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Général Rondo
Ce serait trop beau pour être vrai.
Ce serait trop beau pour être vrai.
@Mvog mbi
Je vois maintenant que tu tires ton ardeur ivoirienne de la reconnaissance du ventre envers Kore, le confesseur de madame Simone. Le basketball t'a quitté depuis longtemps, mais il continue de te nourrir. Je te respecte un peu pour ça; tu n'est pas fou comme Le mètre
Je vois maintenant que tu tires ton ardeur ivoirienne de la reconnaissance du ventre envers Kore, le confesseur de madame Simone. Le basketball t'a quitté depuis longtemps, mais il continue de te nourrir. Je te respecte un peu pour ça; tu n'est pas fou comme Le mètre
Est-ce donc vrai que Biya fout le camp?
je me refuse a croire cette nouvelle tant qu'il n'y a pas confirmation. Cela me fendrait le coeur comme quelques annees auparanvant ou apres avoir jubile la mort du lion-fauve qui devore le kamer, on du se rendre a l'evidence...
Toli, confirmation!
J'aurai jamais cru de mon vivant partager une once de pensee commune avec sarko, mais la, pour la Lybie, il a bien raison. Please, qu'on vienne donc bousculer Kadhaffi avec les avions de l'OTAN et que l'affaire soit clause.
Pour Gbagbo, trois chasseurs de l'armee nigeriane suffirait. Sans doute qu'Abudja attend les presidentielles passer pour deloger l'ane fou sourd aveugle et pas du tout muet de Cocody.
@Ndokoti
Where is Sipandang or what is Sipandang?
Candid quest with wide-open eyes?
je me refuse a croire cette nouvelle tant qu'il n'y a pas confirmation. Cela me fendrait le coeur comme quelques annees auparanvant ou apres avoir jubile la mort du lion-fauve qui devore le kamer, on du se rendre a l'evidence...
Toli, confirmation!
J'aurai jamais cru de mon vivant partager une once de pensee commune avec sarko, mais la, pour la Lybie, il a bien raison. Please, qu'on vienne donc bousculer Kadhaffi avec les avions de l'OTAN et que l'affaire soit clause.
Pour Gbagbo, trois chasseurs de l'armee nigeriane suffirait. Sans doute qu'Abudja attend les presidentielles passer pour deloger l'ane fou sourd aveugle et pas du tout muet de Cocody.
@Ndokoti
Where is Sipandang or what is Sipandang?
Candid quest with wide-open eyes?
Dès le départ, le panel a été noyauté par la France consciente de la faiblesse de la majorité de sa composante. Là où l’idéal voudrait en vue de s’assurer une majorité soviétique, qu’elle s’aliène l’Afrique du Sud de Jacob Zuma, la Mauritanie d’Ould Abdel Aziz et narguer le continent noir. La France pourra se contenter d’une majorité relative constituée du Burkina Faso, du Tchad et du Malawi. Mais ce n’est qu’un round de joué. Il faudra attendre. Car, la « contrainte » passe forcément par le « consensus » qu’il faudra nécessairement trouver entre le candidat de « La majorité présidentielle (Lmp) » et celui du « Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (Rhdp) ».
Troisième couac et c’est là où la tâche devient âpre. L’« Union africaine » a fermé les yeux sur les résultats de ses propres missions en Côte d’Ivoire. Ni le chef de délégation de la mission d’observation du second tour de l’élection présidentielle l’ancien premier ministre Joseph Koku Koffigo, ni l’émissaire de l’« Union africaine » l’ancien président sud africain Thabo Mbeki, ni le Groupe des experts, encore moins le Groupe de grands niveau constitué de chefs d’Etat ; tout ce bataclan financé à grands frais pour des missions onéreuses en Côte d’Ivoire n’a été pris en compte, à entendre Affi N’Guessan. On a carrément botté en touche les considérations légalistes pour des considérations d’ordre émotionnel. Vous voulez une issue heureuse à la crise ivoirienne ? Veuillez passez demain !
