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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 5 octobre 2011 à 17h46
Il est écrit que vous avez organisé un scrutin dans la chambre de Maboang Kessack pour voter le porte parole de l’équipe au mondial américain de 1994. Il y avait beaucoup de candidats et c’est Bell qui gagne le scrutin avec 14 voix. Vous, Milla et les autres êtes déchus, désavoués par le groupe ?

Comment pouvais-je être si idiot. Je suis le capitaine depuis 1988. J’ai été nommé par arrêt ministériel. Ce n’est que l’état du Cameroun par voie officielle qui peut me démettre de mes fonctions. Et ce n’est pas lorsque la coupe du monde se joue déjà que cela va être fait. Comment pouvais-je organiser une rencontre dans la chambre de Maboang Kessack qui est mon petit frère au lieu de le faire dans ma chambre. C’est moi qui convoque les réunions dans ma chambre ou qui consulte les joueurs dans leurs chambres, individuellement. Ça n’a pas de sens ce que Bell écrit dans son livre. Il a savamment écrit un scénario, il est l’acteur factuel d’un psychodrame dont la tragédie tourne autour de ce qu’il n’a pas pu réaliser durant sa carrière et qu’il croit avoir réalisé dans les faits. Ceux qui achètent ce livre doivent savoir que Bell ment. C’est un scénario de film qu’il a rédigé et qu’il veut réaliser en nous utilisant comme des personnages réels et non fictifs. Il a une imagination de serbe parlant du génocide vous voyez…….
Merci de patienter...
JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 5 octobre 2011 à 17h45
Bell a-t-il organisé la manipulation de ses coéquipiers et la déchirure au sein du groupe pendant le mondial de 1994 aux Etats Unis où vous étiez toujours capitaine pour la seconde fois consécutive ?
Oui, comme il avait manqué le mondial historique de 1990 et qui fut une réussite planétaire pour les Lions Indomptables, il a voulu à tout prix participer à une phase finale du mondial. N’oubliez pas que jusqu’en 1994 malgré sa grande gueule, Bell n’est pas encore entré sur un terrain de football durant une coupe du monde de football. Pour lui, c’est grave. C’est même un désaveu pour sa « brillance carrière. » il gravite autour d’un mélange salé de torture psychologique, de vengeance et peut être d’espoirs inavoués. Bell a la chance de connaitre depuis l’Europe, l’entraineur français qui est sélectionneur des Lions, il espère donc par des tours de passe-passe me prendre le brassard.
Merci de patienter...
JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 5 octobre 2011 à 17h44
Il essaie de faire croire que Milla est un psychopathe ?
C’est Bell qui a besoin d’un psychiatre. Il était où pour venir parler à Massing pendant qu’il suivait les matches à la tribune. Il essaie de détruire la renommée de l’Ambassadeur Itinérant. On peut jouer dur, appuyer souvent mais casser le pied d’un joueur comme consigne de Roger Milla je n’y crois pas. D’ailleurs tout le monde sait que la défense camerounaise du mondial 90 ne blaguait pas. Nous étions sévères mais en même temps, il y a eu des défenseurs qui n’ont pas eu un seul carton jaune jusqu’en quart de finale de ce mondial. Nous avions plus de talents que de casseurs de pieds. Nous n’étions pas fous ! Je crois que personne ne peut avoir le courage de traiter Roger Milla de la sorte. Nous, ses coéquipiers, savons ce que sa présence parmi nous a pu nous élever, nous couvrir de gloire et élever le Cameroun et l’Afrique au sommet dans le football. C’est incroyablement égoïste que lorsque Bell parle de Milla, il le traite d’illettré. Je me souviens avec quelle haine il a désapprouvé l’arrivée de Milla en Yougoslavie en 1990. Nous sommes dans le football, que reproche Bell au talent mondial et universellement reconnu de Roger Milla ? Bell parle dans son livre de là où le football l’a emmené. Il a eu des problèmes de mœurs et séjourné dans un milieu carcéral de 72 à 74 cela laisse des taches mêmes psychologiques ? Je ne veux pas entrer dans la boue. Que les gens aillent savoir qui est Bell ! Moi je sais qui il est !
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 5 octobre 2011 à 17h43
De votre brassard, BELL dit que ce ne fut jamais un mérite mais un cadeau pour le Cameroun anglophone dont vous tirez vos origines ?
Mon brassard n’a jamais été qu’une consécration. J’ai été capitaine du TKC pendant plus de 10 années durant, j’ai été ballon d’or en 1988, j’ai gagné la coupe d’Afrique. Qui peut douter de mon talent ? Je ne parle pas mais j’ai fait aimer le poste de latéral à plusieurs jeunes. Je crois avoir montré qu’il y a du plaisir à jouer défenseur et à faire des merveilles. J’ai obtenu le brassard par reconnaissance. Ce fut une affaire de confiance. On venait de rentrer de la Can de 1988 d’où j’ai été la révélation. J’ai toujours été discipliné. Je suis resté capitaine durant deux phases finales de coupe du monde. C’est inédit et je suis l’unique cas au Cameroun.

Bell affirme que Nkono a bénéficié des soutiens claniques pour être titulaire au sein des Lions. Est-ce vrai ?
On voit bien que monsieur Bell n’a aucun respect des autres. Il prétend que Nkono a bénéficié de … je préfère ne pas citer des choses aussi lamentables. Thomy est et reste le plus grand génie des buts de l’histoire du football dans notre pays. C’est une légende. Il est calme, posé.

