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Au sortir de cette visite, le sociétaire d’Anzhi Makhachkala s’est montré heureux de cet entretien qui a duré près d’une heure. Il déclare à cet effet: «je suis venue à Mvoméka’a pour voir ma maman et c’est un plaisir de se retrouver en famille».
A quelques jours du match du Cameroun contre l’Ile Maurice, Samuel Eto’o se dit confiant: «L’équipe est bonne. Nous allons les battre et nous demandons au public camerounais de venir nombreux au stade pour nous soutenir» a-t-il indiqué.
Le capitaine des Lions Indomptables croit que l’équipe actuelle a connu une période difficile et devrait très rapidement retrouver le chemin de la victoire pour oublier la mauvaise passe actuelle. Il est encouragé en cela par la première dame. L’audience entre Samuel Eto’o et madame Chantal Biya a été empreinte de beaucoup de convivialité.
A quelques jours du match du Cameroun contre l’Ile Maurice, Samuel Eto’o se dit confiant: «L’équipe est bonne. Nous allons les battre et nous demandons au public camerounais de venir nombreux au stade pour nous soutenir» a-t-il indiqué.
Le capitaine des Lions Indomptables croit que l’équipe actuelle a connu une période difficile et devrait très rapidement retrouver le chemin de la victoire pour oublier la mauvaise passe actuelle. Il est encouragé en cela par la première dame. L’audience entre Samuel Eto’o et madame Chantal Biya a été empreinte de beaucoup de convivialité.
Quel regard portez-vous sur le rôle du capitaine aujourd’hui ?
L.Nséké. Par rapport à l’époque où j’évoluais, les choses n’ont pas beaucoup changé. Compte tenu de l’évolution du temps et du football en général, on se retrouve dans les mêmes situations. Le capitaine reste le capitaine de ce que nous étions. Il faut être correct, collectif. Il faut encourager les coéquipiers, quand ça a marché, les remonter, quand ça ne marche pas.
Il y en qui à un moment donné, de par leur caractère, malgré leurs compétences techniques ou de meneurs d’hommes ne jouent pas à fond leur rôle. A notre époque, on était très cultivés. Si le comportement de l’actuel capitaine des Lions Indomptables est décrié, c’est à tort. C’est un problème de sensations, d’intérêts. On veut que l’équipe gagne, mais…Les attaques de ses coéquipiers ne sont que des réactions épidermiques.
R.Fobete. Je ne crois pas que le rôle du capitaine de l’équipe nationale ait beaucoup changé. Hormis le fait qu’il est devenu le porte flambeau de l’équipe nationale, avec l’effet de la forte médiatisation, le rôle du capitaine est presque le même. C’est au niveau du choix que je pense qu’il y a des changements. Il faut d’abord relever qu’il y a un certain cafouillage que les gens créent actuellement, avec un coach qui choisit son capitaine, et le ministre qui décide de choisir les vices capitaines.
Pourquoi ne le font t’ils pas ainsi pour les autres sélections nationales inférieurs et dans les autres disciplines. Tout ceci fait en sorte que le capitaine de l’équipe nationale ait un rôle politique qui surpasse son travail sportif au sein de l’équipe nationale. Il faut que chacun s’en tienne à ses prérogatives.
Propos recueillis par
Pierre Arnaud Ntchapda et Honoré Feukouo
L.Nséké. Par rapport à l’époque où j’évoluais, les choses n’ont pas beaucoup changé. Compte tenu de l’évolution du temps et du football en général, on se retrouve dans les mêmes situations. Le capitaine reste le capitaine de ce que nous étions. Il faut être correct, collectif. Il faut encourager les coéquipiers, quand ça a marché, les remonter, quand ça ne marche pas.
Il y en qui à un moment donné, de par leur caractère, malgré leurs compétences techniques ou de meneurs d’hommes ne jouent pas à fond leur rôle. A notre époque, on était très cultivés. Si le comportement de l’actuel capitaine des Lions Indomptables est décrié, c’est à tort. C’est un problème de sensations, d’intérêts. On veut que l’équipe gagne, mais…Les attaques de ses coéquipiers ne sont que des réactions épidermiques.
