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2all
Ce qui est terrible en CIV c'est que, plus ça se décante, plus ça devient improbable! C'est vraiment un bras de fer entre la communauté internationale qui me fait penser à la Fécafoot, et... la "communauté autre" (Gbagbo et autres) qui est surprenante, quoiqu'on dise de ses tares!!
En tout cas, on voit bien que certains pays africains prennent leurs responsabilités et comprennent qu'ils (pays africains) comptent dans la balance: La Gambie, l' Angola, le Bénin, l' Ouganda, le Cameroun (eh oui!!!), l' Afrique du Sud, la Libye (lol), le Ghana etc... et il y en aura d'autres!! Et dire qu'on a même pas encore entendu Robert Mugabé!!
Donc, l' Afrique n'est pas si dépendante finalement que cela de la communauté internationale (occidentale), et c'est vraiment une occasion de constater les diverses influences mondiales en Afrique de parts et d'autres. Je pense que nous sommes dans un carrefour assez primordial pour la suite des évènements de politique et de vision pour notre continent.
Soyons honnêtes!! Nous voyons que les pays qui sont contre la guerre ne sont pas des pays ou règnent la dictature écrasante (même si la Libye est pour nous un cas spécial...)! C'est un signe, l' Afrique est dans un sacré bouleversement, un changement, un développement "conscient" et "au jour d'aujourd'hui", la guerre n'est absolument pas justifiable!!!!!!
Gbagbo et Ouattara devrons trouver un chemin d'entente. C'est à eux de le faire, à nous de le faire (ONU CEDEAO ETATS africains)!!! pas à l'Occident!
2all
A tous les tolieurs, et surtout à Dan:
http://www.youtube.com/watch?v=zL7V_SgP_oA
(supprimer espaces)
Ce qui est terrible en CIV c'est que, plus ça se décante, plus ça devient improbable! C'est vraiment un bras de fer entre la communauté internationale qui me fait penser à la Fécafoot, et... la "communauté autre" (Gbagbo et autres) qui est surprenante, quoiqu'on dise de ses tares!!
En tout cas, on voit bien que certains pays africains prennent leurs responsabilités et comprennent qu'ils (pays africains) comptent dans la balance: La Gambie, l' Angola, le Bénin, l' Ouganda, le Cameroun (eh oui!!!), l' Afrique du Sud, la Libye (lol), le Ghana etc... et il y en aura d'autres!! Et dire qu'on a même pas encore entendu Robert Mugabé!!
Donc, l' Afrique n'est pas si dépendante finalement que cela de la communauté internationale (occidentale), et c'est vraiment une occasion de constater les diverses influences mondiales en Afrique de parts et d'autres. Je pense que nous sommes dans un carrefour assez primordial pour la suite des évènements de politique et de vision pour notre continent.
Soyons honnêtes!! Nous voyons que les pays qui sont contre la guerre ne sont pas des pays ou règnent la dictature écrasante (même si la Libye est pour nous un cas spécial...)! C'est un signe, l' Afrique est dans un sacré bouleversement, un changement, un développement "conscient" et "au jour d'aujourd'hui", la guerre n'est absolument pas justifiable!!!!!!
Gbagbo et Ouattara devrons trouver un chemin d'entente. C'est à eux de le faire, à nous de le faire (ONU CEDEAO ETATS africains)!!! pas à l'Occident!
2all
A tous les tolieurs, et surtout à Dan:
http://www.youtube.com/watch?v=zL7V_SgP_oA
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@MOubarack
tu ne lis pas ce que j ecris...
J ai dit justement qu au Rwanda on a reproché à l onu sa passivité. Aujourd'hui on veut qu ils croisent les bras...
tu ne lis pas ce que j ecris...
J ai dit justement qu au Rwanda on a reproché à l onu sa passivité. Aujourd'hui on veut qu ils croisent les bras...
Djembito (France) le 25/01/2011 Ã 18:24
tu crois ke l onu a sauver le rwanda du genoside?ils etaient bien sur place ou bien?
tu crois ke l onu a sauver le rwanda du genoside?ils etaient bien sur place ou bien?
