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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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443603 messages.
President President de Moulvoudaye a écrit le 4 avril 2011 à 1h19
@john barrick
et la RTI ne montre pas les 14corps de blancs?gbabo raconte n'importe quoi des pures elucubrations d'un homme aux abois.il n'a aucun respect pour la vie humaine;mauvais perdant;je parlerai de l'ivresse du pouvoir.qu'il se rappelle ces annees opposant à houphouet;sa memoire est tres selective
Merci de patienter...
Grand Grand a écrit le 4 avril 2011 à 0h11
@JOHN BARRICK, Paris/04/04/2011

Tu es donc d'accord avec moi pour dire que tout le conseil de sécurité a voté le départ de Gbagbo, je ne crois pas moi que l'ONU avait un parti pris lors de ces élections, il ne faut pas tout le temps voir la main des occidentaux partout. Il y eu guerre civile en Cote d'Ivoire, et c'est pour ça que l'ONU s'est retrouvée là-bas...Peu importe maintenant ce qu'il s'est passé, Gbagbo ne sera plus président, c'est une question de jour, s'il est suicidaire, eh bien qu'il se suicide seul, que d'entraîner tout un peuple dans sa chute, en faisant comme s'il avait encore le pouvoir. Gbagbo est fini, son sort est scellé, et tu le sais. En disant ça, je ne défend pas les occidentaux. Je suis juste réaliste. J'ai beaucoup de respect pour Gbagbo, j'aurais bien voulu qu'il sortît par la grande porte, malheureusement ça ne sera pas la cas. je veux juste qu'il évite le massacre, en se retirant maintenant, parce qu'il n'est plus président, si oui, un président fantôme. Là il est dans une logique totalement suicidaire, il veut être martyr? eh bien qu'il aille seul. Il n'y a plus rien à faire, à part prolonger les souffrances à son peuple...Pour le reste, il appartient maintenant aux historiens de nous dire un jour ce qu'il s'est vraiment passé dans ce pays. Mais les histoiriens prennent toujours leur temps, et pour cause...
Merci de patienter...
JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 3 avril 2011 à 23h54
Bourgeois (France) le 03/04/2011 à 12:48
Je t'ai lu avec retard.
Je crois que tu es en plein confusion.C'est bien l'ETAT IVOIRIEN qui a financé l'essentiel de cette élection.
Les autres bailleurs de fonds dont l'UE ont financé des opérations marginales telles que l'indentification et le recensement de la population.Donc, ne faisons pas la confusion.
Maintenant, ne mélange pas non plus tous les problèmes;le cas de la banque centrale est une autre chose;mai, puisque tu en parles, fais donc le constat que GBAGBO est l'un de ceux qui dénoncent cette main mise de la france sur ce que tu sembles aussi dénoncer.N'est-ce pas pour cela qu'il a plein d'ennemis au plus haut sommet de l'état de ce pays?
Merci de patienter...
JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 3 avril 2011 à 23h22
Un arsenal de combat de la licorne découvert dans une cache à Cocody Cité des arts



Les ennemis de la Côte se dévoilent. Une cache de la force licorne a été découverte à Cocody (cité des arts).


L’arsenal comprend des armes d’assaut, des treillis et des munitions…Les soldats français attaquant la RTI la nuit d’hier aux côtés des rebelles ont dû abandonner leurs équipements après leur déroute face aux forces de défense et de sécurité. Les riverains qui ont découvert cet arsenal ont saisi l’armée ivoirienne qui la récupéré. M . Alain Toussaint, conseiller du président Laurent Gbagbo révelait sur France 24 que suite aux combats aux alentours de la RTI, la nuit d’hier, 14 corps de combattants de race blanche ont été récupérés ce matin. Cette découverte vient confirmer cette information.
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 3 avril 2011 à 23h19
Les crimes de guerre des rebelles de Ouattara enfin dénoncés par les Nations Unies



Les crimes de guerre du chef rebelle Ouattara finalement dénoncés par les Nations Unies ... Mais timidement et très tardivement: 800 civils massacrés en 5 jours dans l'Ouest de la Cote d'Ivoire, les femmes enceintes violées et éventrées, des enfants mutilés.


Environ 100 mercenaires libériens recrutés par le chef des rebelles Alassane Ouattara ont arrêtés par les autorités du Libéria à la frontière Cote d'Ivoire et le Libéria par où ils retournaient dans leur pays après leur "mission" carnage en Cote d'Ivoire voisine.

Ces mercenaires font partie de la plus grande armée de la milice Ouattara indisciplinée et principalement constituée par des voyous du Burkina Faso, Mali, Sénégal et du Libéria, et que l'on craint pour ses méthodes brutales et ses crimes de guerre.
En 2002, des voyous du chef rebelle Ouattara ont massacré plus de 10.000 civils et mutilé, violé d'innombrables femmes, enfants et personnes agées. Depuis 2002, ces mercenaires ont été appelés par Ouattara à remplir un certain nombre de missions expurgatoires dans les parties Nord et Ouest de la Côte d'Ivoire, et chaque fois ils ont laissé des traces indélébiles de leur brutalité.