R.Fobete. Je ne crois pas que le rôle du capitaine de l’équipe nationale ait beaucoup changé. Hormis le fait qu’il est devenu le porte flambeau de l’équipe nationale, avec l’effet de la forte médiatisation, le rôle du capitaine est presque le même. C’est au niveau du choix que je pense qu’il y a des changements. Il faut d’abord relever qu’il y a un certain cafouillage que les gens créent actuellement, avec un coach qui choisit son capitaine, et le ministre qui décide de choisir les vices capitaines.
Pourquoi ne le font t’ils pas ainsi pour les autres sélections nationales inférieurs et dans les autres disciplines. Tout ceci fait en sorte que le capitaine de l’équipe nationale ait un rôle politique qui surpasse son travail sportif au sein de l’équipe nationale. Il faut que chacun s’en tienne à ses prérogatives.
Propos recueillis par
Pierre Arnaud Ntchapda et Honoré Feukouo
Lequel a eu des difficultés avec ses coéquipiers et l’encadrement technique, et pourquoi ?
L.Nséké. Des difficultés avec le staff technique, il n’y en avait pas à notre époque. Un capitaine ne pouvait pas interférer dans le travail de l’entraîneur ou s’opposer à ses choix. Leurs rapports étaient empreints de respect. C’était le respect et le devoir d’être discipliné pour que le collectif fonctionne bien. Le capitaine marchait selon le collectif. C’est-à -dire ceux qui travaillaient avec lui. On était très disciplinés. S’il y avait un problème, on ne le réglait pas de façon désordonnée, parce qu’on avait une certaine responsabilité.
R.Fobete. Je ne crois pas avoir exercé avec un capitaine qui a eu des difficultés avec l’encadrement technique ou avec ses coéquipiers sur le terrain. Pas à ma connaissance. Ne manquaient pas. Par exemple, lorsque le capitaine interpellait certains joueurs pour qu’ils s’investissent plus, ceux-ci pouvaient le prendre comme un forme de pression et le faire savoir de manière polie au capitaine.
Mais, à ma connaissance pas de véritable problème de cohésion. J’ai généralement eu affaire à des capitaines calmes, qui savaient se maîtriser, que ce soit devant leurs coéquipiers ou devant l’entraîneur, sans parler alors des autorités, avec lesquelles les rapports étaient plus que courtois. Le capitaine était le porte-parole de l’équipe auprès de l’encadrement technique. Il y avait des rapports de respect.
Quels types de rapports le capitaine entretenait avec les joueurs professionnels ?
L.Nséké. Ils étaient bons. Mais les capitaines se sous-estimaient un peu parce que les autres arrivaient de l’extérieur. Cela les amenait à penser que ces derniers en savaient plus, même si ce n’était pas le cas. Encore que les professionnels devaient bien penser en savoir plus.
R.Fobete. Il n’y avait pas beaucoup de joueurs professionnels à l’époque où j’étais à l’équipe nationale. Ils étaient donc minoritaires. Ce n’est pas comme maintenant, où tous les joueurs de l’équipe nationale sont des professionnels. Le capitaine avait un comportement normal au sein de l’équipe nationale. C’était un joueur comme les autres. Le porte-parole de l’équipe. Celui qui pouvait aussi tempérer ses coéquipiers.
L.Nséké. Des difficultés avec le staff technique, il n’y en avait pas à notre époque. Un capitaine ne pouvait pas interférer dans le travail de l’entraîneur ou s’opposer à ses choix. Leurs rapports étaient empreints de respect. C’était le respect et le devoir d’être discipliné pour que le collectif fonctionne bien. Le capitaine marchait selon le collectif. C’est-à -dire ceux qui travaillaient avec lui. On était très disciplinés. S’il y avait un problème, on ne le réglait pas de façon désordonnée, parce qu’on avait une certaine responsabilité.