Reuters
Bourse - SIPH chute après l`appel au boycott d`Ouattara
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Le président Alassane Ouattara ordonne l'arrêt des exportations de cacao
- AFPTV - 25/1/2011
Dossier
Sanctions internationales
PARIS - La Société internationale de plantation d'Hévéas (SIPH) (SIPH.PA: Cotation) a chuté lundi à la Bourse de Paris, pénalisée par l'appel au boycott des exportations ivoiriennes de cacao et de café lancé par Alassane Ouattara et les craintes du marché pour un conflit en Côte d'Ivoire.
Le titre SIPH a clôturé en baisse de 8,59% à 94,24 euros, après être tombé à 92 euros en séance (-11%), accusant ainsi la plus forte baisse de l'indice Mid & Small 190 dans des volumes représentant près de quatre fois leur moyenne quotidienne des trois derniers mois.
"Le titre baisse à la suite des déclarations d'Ouattara appelant à l'arrêt des exportations de café et de cacao en provenance de Côte d'Ivoire (...) Au-delà du discours il y a surtout le fait que ceux qui ne l'écouteraient pas pourraient être poursuivis en cas de prise du pouvoir par Ouattara", a expliqué un analyste.
Alassane Ouattara, dont la victoire à la présidentielle ivoirienne a été reconnue par les Nations unies, a appelé dimanche à boycotter pendant un mois les exportations ivoiriennes de cacao pour tenter de contraindre le président sortant Laurent Gbagbo à quitter le pouvoir. (voir [ID:nLDE70M0HR])
"L'évolution de la situation laisse penser qu'il risque de n'y avoir aucune autre possibilité qu'un conflit en Côte d'Ivoire", ajoute une autre source de marché.
L'analyste explique en revanche que sur place les investisseurs continuent d'exclure une telle perspective, citant la poursuite des transactions sur place et la tendance haussière (+15%) depuis le début de l'année de la valeur SAPH (Société Africaine de plantations d'Hévéas) SPHC.CI.
Bourse - SIPH chute après l`appel au boycott d`Ouattara
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Le président Alassane Ouattara ordonne l'arrêt des exportations de cacao
- AFPTV - 25/1/2011
Dossier
Sanctions internationales
PARIS - La Société internationale de plantation d'Hévéas (SIPH) (SIPH.PA: Cotation) a chuté lundi à la Bourse de Paris, pénalisée par l'appel au boycott des exportations ivoiriennes de cacao et de café lancé par Alassane Ouattara et les craintes du marché pour un conflit en Côte d'Ivoire.
Le titre SIPH a clôturé en baisse de 8,59% à 94,24 euros, après être tombé à 92 euros en séance (-11%), accusant ainsi la plus forte baisse de l'indice Mid & Small 190 dans des volumes représentant près de quatre fois leur moyenne quotidienne des trois derniers mois.
"Le titre baisse à la suite des déclarations d'Ouattara appelant à l'arrêt des exportations de café et de cacao en provenance de Côte d'Ivoire (...) Au-delà du discours il y a surtout le fait que ceux qui ne l'écouteraient pas pourraient être poursuivis en cas de prise du pouvoir par Ouattara", a expliqué un analyste.
Alassane Ouattara, dont la victoire à la présidentielle ivoirienne a été reconnue par les Nations unies, a appelé dimanche à boycotter pendant un mois les exportations ivoiriennes de cacao pour tenter de contraindre le président sortant Laurent Gbagbo à quitter le pouvoir. (voir [ID:nLDE70M0HR])
"L'évolution de la situation laisse penser qu'il risque de n'y avoir aucune autre possibilité qu'un conflit en Côte d'Ivoire", ajoute une autre source de marché.
L'analyste explique en revanche que sur place les investisseurs continuent d'exclure une telle perspective, citant la poursuite des transactions sur place et la tendance haussière (+15%) depuis le début de l'année de la valeur SAPH (Société Africaine de plantations d'Hévéas) SPHC.CI.
source AFP:
BRUXELLES - Un nouveau décompte des voix à l`élection présidentielle ivoirienne du 28 novembre n`est "pas du tout nécessaire",compte tenu de la clarté de la victoire d`Alassane Ouattara, a estimé mardi le chef de la mission électorale de l`Union européenne, Christian Preda.