Troisième couac et c’est là où la tâche devient âpre. L’« Union africaine » a fermé les yeux sur les résultats de ses propres missions en Côte d’Ivoire. Ni le chef de délégation de la mission d’observation du second tour de l’élection présidentielle l’ancien premier ministre Joseph Koku Koffigo, ni l’émissaire de l’« Union africaine » l’ancien président sud africain Thabo Mbeki, ni le Groupe des experts, encore moins le Groupe de grands niveau constitué de chefs d’Etat ; tout ce bataclan financé à grands frais pour des missions onéreuses en Côte d’Ivoire n’a été pris en compte, à entendre Affi N’Guessan. On a carrément botté en touche les considérations légalistes pour des considérations d’ordre émotionnel. Vous voulez une issue heureuse à la crise ivoirienne ? Veuillez passez demain !
Mais à bien y voir de près le problème ivoirien remonte à bien longtemps, depuis que le socialiste Laurent Gbagbo a accédé en octobre 2000, à la Magistrature suprême. Le chef d’Etat ivoirien prône un rééquilibrage de la répartition des immenses richesses de son pays. L’appétit de la France insatisfaite se voit alors douché face à un Gbagbo « récalcitrant incommode et réfractaire » à la bonne boulimie hexagonale. On a battu en brèche les suggestions du plus pondéré du Groupe de Haut niveau des chefs d’Etat de l’« Union africaine », en l’occurrence le Mauritanien Ould Abdel Aziz. On a refusé de prêter une oreille attentive à la démarche constitutionnelle et donc légaliste du Sud-Africain Jacob Zuma. Que restait-il d’autre à part le Malawi dont la dette se voit « effacée » par la France corruptrice ? A quoi pouvait-on s’attendre du Burkinabé Blaise Compaoré fier de son statut de président à vie assuré par la France ? Le Tchadien Idriss Déby Itno qui doit une fière chandelle à la France qui lui a flanqué une rébellion de « surveillance », préfère ne pas prendre de risque. Le groupe de Haut niveau mis sur pied par le Conseil de paix et de sécurité de l’« Union africaine » souffre de trois péchés congénitaux.
Premièrement il est pris à son propre piège quand il dit que la solution doit être trouvée par « consensus » et ce n’est qu’à cette seule et unique condition qu’elle deviendra « contraignante à toutes les parties ivoiriennes ». Ce qui voudra dire que, tant qu’une des deux parties conteste la décision, il faudra attendre la saint glinglin. . « Nous avons estimé que c’est une proposition inacceptable … Malheureusement, nous avons constaté que le panel de Haut niveau s’est contenté de reprendre ce que nous savons déjà . Le panel est dans l’incapacité de nous donner les arguments qui fondent cette décision (le choix d’Alassane Dramane Ouattara comme président élu de Côte d’Ivoire, ndlr) ». S’est braqué l’ancien Premier ministre ivoirien Pascal Affi N’Guessan qui représentait le président Gbagbo à ces rencontres. Le porte-parole du candidat Gbagbo à la dernière élection a donné le ton.
Deuxièmement, la couardise de certains de ses membres face au chantage de la France.
Dès le départ, le panel a été noyauté par la France consciente de la faiblesse de la majorité de sa composante. Là où l’idéal voudrait en vue de s’assurer une majorité soviétique, qu’elle s’aliène l’Afrique du Sud de Jacob Zuma, la Mauritanie d’Ould Abdel Aziz et narguer le continent noir. La France pourra se contenter d’une majorité relat
Premièrement il est pris à son propre piège quand il dit que la solution doit être trouvée par « consensus » et ce n’est qu’à cette seule et unique condition qu’elle deviendra « contraignante à toutes les parties ivoiriennes ». Ce qui voudra dire que, tant qu’une des deux parties conteste la décision, il faudra attendre la saint glinglin. . « Nous avons estimé que c’est une proposition inacceptable … Malheureusement, nous avons constaté que le panel de Haut niveau s’est contenté de reprendre ce que nous savons déjà . Le panel est dans l’incapacité de nous donner les arguments qui fondent cette décision (le choix d’Alassane Dramane Ouattara comme président élu de Côte d’Ivoire, ndlr) ». S’est braqué l’ancien Premier ministre ivoirien Pascal Affi N’Guessan qui représentait le président Gbagbo à ces rencontres. Le porte-parole du candidat Gbagbo à la dernière élection a donné le ton.