R.Fobete. Je ne crois pas avoir exercé avec un capitaine qui a eu des difficultés avec l’encadrement technique ou avec ses coéquipiers sur le terrain. Pas à ma connaissance. Ne manquaient pas. Par exemple, lorsque le capitaine interpellait certains joueurs pour qu’ils s’investissent plus, ceux-ci pouvaient le prendre comme un forme de pression et le faire savoir de manière polie au capitaine.
Mais, à ma connaissance pas de véritable problème de cohésion. J’ai généralement eu affaire à des capitaines calmes, qui savaient se maîtriser, que ce soit devant leurs coéquipiers ou devant l’entraîneur, sans parler alors des autorités, avec lesquelles les rapports étaient plus que courtois. Le capitaine était le porte-parole de l’équipe auprès de l’encadrement technique. Il y avait des rapports de respect.
Quels types de rapports le capitaine entretenait avec les joueurs professionnels ?
L.Nséké. Ils étaient bons. Mais les capitaines se sous-estimaient un peu parce que les autres arrivaient de l’extérieur. Cela les amenait à penser que ces derniers en savaient plus, même si ce n’était pas le cas. Encore que les professionnels devaient bien penser en savoir plus.
R.Fobete. Il n’y avait pas beaucoup de joueurs professionnels à l’époque où j’étais à l’équipe nationale. Ils étaient donc minoritaires. Ce n’est pas comme maintenant, où tous les joueurs de l’équipe nationale sont des professionnels. Le capitaine avait un comportement normal au sein de l’équipe nationale. C’était un joueur comme les autres. Le porte-parole de l’équipe. Celui qui pouvait aussi tempérer ses coéquipiers.
Quelles étaient les missions d’un capitaine ?
L.Nséké.
Il devait gérer le groupe avec le staff technique. Il ne pouvait pas le faire seul. En football, le capitaine, c’est celui que le président ou les dirigeants placent à la pointe du combat. Il est le double de l’entraîneur. Il doit rappeler à ses coéquipiers les thèmes des séances d’entraînement de la semaine.
R.Fobete.
La principale mission d’un capitaine sur le terrain, c’est de conduire l’équipe à la victoire, défendre les intérêts de ses coéquipiers sur le terrain et en dehors du terrain.
Quels sont les capitaines qui vous ont le plus marqué ?
L.Nséké. Il y a d’abord moi-même. Je réunissais les qualités et les critères que j’ai cités tout à l’heure. Il y a eu ensuite Jean Moukoko « De Confiance » et Mbappé Leppé. Ce dernier était un grand joueur de ce pays. C’est pourquoi on a donné son nom au mythique Stade Akwa. Moukoko avait été surnommé « De confiance » parce que, justement, il inspirait beaucoup de confiance. Une fois, nous étions au Congo Brazzaville avec le ministre Mbombo Njoya ;
On était menés 1-0 et le match se terminait. Il m’a dit : Nséké, nous sommes morts en retroussant son short au niveau de la ceinture, en signe de désespoir. Isaac Mbétté, Jean-Pierre Tokoto et même Emmanuel Mvé, m’ont aussi marqué. Emmanuel Mvé était imposant et jouait bien. Il avait des qualités d’organisateur, aussi bien en dehors que sur le terrain. Quant à Théophile Abéga, son surnom « Docteur » dit tout…
R.Fobete. En ce qui concerne les capitaines de l’équipe nationale que j’ai connus et qui m’ont marqué, de 1960 à 1972, pendant que j’étais à l’équipe nationale, il y a Nlend Paul et Owona Pascal.
L.Nséké.
Il devait gérer le groupe avec le staff technique. Il ne pouvait pas le faire seul. En football, le capitaine, c’est celui que le président ou les dirigeants placent à la pointe du combat. Il est le double de l’entraîneur. Il doit rappeler à ses coéquipiers les thèmes des séances d’entraînement de la semaine.
R.Fobete.
