Le portait du président Gbagbo n`est déjà plus au mur où, à sa place, on
accroche celui du "Père de la Nation", Félix Houphouët-Boigny, premier
président de Côte d`Ivoire, décédé en 1993.
"C`est Alassane Dramane Ouattara qui est président de la République",
martèle lors sa première conférence de presse le nouvel ambassadeur,
fustigeant les "mauvais perdants" du camp adverse.
"Notre ambassade ne reflète pas l`image de la Côte d`Ivoire nouvelle mais
celle que Laurent Gbagbo nous laisse, une Côte d`Ivoire détruite, qui
souffre", ajoute-t-il.
Si les moquettes et les murs sont défraîchis, aucune trace visible des
actes de vandalisme que certains redoutaient de la part des proches de Pierre
Kipré.
La plupart des fonctionnaires sont également là . "Ca fait plus d`un mois
qu`on ne travaille plus, c`est le soulagement", explique sous couvert de
l`anonymat une fonctionnaire du service consulaire, surtout soucieuse de la
"continuité de l`administration".
La question se pose désormais de la valeur des visas et des passeports
délivrés par le consulat de Paris, alors que les contrôles à Abidjan sont
effectués par des policiers fidèles à Laurent Gbagbo.
accroche celui du "Père de la Nation", Félix Houphouët-Boigny, premier
président de Côte d`Ivoire, décédé en 1993.
"C`est Alassane Dramane Ouattara qui est président de la République",
martèle lors sa première conférence de presse le nouvel ambassadeur,
fustigeant les "mauvais perdants" du camp adverse.
"Notre ambassade ne reflète pas l`image de la Côte d`Ivoire nouvelle mais
celle que Laurent Gbagbo nous laisse, une Côte d`Ivoire détruite, qui
souffre", ajoute-t-il.
Si les moquettes et les murs sont défraîchis, aucune trace visible des
actes de vandalisme que certains redoutaient de la part des proches de Pierre
Kipré.
La plupart des fonctionnaires sont également là . "Ca fait plus d`un mois
qu`on ne travaille plus, c`est le soulagement", explique sous couvert de
l`anonymat une fonctionnaire du service consulaire, surtout soucieuse de la
"continuité de l`administration".
La question se pose désormais de la valeur des visas et des passeports
délivrés par le consulat de Paris, alors que les contrôles à Abidjan sont
effectués par des policiers fidèles à Laurent Gbagbo.