Recompter les voix "n`est pas du tout nécessaire", compte tenu du fait que
400.000 voix séparaient Alassane Ouattara du président sortant Laurent Gbagbo,
a déclaré l`eurodéputé conservateur roumain lors d`un point de presse Ã
l`occasion de la présentation du rapport définitif de la mission d`observateurs de l`Union européenne.
"Si le résultat avait été serré, ça aurait pu avoir un sens", a-t-il précisé.
Président sortant, Laurent Gbagbo s`est maintenu au pouvoir à l`issue du second tour de la présidentielle ivoirienne du 28 novembre, après avoir été déclaré vainqueur par le Conseil constitutionnel ivoirien.
Alassane Ouattara a été déclaré gagnant par la Commission électorale indépendante, dont l`ONU a certifié les résultats, et reconnu président par la quasi-totalité de la communauté internationale.
BRUXELLES - Un nouveau décompte des voix à l`élection présidentielle ivoirienne du 28 novembre n`est "pas du tout nécessaire",compte tenu de la clarté de la victoire d`Alassane Ouattara, a estimé mardi le chef de la mission électorale de l`Union européenne, Christian Preda.
Recompter les voix "n`est pas du tout nécessaire", compte tenu du fait que
400.000 voix séparaient Alassane Ouattara du président sortant Laurent Gbagbo,
a déclaré l`eurodéputé conservateur roumain lors d`un point de presse Ã
l`occasion de la présentation du rapport définitif de la mission d`observateurs de l`Union européenne.
"Si le résultat avait été serré, ça aurait pu avoir un sens", a-t-il précisé.
Président sortant, Laurent Gbagbo s`est maintenu au pouvoir à l`issue du second tour de la présidentielle ivoirienne du 28 novembre, après avoir été déclaré vainqueur par le Conseil constitutionnel ivoirien.
Alassane Ouattara a été déclaré gagnant par la Commission électorale indépendante, dont l`ONU a certifié les résultats, et reconnu président par la quasi-totalité de la communauté internationale.
Ils ont par ailleurs "constaté plus d`intimidation et d`irrégularités dans les zones contrôlées par M. Gbagbo, dans les régions où Gbagbo a gagné", a-t-il souligné.
Alassane Ouattara a été déclaré gagnant avec 54,1% des voix à l`issue du second tour de la présidentielle ivoirienne du 28 novembre par la Commission électorale indépendante, dont l`ONU a certifié les résultats, et reconnu président par la communauté internationale.
Mais le président ivoirien sortant, Laurent Gbagbo, s`est maintenu au pouvoir, après avoir été déclaré vainqueur par le Conseil constitutionnel, qui lui est acquis, avec 51,45% des voix.
Le pays est depuis plongé dans une grave crise politique.
Le président en exercice de l`Union africaine, le Malawite Bingu wa Mutharika, est arrivé mardi à Abidjan pour "écouter" le chef d`Etat sortant Laurent Gbagbo et son rival Alassane Ouattara, et "aider" à résoudre la crise ivoirienne, à trois jours d`un sommet de l`UA à Addis Abeba.
Plusieurs médiations africaines pour une solution pacifique ont eu lieu, sans succès, et l`Afrique de l`Ouest a brandi la menace, comme dernier recours, d`une intervention militaire pour pousser M. Gbagbo vers la sortie.
Alassane Ouattara a été déclaré gagnant avec 54,1% des voix à l`issue du second tour de la présidentielle ivoirienne du 28 novembre par la Commission électorale indépendante, dont l`ONU a certifié les résultats, et reconnu président par la communauté internationale.
Mais le président ivoirien sortant, Laurent Gbagbo, s`est maintenu au pouvoir, après avoir été déclaré vainqueur par le Conseil constitutionnel, qui lui est acquis, avec 51,45% des voix.
Le pays est depuis plongé dans une grave crise politique.