La principale mission d’un capitaine sur le terrain, c’est de conduire l’équipe à la victoire, défendre les intérêts de ses coéquipiers sur le terrain et en dehors du terrain.
Quels sont les capitaines qui vous ont le plus marqué ?
L.Nséké. Il y a d’abord moi-même. Je réunissais les qualités et les critères que j’ai cités tout à l’heure. Il y a eu ensuite Jean Moukoko « De Confiance » et Mbappé Leppé. Ce dernier était un grand joueur de ce pays. C’est pourquoi on a donné son nom au mythique Stade Akwa. Moukoko avait été surnommé « De confiance » parce que, justement, il inspirait beaucoup de confiance. Une fois, nous étions au Congo Brazzaville avec le ministre Mbombo Njoya ;
On était menés 1-0 et le match se terminait. Il m’a dit : Nséké, nous sommes morts en retroussant son short au niveau de la ceinture, en signe de désespoir. Isaac Mbétté, Jean-Pierre Tokoto et même Emmanuel Mvé, m’ont aussi marqué. Emmanuel Mvé était imposant et jouait bien. Il avait des qualités d’organisateur, aussi bien en dehors que sur le terrain. Quant à Théophile Abéga, son surnom « Docteur » dit tout…
R.Fobete. En ce qui concerne les capitaines de l’équipe nationale que j’ai connus et qui m’ont marqué, de 1960 à 1972, pendant que j’étais à l’équipe nationale, il y a Nlend Paul et Owona Pascal.
On a constaté qu’à votre époque, c’est un joueur évoluant au pays qui était choisi comme capitaine de l’équipe nationale?
L.Nséké.
Commençons par dire que les joueurs évoluant au pays connaissent le milieu ! Ils ont l’avantage que ceux qui sont là les connaissent. Ceux qui arrivent de l’extérieur sont comme étrangers même si à un moment donné, on peut avoir l’impression que s’ils sont à l’étranger, ils sont plus forts que les locaux.
R.Fobete.
C’était un choix tout à fait normal, puisque les joueurs de l’équipe nationale évoluaient en majorité dans le championnat local. Ils étaient compétitifs au niveau de leurs clubs et, sur le plan africain, avec leurs équipes. Il y avait juste deux ou trois professionnels qui venaient renforcer l’équipe. C’est pour cela que je vous ai dit tantôt que les choses ont beaucoup évolué, puisqu’aujourd’hui, les joueurs de l’équipe nationale sont tous des professionnels évoluant dans des pays différents.
A l’époque, évoluant tous au pays, les joueurs se croisaient régulièrement lors des journées de championnat. Ils se connaissaient facilement et se respectaient mutuellement. Vous comprendrez qu’il aurait été difficile qu’un joueur accepte comme capitaine son adversaire du championnat qui l’a blessé lors du match le Week-end. Ils se respectaient et jouaient au football entre eux, avec volonté lorsqu’ils se retrouvaient dans des équipes différentes, de prouver qu’ils méritaient leurs places.
L.Nséké.
Commençons par dire que les joueurs évoluant au pays connaissent le milieu ! Ils ont l’avantage que ceux qui sont là les connaissent. Ceux qui arrivent de l’extérieur sont comme étrangers même si à un moment donné, on peut avoir l’impression que s’ils sont à l’étranger, ils sont plus forts que les locaux.
R.Fobete.
C’était un choix tout à fait normal, puisque les joueurs de l’équipe nationale évoluaient en majorité dans le championnat local. Ils étaient compétitifs au niveau de leurs clubs et, sur le plan africain, avec leurs équipes. Il y avait juste deux ou trois professionnels qui venaient renforcer l’équipe. C’est pour cela que je vous ai dit tantôt que les choses ont beaucoup évolué, puisqu’aujourd’hui, les joueurs de l’équipe nationale sont tous des professionnels évoluant dans des pays différents.