Deuxièmement, la couardise de certains de ses membres face au chantage de la France.
Dès le départ, le panel a été noyauté par la France consciente de la faiblesse de la majorité de sa composante. Là où l’idéal voudrait en vue de s’assurer une majorité soviétique, qu’elle s’aliène l’Afrique du Sud de Jacob Zuma, la Mauritanie d’Ould Abdel Aziz et narguer le continent noir. La France pourra se contenter d’une majorité relat
Pour, Gervais Kakou, ministre des Affaires étrangères d'Alassane Ouattara, présent à Addis Abeba ne cachait pas hier soir sa satisfaction. Il s'agit d'une victoire diplomatique du président Alassane Ouattara et nous ne pouvons que nous en réjouir.
En revanche Pascal Affi Nguessan, représentant de Laurent Gbagbo à Addis-Abéba, président du « Front Populaire Ivoirien », l'« Union africaine » a accouché d'une souris. Le panel n'a pas servi à grand-chose, Malheureusement, nous avons constaté qu'il s'est contenté de reprendre ce que nous savons déjà . Le panel est dans l'incapacité de nous donner les arguments qui fondent cette décision. Les résolutions de l'« UA » ne seront pas suivies. La question fondamentale que nous avons posée, à savoir sur quelle base peut-on dire que Monsieur Alassane Ouattara a été élu, cette question est restée sans réponse ou du moins avec des réponses insatisfaisantes.
Les dirigeants du panel doivent à nouveau se réunir mais nul ne sait où et quand. Seule précision, les deux rivaux et le président du « Conseil constituionnel » ivoirien seront conviés à cette réunion.
En revanche Pascal Affi Nguessan, représentant de Laurent Gbagbo à Addis-Abéba, président du « Front Populaire Ivoirien », l'« Union africaine » a accouché d'une souris. Le panel n'a pas servi à grand-chose, Malheureusement, nous avons constaté qu'il s'est contenté de reprendre ce que nous savons déjà . Le panel est dans l'incapacité de nous donner les arguments qui fondent cette décision. Les résolutions de l'« UA » ne seront pas suivies. La question fondamentale que nous avons posée, à savoir sur quelle base peut-on dire que Monsieur Alassane Ouattara a été élu, cette question est restée sans réponse ou du moins avec des réponses insatisfaisantes.
Les dirigeants du panel doivent à nouveau se réunir mais nul ne sait où et quand. Seule précision, les deux rivaux et le président du « Conseil constituionnel » ivoirien seront conviés à cette réunion.
Pour, Gervais Kakou, ministre des Affaires étrangères d'Alassane Ouattara, présent à Addis Abeba ne cachait pas hier soir sa satisfaction. Il s'agit d'une victoire diplomatique du président Alassane Ouattara et nous ne pouvons que nous en réjouir.
En revanche Pascal Affi Nguessan, représentant de Laurent Gbagbo à Addis-Abéba, président du « Front Populaire Ivoirien », l'« Union africaine » a accouché d'une souris. Le panel n'a pas servi à grand-chose, Malheureusement, nous avons constaté qu'il s'est contenté de reprendre ce que nous savons déjà . Le panel est dans l'incapacité de nous donner les arguments qui fondent cette décision. Les résolutions de l'« UA » ne seront pas suivies. La question fondamentale que nous avons posée, à savoir sur quelle base peut-on dire que Monsieur Alassane Ouattara a été élu, cette question est restée sans réponse ou du moins avec des réponses insatisfaisantes.
