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Si je peux en citer d’autres, il ya des problèmes qu’on a eu à Paris avec cette coupe du monde loupée au Japon en 2002. On a fait un voyage assez long, nous étions trimballés dans des aéroports, faisant parfois six heures d’escale alors que nous préparions une coupe du monde. Par exemple si on avait pris Air France (vol direct), nous serions probablement arrivés plus frais. Surtout que deux jours après notre arrivée, nous avions déjà un match amical. On a quand même pu faire un bon match contre l’Angleterre (Ndlr : 2-2) .Mais lorsque la compétition a commencé, nous étions cuits.
Une dernière mauvaise aventure, mais finalement amusante était à ma première sélection, lorsque nous sommes allés jouer contre la Lybie. Les libyens nous ont reçu dans de très mauvaises conditions. Nous avons dormi sur un parc d’hôtel parce qu’ils nous ont réservé un hôtel où il y avait des cafards. Nous avons donc refusé de dormir là .Nous nous sommes installés à la réception de l’hôtel jusqu’à trois heures du matin, en plus avec des cailloux qu’on recevait des supporteurs. Ce n’était vraiment pas évident. Mais à la fin, nous les avons quand même battu 3-0.
Aujourd’hui quels sont tes rapports avec cette équipe avec laquelle tu as été pendant plusieurs années?
Nous avons gardé de bons rapports. Par exemple Samuel avec qui je suis en contact toutes les semaines. Il ya Rigo aussi, même si ces derniers temps on ne s’est pas téléphonés. Ce sont des personnes avec qui on peut s’appeler. Il ya Job, Rudolph Douala. Il ya Pierre Womé qui est l’un de mes meilleurs amis avec Samuel. Pierre Pourtant qu’ on occupait le même poste, mais finalement on s’entendait super bien.
Il est souvent dit que l’esprit de groupe, cette envie de porter le maillot, Ces valeurs du Lion manquent aux jeunes footballeurs camerounais actuels. Quelle fut à ton avis l’année où il y avait plus de solidarité dans cette équipe ?
C’est justement 2002, 2004 et 2006.Vous savez j’ai été longtemps dans cette équipe, et on m’appelait souvent, à presque toutes les sélections. Je peux vous dire que quand j’étais en sélection, une de mes préoccupations principales était de regarder quel sera notre prochain match et contre qui nous jouerons. Et lorsque la liste allait sortir, je n’étais pas tranquille dans ma tête jusqu’ à ce que la liste sorte. Malgré qu’au fond de moi je savais que vu mes performances en club, il n’y a pas de raison que je ne sois pas convoqué.
Est-ce que tu as l’impression que cette envie de porter le maillot n’est plus réelle chez les je
Une dernière mauvaise aventure, mais finalement amusante était à ma première sélection, lorsque nous sommes allés jouer contre la Lybie. Les libyens nous ont reçu dans de très mauvaises conditions. Nous avons dormi sur un parc d’hôtel parce qu’ils nous ont réservé un hôtel où il y avait des cafards. Nous avons donc refusé de dormir là .Nous nous sommes installés à la réception de l’hôtel jusqu’à trois heures du matin, en plus avec des cailloux qu’on recevait des supporteurs. Ce n’était vraiment pas évident. Mais à la fin, nous les avons quand même battu 3-0.
Aujourd’hui quels sont tes rapports avec cette équipe avec laquelle tu as été pendant plusieurs années?
Nous avons gardé de bons rapports. Par exemple Samuel avec qui je suis en contact toutes les semaines. Il ya Rigo aussi, même si ces derniers temps on ne s’est pas téléphonés. Ce sont des personnes avec qui on peut s’appeler. Il ya Job, Rudolph Douala. Il ya Pierre Womé qui est l’un de mes meilleurs amis avec Samuel. Pierre Pourtant qu’ on occupait le même poste, mais finalement on s’entendait super bien.
Il est souvent dit que l’esprit de groupe, cette envie de porter le maillot, Ces valeurs du Lion manquent aux jeunes footballeurs camerounais actuels. Quelle fut à ton avis l’année où il y avait plus de solidarité dans cette équipe ?
