de pro-Gbagbo. Et je vous avais dit, dans un discours, que vous ne deviez pas faire des élections un dogme. Nous avons deux objectifs : c'est la paix et la réconciliation. Pas des élections pour des élections».
Mais ils avaient déjà leur calendrier et des résultats préfabriqués. Ils ont obligé le Président de la Commission électorale indépendante à donner des chiffres préparés par Paris parce que le Président Sarkozy s'est occupé de façon grossière des chiffres de l'élection. L'ONU comme la France