Le président en exercice de l`Union africaine, le Malawite Bingu wa Mutharika, est arrivé mardi à Abidjan pour "écouter" le chef d`Etat sortant Laurent Gbagbo et son rival Alassane Ouattara, et "aider" à résoudre la crise ivoirienne, à trois jours d`un sommet de l`UA à Addis Abeba.
Plusieurs médiations africaines pour une solution pacifique ont eu lieu, sans succès, et l`Afrique de l`Ouest a brandi la menace, comme dernier recours, d`une intervention militaire pour pousser M. Gbagbo vers la sortie.
source afp
BRUXELLES - Les observateurs de l`Union européenne à l`élection présidentielle ivoirienne du 28 novembre ont validé dans leur rapport définitif publié mardi la victoire d`Alassane Ouattara et exclu la nécessité d`un nouveau décompte des voix comme l`a proposé Laurent Gbagbo.
"Les résultats annoncés par la Commission électorale indépendante (ivoirienne) sont crédibles", a estimé l`eurodéputé conservateur roumain Christian Preda, qui a dirigé la mission d`observateurs, en présentant le rapport à la presse à Bruxelles.
Recompter les voix "n`est pas du tout nécessaire", compte tenu du fait que 400.000 voix séparaient Alassane Ouattara du président sortant Laurent Gbagbo, a souligné M. Preda.
"Si le résultat avait été serré, ça aurait pu avoir un sens", a-t-il concédé.
Le chef de la mission a aussi estimé que la décision du Conseil constitutionnel ivoirien d`invalider une partie des résultats du scrutin fin 2010 et de décréter le président sortant Laurent Gbagbo vainqueur était illégale.
"Nous considérons que cette décision est une infraction à la loi ivoirienne. C`est même un excès de pouvoir car loi ivoirienne ne permet pas au Conseil constitutionnel d`annuler une partie des résultats", a-t-il relevé.
M. Preda a reconnu avoir "constaté certaines irrégularités dans l`organisation du scrutin" mais globalement "l`évaluation du scrutin permet de conclure que les élections se sont déroulées dans de bonnes conditions", a-t-il estimé.
De fait, la mission de l`UE a donné "une appréciation positive dans presque 95% des bureaux vote. Les irrégularités n`ont pas du tout entaché le déroulement" du scrutin, a-t-il précisé.
Quelque 120 observateurs de l`UE, de la Norvège et de la Suisse ont participé à la mission européenne d`observation.
BRUXELLES - Les observateurs de l`Union européenne à l`élection présidentielle ivoirienne du 28 novembre ont validé dans leur rapport définitif publié mardi la victoire d`Alassane Ouattara et exclu la nécessité d`un nouveau décompte des voix comme l`a proposé Laurent Gbagbo.
"Les résultats annoncés par la Commission électorale indépendante (ivoirienne) sont crédibles", a estimé l`eurodéputé conservateur roumain Christian Preda, qui a dirigé la mission d`observateurs, en présentant le rapport à la presse à Bruxelles.
Recompter les voix "n`est pas du tout nécessaire", compte tenu du fait que 400.000 voix séparaient Alassane Ouattara du président sortant Laurent Gbagbo, a souligné M. Preda.
"Si le résultat avait été serré, ça aurait pu avoir un sens", a-t-il concédé.
Le chef de la mission a aussi estimé que la décision du Conseil constitutionnel ivoirien d`invalider une partie des résultats du scrutin fin 2010 et de décréter le président sortant Laurent Gbagbo vainqueur était illégale.
"Nous considérons que cette décision est une infraction à la loi ivoirienne. C`est même un excès de pouvoir car loi ivoirienne ne permet pas au Conseil constitutionnel d`annuler une partie des résultats", a-t-il relevé.
M. Preda a reconnu avoir "constaté certaines irrégularités dans l`organisation du scrutin" mais globalement "l`évaluation du scrutin permet de conclure que les élections se sont déroulées dans de bonnes conditions", a-t-il estimé.
De fait, la mission de l`UE a donné "une appréciation positive dans presque 95% des bureaux vote. Les irrégularités n`ont pas du tout entaché le déroulement" du scrutin, a-t-il précisé.
Quelque 120 observateurs de l`UE, de la Norvège et de la Suisse ont participé à la mission européenne d`observation.