C’est justement 2002, 2004 et 2006.Vous savez j’ai été longtemps dans cette équipe, et on m’appelait souvent, à presque toutes les sélections. Je peux vous dire que quand j’étais en sélection, une de mes préoccupations principales était de regarder quel sera notre prochain match et contre qui nous jouerons. Et lorsque la liste allait sortir, je n’étais pas tranquille dans ma tête jusqu’ à ce que la liste sorte. Malgré qu’au fond de moi je savais que vu mes performances en club, il n’y a pas de raison que je ne sois pas convoqué.
Est-ce que tu as l’impression que cette envie de porter le maillot n’est plus réelle chez les je
Justement Bill c’était quoi l’ambiance en équipe à ce moment là ? Tu estimes que ton passage en sélection était plutôt très positif ?
Très très positif
Qu’est ce qui a fait en sorte que cela ce soit passé ainsi ? Qu’est ce qui faisait fonctionner l’équipe de l’époque?
Sans vouloir dire qu’aujourd’hui cette équipe n’est pas soudée, d’ailleurs je n’y suis plus donc je ne sais pas vraiment comment ca se passe. Mais tout ce que je peux dire c’est qu’à mon époque avec Foé, Laurent, Patrick Mboma, nous étions vraiment très soudés. L’ambiance était incroyable. Alors je me doute qu’aujourd’hui qu’il y ait la même ambiance.
Qu’est ce qui faisait l’ambiance de l’Epoque ?
Vous savez, à l’époque, c’est tout con, mais on avait souvent des petits problèmes de primes. Je prends cet exemple là parce que c’est quelque chose qui arrivait souvent. Eh bien c’est pendant ces moments là que nous cherchions nos forces, nous étions très solidaires. Quand nous avions nos positions vis-à -vis des dirigeants, par exemple du Ministre, et qu’il fallait qu’on reste ferme, On le faisait solidairement jusqu’au bout. Ca nous arrivait par exemple de faire des réunions qui pouvaient durer des heures. C’était comme un combat entre eux et nous. Mine de rien, on se rend compte que ça nous soudait. Ca renforçait le groupe. Cette solidarité là nous permettait d’être forts sur le terrain. Parce qu’on se disait « les gars Attention, si on pose cet acte aujourd’hui, ils nous attendent sur le terrain demain, nous nous devons d’être présents ».Et donc chacun se préparait psychologiquement pour. Et c’est ça qui faisait notre force.
Quels sont tes plus durs moments en sélection ?
C’est bien sûr la coupe des confédérations 2003 où on perd Marco (Marc Vivien Foé, ndlr). C’est le pire des moments que je ne souhaite pas à un joueur de vivre. Surtout quand on passe une semaine ou des mois, des années avec quelqu’un et que du jour au lendemain lors d’un match il disparait c’est vraiment désagréable.
Si je peux en citer d’autres, il ya des problèmes qu’on a eu à Paris avec cette coupe du monde loupée au Japon en 2002. On a fait un voyage assez long, nous étions trimballés dans des aéroports, faisant parfois six heures d’escale alors que nous préparions une coupe du monde. Par exemple si on avait pris Air France (vol direct), nous serions probablement arrivés plus frais. Surtout que deux jours après notre arrivée, nous avions déjà un match amical. On a quand même pu faire un bon match contre l’Angleterre (Ndlr : 2-2) .Mais lorsque la com
Très très positif
Qu’est ce qui a fait en sorte que cela ce soit passé ainsi ? Qu’est ce qui faisait fonctionner l’équipe de l’époque?
Sans vouloir dire qu’aujourd’hui cette équipe n’est pas soudée, d’ailleurs je n’y suis plus donc je ne sais pas vraiment comment ca se passe. Mais tout ce que je peux dire c’est qu’à mon époque avec Foé, Laurent, Patrick Mboma, nous étions vraiment très soudés. L’ambiance était incroyable. Alors je me doute qu’aujourd’hui qu’il y ait la même ambiance.