A l’époque, évoluant tous au pays, les joueurs se croisaient régulièrement lors des journées de championnat. Ils se connaissaient facilement et se respectaient mutuellement. Vous comprendrez qu’il aurait été difficile qu’un joueur accepte comme capitaine son adversaire du championnat qui l’a blessé lors du match le Week-end. Ils se respectaient et jouaient au football entre eux, avec volonté lorsqu’ils se retrouvaient dans des équipes différentes, de prouver qu’ils méritaient leurs places.
Quelles sont les qualités d’un bon capitane ?
R.Fobete.
Un capitaine d’équipe, je vous l’ai dit, ce n’est pas forcément le meilleur joueur de l’équipe. C’est un joueur qui a d’autres capacités que ce que l’on pense. Il doit être en mesure d’avoir, par exemple, tous les joueurs autour de lui. Il faut que ce capitaine soit par exemple en mesure de suppléer l’entraîneur sur le terrain sur le plan de la motivation de ses coéquipiers, du replacement de ses coéquipiers à leurs postes, sans frustrer quiconque. Il doit être un exemple à l’entraînement. Ce doit, pour cela, être un joueur intelligent, poli, qui sait respecter ses coéquipiers et se faire respecter sur le terrain et en dehors, sans créer des frustrations. Il faut que le capitaine choisi, soit un joueur rassembleur.
Qu’il soit en mesure d’avoir tous les joueurs de l’équipe nationale autour de lui, et de défendre la cohésion de l’équipe sur le terrain, avant tout. Il faut que ce capitaine soit en mesure de relever les fautes techniques que l’arbitre fait sur le terrain, d’attirer poliment son attention sans prendre de carton.
Ce n’est pas l’entraîneur qui doit quitter son banc de touche, traverser sa zone pour aller dire au capitaine d’attirer l’attention, de l’arbitre qu’il y a une faute technique ici qu’il faut relever. Le capitaine doit être quelqu’un qui a beaucoup de qualités, les qualités, de joueur, sans être forcement le plus grand joueur de l’équipe. Il doit être là pour aider l’équipe à progresser.
R.Fobete.
Un capitaine d’équipe, je vous l’ai dit, ce n’est pas forcément le meilleur joueur de l’équipe. C’est un joueur qui a d’autres capacités que ce que l’on pense. Il doit être en mesure d’avoir, par exemple, tous les joueurs autour de lui. Il faut que ce capitaine soit par exemple en mesure de suppléer l’entraîneur sur le terrain sur le plan de la motivation de ses coéquipiers, du replacement de ses coéquipiers à leurs postes, sans frustrer quiconque. Il doit être un exemple à l’entraînement. Ce doit, pour cela, être un joueur intelligent, poli, qui sait respecter ses coéquipiers et se faire respecter sur le terrain et en dehors, sans créer des frustrations. Il faut que le capitaine choisi, soit un joueur rassembleur.
Qu’il soit en mesure d’avoir tous les joueurs de l’équipe nationale autour de lui, et de défendre la cohésion de l’équipe sur le terrain, avant tout. Il faut que ce capitaine soit en mesure de relever les fautes techniques que l’arbitre fait sur le terrain, d’attirer poliment son attention sans prendre de carton.
Ce n’est pas l’entraîneur qui doit quitter son banc de touche, traverser sa zone pour aller dire au capitaine d’attirer l’attention, de l’arbitre qu’il y a une faute technique ici qu’il faut relever. Le capitaine doit être quelqu’un qui a beaucoup de qualités, les qualités, de joueur, sans être forcement le plus grand joueur de l’équipe. Il doit être là pour aider l’équipe à progresser.
Léonard Nséké et Raymond Fobete. Deux anciens responsables de l’encadrement de l’équipe nationale s’expriment sur le choix et le rôle du capitaine avant 1972
Comment se choisissait le capitaine de l’équipe nationale de football ?