Les dirigeants du panel doivent à nouveau se réunir mais nul ne sait où et quand. Seule précision, les deux rivaux et le président du « Conseil constituionnel » ivoirien seront conviés à cette réunion.
En revanche Pascal Affi Nguessan, représentant de Laurent Gbagbo à Addis-Abéba, président du « Front Populaire Ivoirien », l'« Union africaine » a accouché d'une souris. Le panel n'a pas servi à grand-chose, Malheureusement, nous avons constaté qu'il s'est contenté de reprendre ce que nous savons déjà . Le panel est dans l'incapacité de nous donner les arguments qui fondent cette décision. Les résolutions de l'« UA » ne seront pas suivies. La question fondamentale que nous avons posée, à savoir sur quelle base peut-on dire que Monsieur Alassane Ouattara a été élu, cette question est restée sans réponse ou du moins avec des réponses insatisfaisantes.
Les dirigeants du panel doivent à nouveau se réunir mais nul ne sait où et quand. Seule précision, les deux rivaux et le président du « Conseil constituionnel » ivoirien seront conviés à cette réunion.
L'« Union africaine » invite le président selon elle élu de Côte d'Ivoire à former un gouvernement d'union nationale dont le Premier ministre, les ministres de l'Intérieur et de la Défense seront nommés après consultation du « CPS », autrement dit, le cadre permanent de concertation, un organe issu des accords de Ouagadougou qui rassemble les quatre principaux acteurs de la scène politique ivoirienne, dont Laurent Gbagbo.
Le départ de Laurent Gbagbo et la mise en place des nouvelles institutions doivent se faire dans les deux semaines, dit le panel. Le processus sera supervisé par un haut représentant de l'« Union africaine », qui se réserve le droit de prendre « les mesures nécessaires » en cas d'échec du processus.
L'« UA » n'évoque pas de « mesures contraignantes », comme cela avait été annoncé lors du dernier sommet.
Alassane Dramane Ouattara remporte donc une victoire diplomatique sur la scène africaine, sans que les décisions tiennent compte du fond. Et c'est une défaite pour Laurent Gbagbo et ses alliés au premier rang desquels, le Sud-Africain Jacob Zuma qui est resté, selon une source diplomatique, étrangement silencieux lors des débats d'Addis-Abéba.
Mais ce panel était apparu divisé, Compaoré notamment campant sur une ligne dure à l'encontre de Gbagbo, alors que Zuma a semblé beaucoup plus compréhensif envers le président sortant.
Les conclusions étaient attendues, car le « cahier de charge » de Jean Ping remis au panel, étaient clairs dès le début, « il s'agira au panel de réitérer la position de principe de l'+ UA +, selon laquelle Ouattara est le vainqueur de ce scrutin et de trouver une sortie honorable à Laurent Gbagbo », donc dès le début les jeux étaient pipés, malgré la volonté de Jacob Zuma, qui préconisait, de progresser au fur et à mesure pour proposer des solutions qui ne mettent pas en péril la paix. Mais cette bonne intention, a été mise en minorité, par ses pairs du panel.
par conséquent, le débat du panel qui a donné ses conclusions a été infuencés par les antipathies, selon que l'on est pro-Gbagbo ou pro-Ouattara, cette attitude, a extirpé du fond, le débat sur la réalité du déroulement de l'élection présidentielle et a reconnu Ouattara comme le président de Côte d'Ivoire. Rappelons que le nouveau ministre français des affaires étrangères avait téléphoné à « UA » en insistant au panel de prendre ses responsabilités sur cette affaire. Prendre ses responsabiltés, peut paraître neutre, mais aussi peut s'apparenter à une intimidation.
Pour
Le départ de Laurent Gbagbo et la mise en place des nouvelles institutions doivent se faire dans les deux semaines, dit le panel. Le processus sera supervisé par un haut représentant de l'« Union africaine », qui se réserve le droit de prendre « les mesures nécessaires » en cas d'échec du processus.