Qu’est ce qui faisait l’ambiance de l’Epoque ?
Vous savez, à l’époque, c’est tout con, mais on avait souvent des petits problèmes de primes. Je prends cet exemple là parce que c’est quelque chose qui arrivait souvent. Eh bien c’est pendant ces moments là que nous cherchions nos forces, nous étions très solidaires. Quand nous avions nos positions vis-à -vis des dirigeants, par exemple du Ministre, et qu’il fallait qu’on reste ferme, On le faisait solidairement jusqu’au bout. Ca nous arrivait par exemple de faire des réunions qui pouvaient durer des heures. C’était comme un combat entre eux et nous. Mine de rien, on se rend compte que ça nous soudait. Ca renforçait le groupe. Cette solidarité là nous permettait d’être forts sur le terrain. Parce qu’on se disait « les gars Attention, si on pose cet acte aujourd’hui, ils nous attendent sur le terrain demain, nous nous devons d’être présents ».Et donc chacun se préparait psychologiquement pour. Et c’est ça qui faisait notre force.
Quels sont tes plus durs moments en sélection ?
C’est bien sûr la coupe des confédérations 2003 où on perd Marco (Marc Vivien Foé, ndlr). C’est le pire des moments que je ne souhaite pas à un joueur de vivre. Surtout quand on passe une semaine ou des mois, des années avec quelqu’un et que du jour au lendemain lors d’un match il disparait c’est vraiment désagréable.
Si je peux en citer d’autres, il ya des problèmes qu’on a eu à Paris avec cette coupe du monde loupée au Japon en 2002. On a fait un voyage assez long, nous étions trimballés dans des aéroports, faisant parfois six heures d’escale alors que nous préparions une coupe du monde. Par exemple si on avait pris Air France (vol direct), nous serions probablement arrivés plus frais. Surtout que deux jours après notre arrivée, nous avions déjà un match amical. On a quand même pu faire un bon match contre l’Angleterre (Ndlr : 2-2) .Mais lorsque la com
Durant quelques semaines tu n’as pas pu directement jouer avec le Racing club de Strasbourg. Alors que l’encadrement te voyait déjà comme celui qui allait remettre du Punch à l’équipe. De quoi était-il question ?
Strasbourg dans un premier temps a été relégué financièrement en national. Ils sont passés en appel ensuite ils ont été repêchés, mais avec une équipe et un budget assez restreints. Je suis arrivé pour faire un essai d’une semaine. Au bout de deux jours, le coach me voulait absolument. Mais il y avait des problèmes de contrats. La DNCG qui est un peu la police du football français regarde si tel ou tel contrat peut passer, si le club peut assurer de payer le joueur pendant toute la durée de son contrat. Mais lorsque je suis arrivé il y avait déjà quelques joueurs dans cette situation. Donc le club essayait de faire passer un par un le dossier de chaque joueur en fonction des arrivées. Ainsi j’ai quand même attendu deux mois avant mon tour. Et je peux même vous dire que finalement on a pu trouver une autre solution pour que mon contrat ne puisse pas être examiné par la DNCG afin de gagner un peu plus de temps.
Justement aujourd’hui nous entendons parler d’un contrat de type Amateur que t’avais signé, est ce que ce n’est pas cela que tu appelles « autre solution » ?
Oui, c’était le seul moyen pour moi de pouvoir jouer à Strasbourg. Quand un joueur a un contrat amateur, on ne doit plus passer par la DNCG. Vu que le coach me voulait absolument et allait tous les jours déranger le président pour qu’il trouve rapidement une solution, c’était la voie la plus facile et la plus rapide.
Camer-sport.be ne peut ne pas aborder l’équipe nationale du Cameroun dans cet entretien. Vous avez à votre actif 58 sélections. Quelles sont vos souvenirs de cette équipe ? Tes plus beaux moments ?
