Comme la Présidence de la République nous entend, eh beuh, parlons donc !
Equipe nationale de football. Match crucial a l’horizon. Le sélectionneur confectionne une liste loin de faire l’unanimité… Jusqu’ici rien de vraiment inhabituel. Sauf que voila, nous sommes au Cameroun, on parle des Lions Indomptables et il y a tradition dans la demeure.
Cela a pu jadis être compréhensible du temps de Milla ou Mboma, qu’on retrouve la main d’Etoudi dans la sélection de joueurs (disons-le clairement au risque de choquer plus d’un) de seconde zone ? Des éléments dont on peine a trouver un match avec le revêtement des Lions qu’on qualifierait de référence… Voila un procédé bien singulier à notre équipe nationale, toujours pas, semble-t-il, étanchée par les déboires qu’elle traine depuis le déclin amorcé dès 2004.
Est-ce a dire, qu’au niveau de la Présidence, on cultive une attention aussi nonne a nos chers lions ? Si oui, n’est-ce là la preuve d’un pays en décrépitude avancée à toutes ses instances, où les têtes censées penser le Cameroun de demain, préfèrent s’adonner aux querelles stériles de vestiaire ? Si non, pourquoi autant de cirque autour d’une histoire qu’un entraineur expérimenté comme Clemente aurait su résoudre a sa manière ?
Equipe nationale de football. Match crucial a l’horizon. Le sélectionneur confectionne une liste loin de faire l’unanimité… Jusqu’ici rien de vraiment inhabituel. Sauf que voila, nous sommes au Cameroun, on parle des Lions Indomptables et il y a tradition dans la demeure.
Cela a pu jadis être compréhensible du temps de Milla ou Mboma, qu’on retrouve la main d’Etoudi dans la sélection de joueurs (disons-le clairement au risque de choquer plus d’un) de seconde zone ? Des éléments dont on peine a trouver un match avec le revêtement des Lions qu’on qualifierait de référence… Voila un procédé bien singulier à notre équipe nationale, toujours pas, semble-t-il, étanchée par les déboires qu’elle traine depuis le déclin amorcé dès 2004.
Est-ce a dire, qu’au niveau de la Présidence, on cultive une attention aussi nonne a nos chers lions ? Si oui, n’est-ce là la preuve d’un pays en décrépitude avancée à toutes ses instances, où les têtes censées penser le Cameroun de demain, préfèrent s’adonner aux querelles stériles de vestiaire ? Si non, pourquoi autant de cirque autour d’une histoire qu’un entraineur expérimenté comme Clemente aurait su résoudre a sa manière ?