L'« UA » n'évoque pas de « mesures contraignantes », comme cela avait été annoncé lors du dernier sommet.
Alassane Dramane Ouattara remporte donc une victoire diplomatique sur la scène africaine, sans que les décisions tiennent compte du fond. Et c'est une défaite pour Laurent Gbagbo et ses alliés au premier rang desquels, le Sud-Africain Jacob Zuma qui est resté, selon une source diplomatique, étrangement silencieux lors des débats d'Addis-Abéba.
Mais ce panel était apparu divisé, Compaoré notamment campant sur une ligne dure à l'encontre de Gbagbo, alors que Zuma a semblé beaucoup plus compréhensif envers le président sortant.
Les conclusions étaient attendues, car le « cahier de charge » de Jean Ping remis au panel, étaient clairs dès le début, « il s'agira au panel de réitérer la position de principe de l'+ UA +, selon laquelle Ouattara est le vainqueur de ce scrutin et de trouver une sortie honorable à Laurent Gbagbo », donc dès le début les jeux étaient pipés, malgré la volonté de Jacob Zuma, qui préconisait, de progresser au fur et à mesure pour proposer des solutions qui ne mettent pas en péril la paix. Mais cette bonne intention, a été mise en minorité, par ses pairs du panel.
par conséquent, le débat du panel qui a donné ses conclusions a été infuencés par les antipathies, selon que l'on est pro-Gbagbo ou pro-Ouattara, cette attitude, a extirpé du fond, le débat sur la réalité du déroulement de l'élection présidentielle et a reconnu Ouattara comme le président de Côte d'Ivoire. Rappelons que le nouveau ministre français des affaires étrangères avait téléphoné à « UA » en insistant au panel de prendre ses responsabilités sur cette affaire. Prendre ses responsabiltés, peut paraître neutre, mais aussi peut s'apparenter à une intimidation.
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HUMOUR IVOIRIEN
« Dernieres nouvelles! Gbagbo nationalise les oiseaux de Cote d'Ivoire afin d'appliquer l'interdiction de vols de l'Onuci et Onu »
A la question de savoir comment cette mesure va être mise en application, vu les difficultés financières et techniques,
« Vraiment je comprend sa collaboration avec les chinois c’est pour importer les bambous de chine et les planter afin barrer le ciel »
Face à la perte de terrain de Laurent Gbagbo sur le territoire terrestre ivoirien,
« Gbagbo est un vrai rigolo! Espace terrestre à coté de toi même tu maîtrises pas, c'est espace aérien tu veux contrôler »
« Il est desormais interdit a tout oiseau au plumage blanc de voler au dessus du territoire de CI »
« Gbagbo nationalise les oiseaux du ciel afin d’appliquer son interdiction de survol du territoire »
« Quand LG aura fini de tout nationaliser il sera propriétaire de ruines habitées par des cadavres. Arrêter le fou ! »
« Dernieres nouvelles! Gbagbo nationalise les oiseaux de Cote d'Ivoire afin d'appliquer l'interdiction de vols de l'Onuci et Onu »
A la question de savoir comment cette mesure va être mise en application, vu les difficultés financières et techniques,
« Vraiment je comprend sa collaboration avec les chinois c’est pour importer les bambous de chine et les planter afin barrer le ciel »
Face à la perte de terrain de Laurent Gbagbo sur le territoire terrestre ivoirien,
« Gbagbo est un vrai rigolo! Espace terrestre à coté de toi même tu maîtrises pas, c'est espace aérien tu veux contrôler »
« Il est desormais interdit a tout oiseau au plumage blanc de voler au dessus du territoire de CI »
« Gbagbo nationalise les oiseaux du ciel afin d’appliquer son interdiction de survol du territoire »
« Quand LG aura fini de tout nationaliser il sera propriétaire de ruines habitées par des cadavres. Arrêter le fou ! »