Les souvenirs il y en a tellement. Je ne sais pas si je vais me rappeler de tout ça. Je parlerais éventuellement de ma première sélection où nous avons joué contre la Lybie et où on a gagné 3-0 .C’est à peu près à ce match là que je me suis fait ma place en équipe nationale. J’étais l’auteur de deux passes décisives (Ndlr : deux centres) à Patrick M’boma qui a marqué.
Il ya également les deux finales de CAN avec une gagnée et celle en 2008 perdu contre l’Egypte. Mais ça reste quand même une finale. Ce sont vraiment des bons souvenirs. J’en cite toutefois sans parler de la bonne ambiance dans le groupe qu’on avait, des anecdotes tout le temps.
Justement Bill c’était quoi l’ambiance en équipe à ce moment lÃ
Strasbourg dans un premier temps a été relégué financièrement en national. Ils sont passés en appel ensuite ils ont été repêchés, mais avec une équipe et un budget assez restreints. Je suis arrivé pour faire un essai d’une semaine. Au bout de deux jours, le coach me voulait absolument. Mais il y avait des problèmes de contrats. La DNCG qui est un peu la police du football français regarde si tel ou tel contrat peut passer, si le club peut assurer de payer le joueur pendant toute la durée de son contrat. Mais lorsque je suis arrivé il y avait déjà quelques joueurs dans cette situation. Donc le club essayait de faire passer un par un le dossier de chaque joueur en fonction des arrivées. Ainsi j’ai quand même attendu deux mois avant mon tour. Et je peux même vous dire que finalement on a pu trouver une autre solution pour que mon contrat ne puisse pas être examiné par la DNCG afin de gagner un peu plus de temps.
Justement aujourd’hui nous entendons parler d’un contrat de type Amateur que t’avais signé, est ce que ce n’est pas cela que tu appelles « autre solution » ?
Oui, c’était le seul moyen pour moi de pouvoir jouer à Strasbourg. Quand un joueur a un contrat amateur, on ne doit plus passer par la DNCG. Vu que le coach me voulait absolument et allait tous les jours déranger le président pour qu’il trouve rapidement une solution, c’était la voie la plus facile et la plus rapide.
Camer-sport.be ne peut ne pas aborder l’équipe nationale du Cameroun dans cet entretien. Vous avez à votre actif 58 sélections. Quelles sont vos souvenirs de cette équipe ? Tes plus beaux moments ?
Les souvenirs il y en a tellement. Je ne sais pas si je vais me rappeler de tout ça. Je parlerais éventuellement de ma première sélection où nous avons joué contre la Lybie et où on a gagné 3-0 .C’est à peu près à ce match là que je me suis fait ma place en équipe nationale. J’étais l’auteur de deux passes décisives (Ndlr : deux centres) à Patrick M’boma qui a marqué.
Il ya également les deux finales de CAN avec une gagnée et celle en 2008 perdu contre l’Egypte. Mais ça reste quand même une finale. Ce sont vraiment des bons souvenirs. J’en cite toutefois sans parler de la bonne ambiance dans le groupe qu’on avait, des anecdotes tout le temps.
Justement Bill c’était quoi l’ambiance en équipe à ce moment lÃ
Cameroun, Bill Tchato: ''Les libyens nous ont reçu dans de très mauvaises conditions''
Dans une interview exclusive accordée à la rédaction de Camer-sport, Bill Tchato, l’homme aux 59 sélections en équipe nationale A nous livre sa vision du football camerounais. Toujours très posé et réfléchi dans ses déclarations, Il commence par évoquer les raisons qui l’ont amené à signer à Strasbourg (D3) avant d’attaquer la deuxième partie de l’entretien qui sera consacrée à l’avenir du football camerounais. Il nous fait vivre son époque. D’ailleurs Bill ne passera pas par plusieurs chemins pour dire ce qu’il n’apprécie pas chez nos dirigeants.
Avec du recul, Bill revoit les beaux et mauvais moments qu’il a passé avec ses coéquipiers, explique les raisons de la solidarité des lions dans les années 2002 et donne ses médicaments fétiches qui à son goût feront grandir les lions. Il fera également un point sur la coupe du monde en donnant sa vision des choses sur les rumeurs et conflits qui ont été au menu de ses dernières années
On vous sait désormais très reculé des médias. La rédaction de Camer-sport.be, décide néanmoins de venir aux nouvelles. Quoi de neuf Bill ?