Léonard Nséké. A notre époque, le capitaine ne se choisissait pas en tant que tel. Notre entraîneur, le Français Dominique Colonna, avait coutume de jeter les maillots au sol et de dire : « Que celui qui se sent capable de jouer ce match vienne en choisir un ». Le premier à prendre son équipement était le capitaine. Le capitaine du jour seulement, puisqu’on ne devenait pas capitaine définitivement. Aux débuts, nous avons été plusieurs capitaines.
Il y avait moi, Jean Moukoko dit « De Confiance », Mbappé Leppé et Jean-Pierre Tokoto. Un capitaine devait avoir de l’ascendant sur ses coéquipiers. Et s’il n’en avait pas, il devait au moins être un bon joueur et avoir l’esprit de camaraderie, avoir de bons rapports avec le staff technique, ceux qui sont autour de l’équipe. Il devait être un rassembleur, ce qui amenait les autres avoir beaucoup de respect pour lui.
Raymond Fobete.
Ce n’est pas le ministre, ni même parfois l’entraîneur, qui choisissaient le capitaine de l’équipe nationale du Cameroun. C’est un joueur qui est au dessus de la mêlée qui etait présenté comme capitaine par l’entraîneur. En sa qualité de sélectionneur et de technicien, le coach assumait la décision finale de présentation du capitaine, puisqu’ils allaient travailler en symbiose. Mais le capitaine était le choix, l’émanation de l’équipe. C’était une affaire de concertation, de consultation et parfois de consensus.
C’étaient sont souvent les joueurs qui choisissent leur capitaine par diverses manières comme le vote, le respect à son charisme, à sa volonté de rassembleur, de stimulateur de l’équipe. Le capitaine n’était pas forcement le meilleur joueur. Il devait toutefois être un joueur titulaire. Ce qu’on peut retenir en priorité c’est que le capitaine de l’équipe nationale était un joueur rassembleur. Un joueur respectueux qui savait être diplomate. Il devait être un joueur complet tant en défense qu’en attaque et avoir d’excellents rapports avec les arbitres.
Comment se choisissait le capitaine de l’équipe nationale de football ?
Léonard Nséké. A notre époque, le capitaine ne se choisissait pas en tant que tel. Notre entraîneur, le Français Dominique Colonna, avait coutume de jeter les maillots au sol et de dire : « Que celui qui se sent capable de jouer ce match vienne en choisir un ». Le premier à prendre son équipement était le capitaine. Le capitaine du jour seulement, puisqu’on ne devenait pas capitaine définitivement. Aux débuts, nous avons été plusieurs capitaines.
Il y avait moi, Jean Moukoko dit « De Confiance », Mbappé Leppé et Jean-Pierre Tokoto. Un capitaine devait avoir de l’ascendant sur ses coéquipiers. Et s’il n’en avait pas, il devait au moins être un bon joueur et avoir l’esprit de camaraderie, avoir de bons rapports avec le staff technique, ceux qui sont autour de l’équipe. Il devait être un rassembleur, ce qui amenait les autres avoir beaucoup de respect pour lui.
Raymond Fobete.
Ce n’est pas le ministre, ni même parfois l’entraîneur, qui choisissaient le capitaine de l’équipe nationale du Cameroun. C’est un joueur qui est au dessus de la mêlée qui etait présenté comme capitaine par l’entraîneur. En sa qualité de sélectionneur et de technicien, le coach assumait la décision finale de présentation du capitaine, puisqu’ils allaient travailler en symbiose. Mais le capitaine était le choix, l’émanation de l’équipe. C’était une affaire de concertation, de consultation et parfois de consensus.
C’étaient sont souvent les joueurs qui choisissent leur capitaine par diverses manières comme le vote, le respect à son charisme, à sa volonté de rassembleur, de stimulateur de l’équipe. Le capitaine n’était pas forcement le meilleur joueur. Il devait toutefois être un joueur titulaire. Ce qu’on peut retenir en priorité c’est que le capitaine de l’équipe nationale était un joueur rassembleur. Un joueur respectueux qui savait être diplomate. Il devait être un joueur complet tant en défense qu’en attaque et avoir d’excellents rapports avec les arbitres.