Le portait du président Gbagbo n`est déjà plus au mur où, à sa place, on
accroche celui du "Père de la Nation", Félix Houphouët-Boigny, premier
président de Côte d`Ivoire, décédé en 1993.
"C`est Alassane Dramane Ouattara qui est président de la République",
martèle lors sa première conférence de presse le nouvel ambassadeur,
fustigeant les "mauvais perdants" du camp adverse.
"Notre ambassade ne reflète pas l`image de la Côte d`Ivoire nouvelle mais
celle que Laurent Gbagbo nous laisse, une Côte d`Ivoire détruite, qui
souffre", ajoute-t-il.
Si les moquettes et les murs sont défraîchis, aucune trace visible des
actes de vandalisme que certains redoutaient de la part des proches de Pierre
Kipré.
La plupart des fonctionnaires sont également là . "Ca fait plus d`un mois
qu`on ne travaille plus, c`est le soulagement", explique sous couvert de
l`anonymat une fonctionnaire du service consulaire, surtout soucieuse de la
"continuité de l`administration".
La question se pose désormais de la valeur des visas et des passeports
délivrés par le consulat de Paris, alors que les contrôles à Abidjan sont
effectués par des policiers fidèles à Laurent Gbagbo.
accroche celui du "Père de la Nation", Félix Houphouët-Boigny, premier
président de Côte d`Ivoire, décédé en 1993.
"C`est Alassane Dramane Ouattara qui est président de la République",
martèle lors sa première conférence de presse le nouvel ambassadeur,
fustigeant les "mauvais perdants" du camp adverse.
"Notre ambassade ne reflète pas l`image de la Côte d`Ivoire nouvelle mais
celle que Laurent Gbagbo nous laisse, une Côte d`Ivoire détruite, qui
souffre", ajoute-t-il.
Si les moquettes et les murs sont défraîchis, aucune trace visible des
actes de vandalisme que certains redoutaient de la part des proches de Pierre
Kipré.
La plupart des fonctionnaires sont également là . "Ca fait plus d`un mois
qu`on ne travaille plus, c`est le soulagement", explique sous couvert de
l`anonymat une fonctionnaire du service consulaire, surtout soucieuse de la
"continuité de l`administration".
La question se pose désormais de la valeur des visas et des passeports
délivrés par le consulat de Paris, alors que les contrôles à Abidjan sont
effectués par des policiers fidèles à Laurent Gbagbo.
Source AFP
PARIS - "La porte est ouverte! Je vais pouvoir prendre mes fonctions", s`exclame Ali Coulibaly, nouvel ambassadeur de Côte d`Ivoire en France nommé par Alassane Ouattara, alors que vient de céder mercredi la porte de l`ambassade, fermée à clé par les partisans de Laurent Gbagbo.
"C`est un acte important après mon agrément par le gouvernement français",
ajoute tout sourire le représentant d`Alassane Dramane Ouattara, reconnu par
la communauté internationale comme le vainqueur de l`élection présidentielle
de novembre mais constesté par son rival, toujours en place au palais
présidentiel à Abidjan.
A quelques mètres de là , sous protection d`une demi-douzaine de policiers
français, un serrurier vient de faire sauter le verrou du portail de l`hôtel
particulier qui abrite l`ambassade, située non loin de l`Arc-de-Triomphe.
"On a gagné, on a gagné", crient une cinquantaine d`Ivoiriens qui attendent
depuis des heures dans le froid Ali Coulibaly, bien décidés à le soutenir face
à "l`ambassadeur rebelle", Pierre Kipré, un proche de Gbagbo.
Si les partisans d`ADO, le surnom d`Alassane Dramane Ouattara, contrôlent
déjà le trottoir devant l`ambassade, n`hésitant pas à chanter et danser, la
tension est encore vive.
Comme à Abidjan, les rumeurs se mêlent aux incertitudes: certains craignent
une action des pro-Gbagbo pour "humilier" Ali Coulibaly et "gâcher la fête",
d`autres redoutent une réaction violente des gendarmes ivoiriens supposés être
retranchés à l`intérieur.