Depuis quelques mois, je joue à Strasbourg en national. Tout se passe bien. Nous essayons de jouer la montée et la nous somme 5ème à trois points du podium.
Apres l’expérience Qatarienne, quelles sont les raisons de ton retour en France ?
Avouons que j’aurais bien voulu rester au Qatar. Il faut quand même dire que c’est un pays particulier surtout lorsqu’ils font entrer des joueurs. J’ai quand même réussi à y mettre trois ans, ce qui n’est pas donné à tout le monde. Certains joueurs arrivent, ne restent même pas six mois parce que les clubs veulent déjà voir d’autres têtes. C’est pas que j’ai voulu partir, c’est juste qu’après plusieurs années au pays, en plus de leur manière de fonctionner un peu spéciale, ce n’était plus très évident.
Durant quelques semaines tu n’as pas pu directement jouer avec le Racing club de Strasbourg. Alors que l’encadrement te voyait déjà comme celui qui allait remettre du Punch à l’équipe. De quoi était-il question ?
Strasbourg dans un premier temps a été relégué financièrement en national. Ils sont passés en appel ensuite ils ont été repêchés, mais avec une équipe et un budget assez restreints. Je suis arrivé pour faire un essai d’une semaine. Au bout de deux jours, le coach me voulait absolument. Mais il y avait des problèmes de contrats. La DNCG qui est un peu
Dans une interview exclusive accordée à la rédaction de Camer-sport, Bill Tchato, l’homme aux 59 sélections en équipe nationale A nous livre sa vision du football camerounais. Toujours très posé et réfléchi dans ses déclarations, Il commence par évoquer les raisons qui l’ont amené à signer à Strasbourg (D3) avant d’attaquer la deuxième partie de l’entretien qui sera consacrée à l’avenir du football camerounais. Il nous fait vivre son époque. D’ailleurs Bill ne passera pas par plusieurs chemins pour dire ce qu’il n’apprécie pas chez nos dirigeants.
Avec du recul, Bill revoit les beaux et mauvais moments qu’il a passé avec ses coéquipiers, explique les raisons de la solidarité des lions dans les années 2002 et donne ses médicaments fétiches qui à son goût feront grandir les lions. Il fera également un point sur la coupe du monde en donnant sa vision des choses sur les rumeurs et conflits qui ont été au menu de ses dernières années
On vous sait désormais très reculé des médias. La rédaction de Camer-sport.be, décide néanmoins de venir aux nouvelles. Quoi de neuf Bill ?
Depuis quelques mois, je joue à Strasbourg en national. Tout se passe bien. Nous essayons de jouer la montée et la nous somme 5ème à trois points du podium.
Apres l’expérience Qatarienne, quelles sont les raisons de ton retour en France ?
Avouons que j’aurais bien voulu rester au Qatar. Il faut quand même dire que c’est un pays particulier surtout lorsqu’ils font entrer des joueurs. J’ai quand même réussi à y mettre trois ans, ce qui n’est pas donné à tout le monde. Certains joueurs arrivent, ne restent même pas six mois parce que les clubs veulent déjà voir d’autres têtes. C’est pas que j’ai voulu partir, c’est juste qu’après plusieurs années au pays, en plus de leur manière de fonctionner un peu spéciale, ce n’était plus très évident.
Durant quelques semaines tu n’as pas pu directement jouer avec le Racing club de Strasbourg. Alors que l’encadrement te voyait déjà comme celui qui allait remettre du Punch à l’équipe. De quoi était-il question ?
Strasbourg dans un premier temps a été relégué financièrement en national. Ils sont passés en appel ensuite ils ont été repêchés, mais avec une équipe et un budget assez restreints. Je suis arrivé pour faire un essai d’une semaine. Au bout de deux jours, le coach me voulait absolument. Mais il y avait des problèmes de contrats. La DNCG qui est un peu
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ce vieux de john-barrick est revenu pour debiter ses betises
ce vieux de john-barrick est revenu pour debiter ses betises
Comme la Présidence de la République nous entend, eh beuh, parlons donc !