Ce sont donc ces ennuis sur le plan administratifs qui seraient à l’origine de l’absence à Yaoundé, de l’ex-milieu de terrain de Sable de Batié, club de première division au Cameroun. Finalement sur les 23 joueurs, tous des professionnels, convoqués pour la rencontre contre l’Île Maurice, seuls 21 sont déjà en cage depuis hier…
FECAFOOT
FECAFOOT
Cameroun : Retrouvailles Eto’o-Song, Ngako absent.
L’équipe nationale du Cameroun a effectué en fin de matinée au stade Ahmadou Ahidjo, son tout premier entrainement dans la perspective du match contre l’Île Maurice, comptant pour la 5e journée des éliminatoires de la Can 2012.
L’équipe nationale du Cameroun a effectué en fin de matinée au stade Ahmadou Ahidjo, son tout premier entrainement dans la perspective du match contre l’Île Maurice, comptant pour la 5e journée des éliminatoires de la Can 2012. Sous un ciel couvert, le public venu nombreux, était curieux de voir sur la même scène Samuel Eto’o fils et Alexandre Song. Les deux cadres sont en froid depuis environs deux ans. Et, c’est la première fois qu’Alexandre Song s’entraine avec la sélection fanion depuis la débâcle des Lions indomptables au Mondial Afrique du Sud 2010.
Le milieu de terrain récupérateur d’Arsenal en Angleterre, est pointé du doigt comme l’un des fauteurs de trouble dans la tanière des Lions lors du périple sud-africain.
Apres le forfait déclaré en début de semaine du nancéien Benjamin Moukandjo, c’est autour de Devaloix Ngako Deutchoua de se déclarer non partant pour le rendez-vous du 3 septembre contre les Dodos mauriciens. « Il sera absent à cause d’un problème administratif » a expliqué laconiquement, Aboubakar Sidiki, médecin en chef de l’équipe nationale du Cameroun. Il y a deux mois que, l’ancien sociétaire de Sable de Batié a signé un nouveau contrat avec la Sociedad Deportiva Lemonna, un club de la communauté autonome basque, engagé en deuxième division B du championnat d’Espagne.
Selon une source proche du dossier du transfert, le joueur aurait présenté pour la signature du nouveau bail, un passeport différent de celui qu’il détenait avant sa première convocation au sein de la sélection nationale pour le match de la 4e journée des éliminatoires de la Can 2012 contre le Sénégal, disputé le samedi 4 juin à Yaoundé. « En Espagne, il y a eu une dénonciation auprès des autorités qui a permis de se rendre compte que le joueur utilise deux passeports ordinaires comportant deux âges différents, mais de même nom.
Lors de sa signature à la Sociedad Deportiva Lemonna, il aurait présenté un passeport no 0119550 qui laisse apparaître qu’il est né le 27 décembre 1991 à Bafang- Cameroun. Sur son ancien passeport encore en cours de validité, on peut lire, no 01502275, né le 14 juillet 1987 à Bafang – Cameroun » explique notre source. Ce sont donc ces ennuis sur le plan administratifs qui seraient à l’origine de l’ab
L’équipe nationale du Cameroun a effectué en fin de matinée au stade Ahmadou Ahidjo, son tout premier entrainement dans la perspective du match contre l’Île Maurice, comptant pour la 5e journée des éliminatoires de la Can 2012.
L’équipe nationale du Cameroun a effectué en fin de matinée au stade Ahmadou Ahidjo, son tout premier entrainement dans la perspective du match contre l’Île Maurice, comptant pour la 5e journée des éliminatoires de la Can 2012. Sous un ciel couvert, le public venu nombreux, était curieux de voir sur la même scène Samuel Eto’o fils et Alexandre Song. Les deux cadres sont en froid depuis environs deux ans. Et, c’est la première fois qu’Alexandre Song s’entraine avec la sélection fanion depuis la débâcle des Lions indomptables au Mondial Afrique du Sud 2010.
