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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Mvog Mbi Mvog Mbi a écrit le 13 mars 2011 à 5h03
L'« Union africaine » invite le président selon elle élu de Côte d'Ivoire à former un gouvernement d'union nationale dont le Premier ministre, les ministres de l'Intérieur et de la Défense seront nommés après consultation du « CPS », autrement dit, le cadre permanent de concertation, un organe issu des accords de Ouagadougou qui rassemble les quatre principaux acteurs de la scène politique ivoirienne, dont Laurent Gbagbo.

Le départ de Laurent Gbagbo et la mise en place des nouvelles institutions doivent se faire dans les deux semaines, dit le panel. Le processus sera supervisé par un haut représentant de l'« Union africaine », qui se réserve le droit de prendre « les mesures nécessaires » en cas d'échec du processus.

L'« UA » n'évoque pas de « mesures contraignantes », comme cela avait été annoncé lors du dernier sommet.

Alassane Dramane Ouattara remporte donc une victoire diplomatique sur la scène africaine, sans que les décisions tiennent compte du fond. Et c'est une défaite pour Laurent Gbagbo et ses alliés au premier rang desquels, le Sud-Africain Jacob Zuma qui est resté, selon une source diplomatique, étrangement silencieux lors des débats d'Addis-Abéba.


Mais ce panel était apparu divisé, Compaoré notamment campant sur une ligne dure à l'encontre de Gbagbo, alors que Zuma a semblé beaucoup plus compréhensif envers le président sortant.

Les conclusions étaient attendues, car le « cahier de charge » de Jean Ping remis au panel, étaient clairs dès le début, « il s'agira au panel de réitérer la position de principe de l'+ UA +, selon laquelle Ouattara est le vainqueur de ce scrutin et de trouver une sortie honorable à Laurent Gbagbo », donc dès le début les jeux étaient pipés, malgré la volonté de Jacob Zuma, qui préconisait, de progresser au fur et à mesure pour proposer des solutions qui ne mettent pas en péril la paix. Mais cette bonne intention, a été mise en minorité, par ses pairs du panel.

par conséquent, le débat du panel qui a donné ses conclusions a été infuencés par les antipathies, selon que l'on est pro-Gbagbo ou pro-Ouattara, cette attitude, a extirpé du fond, le débat sur la réalité du déroulement de l'élection présidentielle et a reconnu Ouattara comme le président de Côte d'Ivoire. Rappelons que le nouveau ministre français des affaires étrangères avait téléphoné à « UA » en insistant au panel de prendre ses responsabilités sur cette affaire. Prendre ses responsabiltés, peut paraître neutre, mais aussi peut s'apparenter à une intimidation.

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