Part 2
P. Lechantre ne laissa-t-il pas Eto’o, alors star montante après la CAN 2000, hors de deux sélections comme pour lui réapprendre les bonnes manières… Mais puisque le vice de cacophonie nous tient tant, il a bien fallu finir dans cet imbroglio.
Juste allégeant d’apprendre que la Presidence s’interesse avec autant d’assduite aux problemes des camerounais. Messieurs de la presidence, voici donc : nous manquons d’eau, il y a trop de délestages électriques, trop de policiers qui raquettes dans les rues, trop de vieux cars de transport qui causent tant de morts sur nos rues devenues nids de poule, trop de peu de boulots pour les diplômés et autres citoyens… Faites donc quelque chose, on vous en conjure !
Part 2
P. Lechantre ne laissa-t-il pas Eto’o, alors star montante après la CAN 2000, hors de deux sélections comme pour lui réapprendre les bonnes manières… Mais puisque le vice de cacophonie nous tient tant, il a bien fallu finir dans cet imbroglio.
Juste allégeant d’apprendre que la Presidence s’interesse avec autant d’assduite aux problemes des camerounais. Messieurs de la presidence, voici donc : nous manquons d’eau, il y a trop de délestages électriques, trop de policiers qui raquettes dans les rues, trop de vieux cars de transport qui causent tant de morts sur nos rues devenues nids de poule, trop de peu de boulots pour les diplômés et autres citoyens… Faites donc quelque chose, on vous en conjure !
Comme la Présidence de la République nous entend, eh beuh, parlons donc !
Equipe nationale de football. Match crucial a l’horizon. Le sélectionneur confectionne une liste loin de faire l’unanimité… Jusqu’ici rien de vraiment inhabituel. Sauf que voila, nous sommes au Cameroun, on parle des Lions Indomptables et il y a tradition dans la demeure.
Cela a pu jadis être compréhensible du temps de Milla ou Mboma, qu’on retrouve la main d’Etoudi dans la sélection de joueurs (disons-le clairement au risque de choquer plus d’un) de seconde zone ? Des éléments dont on peine a trouver un match avec le revêtement des Lions qu’on qualifierait de référence… Voila un procédé bien singulier à notre équipe nationale, toujours pas, semble-t-il, étanchée par les déboires qu’elle traine depuis le déclin amorcé dès 2004.
Est-ce a dire, qu’au niveau de la Présidence, on cultive une attention aussi nonne a nos chers lions ? Si oui, n’est-ce là la preuve d’un pays en décrépitude avancée à toutes ses instances, où les têtes censées penser le Cameroun de demain, préfèrent s’adonner aux querelles stériles de vestiaire ? Si non, pourquoi autant de cirque autour d’une histoire qu’un entraineur expérimenté comme Clemente aurait su résoudre a sa manière ?
Equipe nationale de football. Match crucial a l’horizon. Le sélectionneur confectionne une liste loin de faire l’unanimité… Jusqu’ici rien de vraiment inhabituel. Sauf que voila, nous sommes au Cameroun, on parle des Lions Indomptables et il y a tradition dans la demeure.
Cela a pu jadis être compréhensible du temps de Milla ou Mboma, qu’on retrouve la main d’Etoudi dans la sélection de joueurs (disons-le clairement au risque de choquer plus d’un) de seconde zone ? Des éléments dont on peine a trouver un match avec le revêtement des Lions qu’on qualifierait de référence… Voila un procédé bien singulier à notre équipe nationale, toujours pas, semble-t-il, étanchée par les déboires qu’elle traine depuis le déclin amorcé dès 2004.
Est-ce a dire, qu’au niveau de la Présidence, on cultive une attention aussi nonne a nos chers lions ? Si oui, n’est-ce là la preuve d’un pays en décrépitude avancée à toutes ses instances, où les têtes censées penser le Cameroun de demain, préfèrent s’adonner aux querelles stériles de vestiaire ? Si non, pourquoi autant de cirque autour d’une histoire qu’un entraineur expérimenté comme Clemente aurait su résoudre a sa manière ?