Le milieu de terrain récupérateur d’Arsenal en Angleterre, est pointé du doigt comme l’un des fauteurs de trouble dans la tanière des Lions lors du périple sud-africain.
Apres le forfait déclaré en début de semaine du nancéien Benjamin Moukandjo, c’est autour de Devaloix Ngako Deutchoua de se déclarer non partant pour le rendez-vous du 3 septembre contre les Dodos mauriciens. « Il sera absent à cause d’un problème administratif » a expliqué laconiquement, Aboubakar Sidiki, médecin en chef de l’équipe nationale du Cameroun. Il y a deux mois que, l’ancien sociétaire de Sable de Batié a signé un nouveau contrat avec la Sociedad Deportiva Lemonna, un club de la communauté autonome basque, engagé en deuxième division B du championnat d’Espagne.
Selon une source proche du dossier du transfert, le joueur aurait présenté pour la signature du nouveau bail, un passeport différent de celui qu’il détenait avant sa première convocation au sein de la sélection nationale pour le match de la 4e journée des éliminatoires de la Can 2012 contre le Sénégal, disputé le samedi 4 juin à Yaoundé. « En Espagne, il y a eu une dénonciation auprès des autorités qui a permis de se rendre compte que le joueur utilise deux passeports ordinaires comportant deux âges différents, mais de même nom.
Lors de sa signature à la Sociedad Deportiva Lemonna, il aurait présenté un passeport no 0119550 qui laisse apparaître qu’il est né le 27 décembre 1991 à Bafang- Cameroun. Sur son ancien passeport encore en cours de validité, on peut lire, no 01502275, né le 14 juillet 1987 à Bafang – Cameroun » explique notre source. Ce sont donc ces ennuis sur le plan administratifs qui seraient à l’origine de l’ab
Cameroun: Moukandjo forfait
L’attaquant de Nancy, club de ligue 1 en France, a déclaré forfait pour le match du 3 septembre prochain à Yaoundé, entre le Cameroun et l’Île Maurice, pour le compte de la cinquième journée des éliminatoires de la Can 2012.
L’attaquant de Nancy, club de ligue 1 en France, a déclaré forfait pour le match du 3 septembre prochain à Yaoundé, entre le Cameroun et l’Île Maurice, pour le compte de la cinquième journée des éliminatoires de la Can 2012. « Il souffre d’une entorse de la cheville, et il ne sera pas remplacé » affirme Linus Pascal Fouda, l’attaché de presse de la sélection fanion du Cameroun.
L’ancien pensionnaire de la Kadji sport académie a disputé samedi avec son club professionnel, 70 minutes du match de la 4e journée de la Ligue (Lorient - Nancy 2-1), avant de céder sa place à son compatriote Paul Alo’o Efoulou. Ce dernier, après près d’un an d’éclipse, va signer son retour au sein de la tanière des Lions indomptables à la faveur du face à face avec l’Île Maurice.
L’attaquant de Nancy, club de ligue 1 en France, a déclaré forfait pour le match du 3 septembre prochain à Yaoundé, entre le Cameroun et l’Île Maurice, pour le compte de la cinquième journée des éliminatoires de la Can 2012.
L’attaquant de Nancy, club de ligue 1 en France, a déclaré forfait pour le match du 3 septembre prochain à Yaoundé, entre le Cameroun et l’Île Maurice, pour le compte de la cinquième journée des éliminatoires de la Can 2012. « Il souffre d’une entorse de la cheville, et il ne sera pas remplacé » affirme Linus Pascal Fouda, l’attaché de presse de la sélection fanion du Cameroun.
L’ancien pensionnaire de la Kadji sport académie a disputé samedi avec son club professionnel, 70 minutes du match de la 4e journée de la Ligue (Lorient - Nancy 2-1), avant de céder sa place à son compatriote Paul Alo’o Efoulou. Ce dernier, après près d’un an d’éclipse, va signer son retour au sein de la tanière des Lions indomptables à la faveur du face à face avec l’Île Maurice.

