Justement Bill c’était quoi l’ambiance en équipe à ce moment là ? Tu estimes que ton passage en sélection était plutôt très positif ?
Très très positif
Qu’est ce qui a fait en sorte que cela ce soit passé ainsi ? Qu’est ce qui faisait fonctionner l’équipe de l’époque?
Sans vouloir dire qu’aujourd’hui cette équipe n’est pas soudée, d’ailleurs je n’y suis plus donc je ne sais pas vraiment comment ca se passe. Mais tout ce que je peux dire c’est qu’à mon époque avec Foé, Laurent, Patrick Mboma, nous étions vraiment très soudés. L’ambiance était incroyable. Alors je me doute qu’aujourd’hui qu’il y ait la même ambiance.
Qu’est ce qui faisait l’ambiance de l’Epoque ?
Vous savez, à l’époque, c’est tout con, mais on avait souvent des petits problèmes de primes. Je prends cet exemple là parce que c’est quelque chose qui arrivait souvent. Eh bien c’est pendant ces moments là que nous cherchions nos forces, nous étions très solidaires. Quand nous avions nos positions vis-à -vis des dirigeants, par exemple du Ministre, et qu’il fallait qu’on reste ferme, On le faisait solidairement jusqu’au bout. Ca nous arrivait par exemple de faire des réunions qui pouvaient durer des heures. C’était comme un combat entre eux et nous. Mine de rien, on se rend compte que ça nous soudait. Ca renforçait le groupe. Cette solidarité là nous permettait d’être forts sur le terrain. Parce qu’on se disait « les gars Attention, si on pose cet acte aujourd’hui, ils nous attendent sur le terrain demain, nous nous devons d’être présents ».Et donc chacun se préparait psychologiquement pour. Et c’est ça qui faisait notre force.
Quels sont tes plus durs moments en sélection ?
C’est bien sûr la coupe des confédérations 2003 où on perd Marco (Marc Vivien Foé, ndlr). C’est le pire des moments que je ne souhaite pas à un joueur de vivre. Surtout quand on passe une semaine ou des mois, des années avec quelqu’un et que du jour au lendemain lors d’un match il disparait c’est vraiment désagréable.
Si je peux en citer d’autres, il ya des problèmes qu’on a eu à Paris avec cette coupe du monde loupée au Japon en 2002. On a fait un voyage assez long, nous étions trimballés dans des aéroports, faisant parfois six heures d’escale alors que nous préparions une coupe du monde. Par exemple si on avait pris Air France (vol direct), nous serions probablement arrivés plus frais. Surtout que deux jours après notre arrivée, nous avions déjà un match amical. On a quand même pu faire un bon match contre l’Angleterre (Ndlr : 2-2) .Mais lorsque la com
Très très positif
Qu’est ce qui a fait en sorte que cela ce soit passé ainsi ? Qu’est ce qui faisait fonctionner l’équipe de l’époque?
Sans vouloir dire qu’aujourd’hui cette équipe n’est pas soudée, d’ailleurs je n’y suis plus donc je ne sais pas vraiment comment ca se passe. Mais tout ce que je peux dire c’est qu’à mon époque avec Foé, Laurent, Patrick Mboma, nous étions vraiment très soudés. L’ambiance était incroyable. Alors je me doute qu’aujourd’hui qu’il y ait la même ambiance.
Qu’est ce qui faisait l’ambiance de l’Epoque ?
Vous savez, à l’époque, c’est tout con, mais on avait souvent des petits problèmes de primes. Je prends cet exemple là parce que c’est quelque chose qui arrivait souvent. Eh bien c’est pendant ces moments là que nous cherchions nos forces, nous étions très solidaires. Quand nous avions nos positions vis-à -vis des dirigeants, par exemple du Ministre, et qu’il fallait qu’on reste ferme, On le faisait solidairement jusqu’au bout. Ca nous arrivait par exemple de faire des réunions qui pouvaient durer des heures. C’était comme un combat entre eux et nous. Mine de rien, on se rend compte que ça nous soudait. Ca renforçait le groupe. Cette solidarité là nous permettait d’être forts sur le terrain. Parce qu’on se disait « les gars Attention, si on pose cet acte aujourd’hui, ils nous attendent sur le terrain demain, nous nous devons d’être présents ».Et donc chacun se préparait psychologiquement pour. Et c’est ça qui faisait notre force.
Quels sont tes plus durs moments en sélection ?
C’est bien sûr la coupe des confédérations 2003 où on perd Marco (Marc Vivien Foé, ndlr). C’est le pire des moments que je ne souhaite pas à un joueur de vivre. Surtout quand on passe une semaine ou des mois, des années avec quelqu’un et que du jour au lendemain lors d’un match il disparait c’est vraiment désagréable.
Si je peux en citer d’autres, il ya des problèmes qu’on a eu à Paris avec cette coupe du monde loupée au Japon en 2002. On a fait un voyage assez long, nous étions trimballés dans des aéroports, faisant parfois six heures d’escale alors que nous préparions une coupe du monde. Par exemple si on avait pris Air France (vol direct), nous serions probablement arrivés plus frais. Surtout que deux jours après notre arrivée, nous avions déjà un match amical. On a quand même pu faire un bon match contre l’Angleterre (Ndlr : 2-2) .Mais lorsque la com

