F.S. : Est-ce que l'on peut craindre une partition voire une guerre civile en Côte d'Ivoire ?
A.D. : Non. Mais le Président Sarkozy ! conduit beaucoup de choses dangereuses. Il prépare une réunion secrète des Etats de la CEDEAO qui doit se tenir à Bouaké.
F.S. : Les Français de Côte d’Ivoire doivent-ils craindre d'être agressés comme en 2004 ?
A.D. : Les Français ne sont pas menacés. En 2004, on les a obligés à partir. Quand ils sont arrivés à Paris, ils n'ont rien eu. Quand vous avez bâti toute une vie à un endroit et que l'on vous donne des miettes..., 200 ou 300 euros, ce n'est rien. C'est complètement ridicule au regard de la vie ici. Les Français ici ont des villas avec des domestiques, des entreprises qui marchent, ils sortent au restaurant le soir et gagnent le jour leur salaire à la sueur de leur front. Ceux qui restent ne veulent pas bouger et ils luttent pour la réouverture des écoles françaises qui sont fermées jusqu'au 17 janvier. Non vraiment, ils sont les protégés des Ivoiriens. Ils vont d'ailleurs avoir une réunion avec Charles Blé Goudé dans peu de temps qui, dans ses discours, précise bien que les Français de Côte d'Ivoire sont avec nous et pas avec Sarkozy.
A.D. : Non. Mais le Président Sarkozy ! conduit beaucoup de choses dangereuses. Il prépare une réunion secrète des Etats de la CEDEAO qui doit se tenir à Bouaké.
F.S. : Les Français de Côte d’Ivoire doivent-ils craindre d'être agressés comme en 2004 ?
A.D. : Les Français ne sont pas menacés. En 2004, on les a obligés à partir. Quand ils sont arrivés à Paris, ils n'ont rien eu. Quand vous avez bâti toute une vie à un endroit et que l'on vous donne des miettes..., 200 ou 300 euros, ce n'est rien. C'est complètement ridicule au regard de la vie ici. Les Français ici ont des villas avec des domestiques, des entreprises qui marchent, ils sortent au restaurant le soir et gagnent le jour leur salaire à la sueur de leur front. Ceux qui restent ne veulent pas bouger et ils luttent pour la réouverture des écoles françaises qui sont fermées jusqu'au 17 janvier. Non vraiment, ils sont les protégés des Ivoiriens. Ils vont d'ailleurs avoir une réunion avec Charles Blé Goudé dans peu de temps qui, dans ses discours, précise bien que les Français de Côte d'Ivoire sont avec nous et pas avec Sarkozy.