@SimsLaPrincesseDeBangoulap
Allez l'OM!!!
Encore plus douce la victoire! Sans Edel Beyamena Apoula Barthelemy dans les buts, nul besoin de fausse mauvaise conscience!
Les Ch'tis de Lille n'ont qu'a bien se tenir, vu que meme avec des "9" aux pieds d'equerre a la Gignac, nous revenons!
@Kmer voyageur
J'ai comme l'impression de voir le bon sens revenu sur le toli. Il ne s'agit certes pas d'epouser les idees de quiconque, mais que le discernement soit autant jete en pature aux vautours chez certains; cela sidere!
@Rondo
La blague de mauvais gout avec la pretendue demission de Biya n'a pas trop plus. Peut-etre en rirais-tu, epris de tant d'auto-satisfaction, mais garde-t-en!
Allez l'OM!!!
Encore plus douce la victoire! Sans Edel Beyamena Apoula Barthelemy dans les buts, nul besoin de fausse mauvaise conscience!
Les Ch'tis de Lille n'ont qu'a bien se tenir, vu que meme avec des "9" aux pieds d'equerre a la Gignac, nous revenons!
@Kmer voyageur
J'ai comme l'impression de voir le bon sens revenu sur le toli. Il ne s'agit certes pas d'epouser les idees de quiconque, mais que le discernement soit autant jete en pature aux vautours chez certains; cela sidere!
@Rondo
La blague de mauvais gout avec la pretendue demission de Biya n'a pas trop plus. Peut-etre en rirais-tu, epris de tant d'auto-satisfaction, mais garde-t-en!
Ce que pense le president de l'Inter de Etoo
The Nerazzurri president ended by speaking about the incredible rise and rise of Samuel Eto'o: "He's an exceptional professional. Inter have rarely had a centre-forward who could provide us with the type of joy he does match after match. I think we should be grateful to him for his professionalism, his personality and his spirit of sacrifice, which maybe you don't expect in a man like that. And it's wonderful for his team-mates, too. The swap with Ibrahimovic was… fortunate for us."
The Nerazzurri president ended by speaking about the incredible rise and rise of Samuel Eto'o: "He's an exceptional professional. Inter have rarely had a centre-forward who could provide us with the type of joy he does match after match. I think we should be grateful to him for his professionalism, his personality and his spirit of sacrifice, which maybe you don't expect in a man like that. And it's wonderful for his team-mates, too. The swap with Ibrahimovic was… fortunate for us."
vraiment la fin de tout au Cmr, on le savait deja, que la Presidence de la Republique du Cmr influence negativement cette equipe des lIons , la Presidence convoque des joeurs a l'instar de son entraineur qui a ete nomme et qui coute cher aux contribuables Camerounais, mme si je n'aime pas Clemente , mais la , on peut comprendre a quel point cette Presidence manipule les choses et ceci depuis bien longtemps, d'ou a vous de comprendre que cette histoire des bannis des Lions a et monte au sommet de l'etat, on vous l'avait dit , ces gens , pcqu'ils financent le foot se croit tout permis pour leurs futures elections.... mais je ne crains que cette fois ci, l'anus est dehors, parceque lui Clement connait la lois et ne fonctionne pas dans ce chantage la. C'est fini le tra la la des Camerounais la , Clemente vous tien enfin! Signz et vous allez le regretter amairement.
"L'ordre vient d'en Haut" un haut qui divise ses enfants ne meritent aucun respect, heureusement qu'ils arrivent a terme bientot! la main invisible trvaille pour tout remttre en place, c va etre long et douloureux, mais ca ira...
"L'ordre vient d'en Haut" un haut qui divise ses enfants ne meritent aucun respect, heureusement qu'ils arrivent a terme bientot! la main invisible trvaille pour tout remttre en place, c va etre long et douloureux, mais ca ira...