Avec l'intensification de la lutte politique de guerre entre le Président Gbagbo et le chef rebelle Ouattara A la suite de l'élection ivoirienne, l'homme bras-droit de Ouattara, Guillaume Soro, est retourné son carnet d'adresse et a renoué avec ses anciennes connaissances pour former une armée contre les Forces de défense et de sécuritéde Cote d'Ivoire.

Bien que l'Organisation des Nations Unies et de la communauté internationale aient été extrêmement réticents à condamner les crimes de guerre Ouattara et atteintes aux droits humains, le meurtre et les mauvais traitements de civils par les forces de Ouattara ont été si manifestement documenté (plus de 800 tués dans la ville de Duekoué en quelques jours seulement) que Rupert Colville, porte-parole du Bureau du Haut Commissaire aux droits de l'homme (HCDH), exprimé sa profonde préoccupation, obligeant le secréaire géneral Ban Ki-Moon à admettre un avertissement timide pour Ouattara et ses sbires, le 1er avril , 2011
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 3 avril 2011 à 23h09
Une femme a été nommé premier ministre au MALI;
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 3 avril 2011 à 23h01
Buncol (Atlanta , Etats-Unis) le 03/04/2011 à 23:48
Possible, c'est même à conseiller à ces pays là.
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 3 avril 2011 à 22h57
RFI : Qu’en est-il des forces pro-Gbagbo ?

Salvador Saguès : Les deux camps s’en prennent à des populations civiles et les forces pro-Gbagbo comprennent des mercenaires libériens, qui sont des éléments incontrôlés. On parle également d’enfants soldats de moins de dix-huit ans qui sont recrutés, et qui commettent des violations vraiment très graves.
Nous craignons qu’une fois que la situation se sera calmée – et on l’espère le plus vite possible – à Abidjan, nous craignons effectivement que notamment dans l’ouest du pays, où les populations vivent ensemble, sont imbriquées ensemble, mais connaissent des tensions intercommunautaires anciennes, il y ait vraiment des massacres à grande échelle dans les jours qui viennent.

Mais nous appelons la communauté internationale à faire le maximum, pour que l’Onuci et d’autres forces, protègent les populations, et que les forces républicaines loyales à Alassane Ouattara, protègent ces populations. Sinon on va au-devant de très grands massacres !
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 3 avril 2011 à 22h55
Il y a tellement de corps, qu’il faudra plusieurs jours pour tous les ramasser », dit le communiqué de l’organisation. Le CICR parle de violences intercommunautaires, mais ce massacre a eu lieu le jour même de la prise de la ville, par les forces fidèles à Alassane Ouattara.

Salvator Saguès, un des responsables Afrique d’Amnesty international répond aux questions de RFI.

RFI : Le Haut-commissariat de l’Onu aux droits de l’Homme dénonce de graves violations des droits de l’Homme, justement, par les forces pro-Ouattara dans l’ouest du pays. Est-ce que vous avez des informations ?

Salvador Saguès : Tout à fait. Nous avons des informations, surtout à Duékoué. A environ six cent kilomètres à l’ouest d’Abidjan, lorsque les forces républicaines proches d’Alassane Ouattara ont pris la ville, ils s’en sont pris aux populations guéré, qui sont une ethnie proche de Laurent Gbagbo, et ont tué plusieurs personnes, y compris des pasteurs, y compris des fidèles dans une église. C’est gravissime !

RFI : Combien y-a-t-il eu de morts ?



Salvador Saguès : Nous on en a recensé quelques dizaines, mais c’est très difficile de dire… Des femmes ont été violées… Et nous appelons notamment Alassane Ouattara, qui est actuellement en position de donner des ordres aux forces républicaines, de leur envoyer un message très clair ; d’arrêter de s’en prendre aux populations civiles, parce qu’on est vraiment en présence, dans certains cas, de réels crimes de guerre.

(…)
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 3 avril 2011 à 22h52
L'ONG Caritas a confirmé dans la nuit de samedi à dimanche les soupçons de massacre dans l'ouest de la Côte d'Ivoire, affirmant qu'un millier de personnes avaient été « tuées » ou étaient «portées disparues» entre dimanche et mardi dernier à Duékoué. Des révélations délicates pour le président reconnu par la communauté internationale, Alassane Ouattara, accusé par la Mission de l'ONU en Côte d'Ivoire (Onuci) d'être impliqué dans ces tueries (…)



Des « allégations » vivement contesté par le camp Ouattara, qui a affirmé que tous les tués étaient des «miliciens», donc des combattants armés, et non des «civils». Mais ces graves accusations sur de possibles «crimes de guerre» sont d'autant plus embarrassantes pour Alassane Ouattara qu'elles proviennent de l'Onuci, la mission qui assure sa protection au Golf Hôtel et qui a validé sa victoire à la présidentielle du 28 novembre. L'image internationale du président reconnu pourrait s'en trouver gravement abîmée.

Dimanche, la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a ainsi demandé à ses combattants de «respecter les lois de la guerre et de cesser les attaques contre les populations civiles». Et celle-ci d'arguer : «les forces du président Ouattara doivent se montrer à la hauteur des idéaux et de la vision exprimés par leur chef élu». Le chef de l'ONU, Ban Ki-Moon, a pour sa part demandé à Alassane Ouattara de prendre des mesures contre ceux qui ont pris part au massacre de huit cents personnes dans l'ouest du pays, a déclaré un porte-parole de l'organisation ».
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