Les partisans d`ADO sont d`autant plus furieux qu`ils avaient pris le
contrôle de l`ambassade fin décembre, avant finalement de remettre les clés au
premier conseiller, supposé assurer l`intérim, tandis que le bâtiment restait
fermé au public.
"Pour nous, avoir un ambassadeur à Paris, c`est un peu comme si Alassane
Ouattara prenait le pouvoir à Abidjan", souligne Oumar Kouyaté, un partisan
d`ADO.
Finalement, il est 12H00 (11H00 GMT) quand Ali Coulibaly peut enfin rentrer
dans la cour de l`ambassade, déserte, sous les hourras de la petite foule
surexcitée. Aucun signe des gendarmes, ni de Pierre Kipré.
"C`est symbolique en raison des liens que nous avons avec la France",
explique M. Coulibaly aux journalistes, rappelant les "liens indissolubles"
entre la Côte d`Ivoire et son ancienne puissance coloniale.
Le nouvel ambassadeur doit encore attendre une demi-heure avant de pouvoir
rentrer dans son bureau, le temps qu`on fasse aussi sauter la serrure.
Le portait du président Gbagbo n`est déj
PARIS - "La porte est ouverte! Je vais pouvoir prendre mes fonctions", s`exclame Ali Coulibaly, nouvel ambassadeur de Côte d`Ivoire en France nommé par Alassane Ouattara, alors que vient de céder mercredi la porte de l`ambassade, fermée à clé par les partisans de Laurent Gbagbo.
"C`est un acte important après mon agrément par le gouvernement français",
ajoute tout sourire le représentant d`Alassane Dramane Ouattara, reconnu par
la communauté internationale comme le vainqueur de l`élection présidentielle
de novembre mais constesté par son rival, toujours en place au palais
présidentiel à Abidjan.
A quelques mètres de là , sous protection d`une demi-douzaine de policiers
français, un serrurier vient de faire sauter le verrou du portail de l`hôtel
particulier qui abrite l`ambassade, située non loin de l`Arc-de-Triomphe.
"On a gagné, on a gagné", crient une cinquantaine d`Ivoiriens qui attendent
depuis des heures dans le froid Ali Coulibaly, bien décidés à le soutenir face
à "l`ambassadeur rebelle", Pierre Kipré, un proche de Gbagbo.
Si les partisans d`ADO, le surnom d`Alassane Dramane Ouattara, contrôlent
déjà le trottoir devant l`ambassade, n`hésitant pas à chanter et danser, la
tension est encore vive.
Comme à Abidjan, les rumeurs se mêlent aux incertitudes: certains craignent
une action des pro-Gbagbo pour "humilier" Ali Coulibaly et "gâcher la fête",
d`autres redoutent une réaction violente des gendarmes ivoiriens supposés être
retranchés à l`intérieur.
Les partisans d`ADO sont d`autant plus furieux qu`ils avaient pris le
contrôle de l`ambassade fin décembre, avant finalement de remettre les clés au
premier conseiller, supposé assurer l`intérim, tandis que le bâtiment restait
fermé au public.
"Pour nous, avoir un ambassadeur à Paris, c`est un peu comme si Alassane
Ouattara prenait le pouvoir à Abidjan", souligne Oumar Kouyaté, un partisan
d`ADO.
Finalement, il est 12H00 (11H00 GMT) quand Ali Coulibaly peut enfin rentrer
dans la cour de l`ambassade, déserte, sous les hourras de la petite foule
surexcitée. Aucun signe des gendarmes, ni de Pierre Kipré.
"C`est symbolique en raison des liens que nous avons avec la France",
explique M. Coulibaly aux journalistes, rappelant les "liens indissolubles"
entre la Côte d`Ivoire et son ancienne puissance coloniale.
Le nouvel ambassadeur doit encore attendre une demi-heure avant de pouvoir
rentrer dans son bureau, le temps qu`on fasse aussi sauter la serrure.
Le portait du président Gbagbo n`est déj
Aujourd hui certains montent au creneau pour dire que l onu n a pas a regler la crise ivoirienne. Mais apres quand ça va dégenerer comme au rwanda, il faudra aussi rester sur la mm ligne...