Il évoque le cas de Milla comme un illettré à qui on faisait une note en faisant mention de sa femme (Mme Milla) pour qu’elle puisse lui expliquer le document. Et que par ailleurs Roger Milla avait demandé à Benjamin Massing en 1990 de casser le pied de Lineker lors du ¼ de finale. Et que c’est Bell qui a sauvé le pied du redoutable attaquant anglais en prenant à côté Massing pour lui faire entendre raison ?
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 5 octobre 2011 à 17h42
Et le ministre ne l’appelait pas pour avoir son point de vue ?
Je ne pense pas que le ministre l’a appelé pour quoi que ce soit. Un monsieur qui veut la mort du Cameroun, comment le ministre peut pactiser avec lui. Tout le monde savait que c’était un type dangereux, un homme à problèmes. Il fallait l’éviter.

Il dit avoir déterminé les schémas tactiques auprès du staff technique ?
Je pense que BELL veut se donner une valeur qu’il n’a pas. De nous tous, une vingtaine d’excellents footballeurs, avec des coaches comme MANGA ONGUENE, JULES NYONGHA, c’est BELL qu’on consulte pour donner le schéma tactique du mondial de 1990, lui qui avoue qu’on va limiter les dégâts ? Est ce qu’il y a une logique dans ce qu’il dit. BELL n’a jamais été consulté par qui que ce soit pour les choix tactiques du mondial. C’est un tissu de mensonge qu’il fait éditer pour tromper le public.

Par quelle magie reste t-il dans le groupe au mondial 90 ?
Nous avons supplié le ministre de ne pas jeter BELL dehors. Nous avons (MILLA, KUNDE et moi) supplié le MINJES de le laisser parmi nous et de lui payer ses primes alors que les autorités voulaient qu’il prenne son sac et qu’il s’en aille loin, très loin. Finalement et malgré lui, le ministre nous a accordé cette demande. Et BELL est resté parmi nous jusqu’à la fin de la coupe du monde. Il a touché toutes ses primes y compris la prime spéciale du président de la république. Il ne peut même pas en être reconnaissant. C’est lamentable qu’un homme soit nourrit de l’instinct de haine jusqu’à sa vieillesse.
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 5 octobre 2011 à 17h41
Il dit avoir toujours été le porte parole de l’équipe.
C’est lui qui le dit. Il n’y a jamais eu deux capitaines, j’étais le seul qui parlait au nom de l’équipe. Je suis capitaine, nommé par arrêté ministériel. Ce n’est pas une désignation de rue, tribale ou je ne sais pas trop quoi… je vais vous dire que lorsque BELL parlait, c’était au moment où l’on donnait la parole aux anciens pas et jamais en tant que porte parole des joueurs. Il portait la parole de quoi ? Celle de l’évangile ? La preuve, il a porté la parole du désastre au mondial de 1990 mais nous avons ému le monde par notre prestation. C’est un m enteur ! Son objectif était de provoquer la déchirure. Il n’aime pas la paix ! J’ajouterais que durant six ans de 1988 à 1994 où je fus capitaine des Lions indomptables, il ne me revient pas d’avoir demandé conseil à Bell. J’ai vite compris qu’il n’était pas utile au progrès.
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 5 octobre 2011 à 17h37
Le premier Ministre PHILEMEON YANG présidait le match d’exhibition du cinquantenaire qui opposait au stade Omnisports, les héros de 1990 au reste du monde. Nous étions en train de nous habiller dans les vestiaires quand BELL se leva et dit « les gars j’ai envie de dire quelque chose ! » nous avions le sentiment qu’il voulait peut-être dire être fier des retrouvailles 21 ans après autour d’un match de foot. Et que par la grâce de Dieu nous sommes tous vivants ce qui n’est pas donné. Malheureusement il prit la parole et fonça droit dans le décor : « je ne suis pas content de toi MASSING parce que c’est toi qui déclarait partout que j’organisais des réunions parallèles en 1990 au mondial. » nous étions abasourdis, scandalisés. D’où sort une si vieille histoire plus de 20 ans après. Donc BELL n’a jamais oublié ce mondial ? Ça le ronge qu’il ne dort plus. BELL n’a pas fini de parler que MASSING Benjamin s’est levé, a foncé sur lui pour le rouer de coups de poings. C’était grave ! L’Ambassadeur Roger MILLA s’est interposé et nous autres calmions MASSING qui voulait en découdre avec BELL. On était passé à côté d’une tragédie pour la grande gueule. L’Ambassadeur Roger MILLA a alors prie la parole pour demander à BELL pourquoi vient-il sortir cette affaire de 1990, 20 ans après, le jour du cinquantenaire de l’indépendance du Cameroun. Un jour où le pays nous rend sa reconnaissance. Que c’était mal pensé. On crut qu’il s’était assagi qu’il rebondît dans son livre calamités. Je restitue cette anecdote pour vous dire que BELL n’aime pas que les gens soient en paix. Il a toujours été l’homme de la déstabilisation. Je pense que c’est après cette tentative manquée, de nous déstabiliser après 20 ans lors du cinquantenaire, qu’il lui vint l’idée d’écrire ce livre fiction à l’allure d’un scénario. Son livre est un règlement de comptes. C’est aussi par cette anecdote, l’occasion de dire aux camerounais qui ne connaissent pas BELL que le mondial de 1990 continue de le hanter.
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 5 octobre 2011 à 17h36
Il écrit avoir été exclu parce qu’il se battait pour ses coéquipiers dont il exprimait les désidératas.
C’est faux ! Ce sont ses déclarations. C’est son comportement qui l’a fait exclure. Il a trahi le Cameroun. Il a insulté le Cameroun et tout le groupe dans la presse. C’est cela se battre pour ses coéquipiers, c’est ça le devoir d’un gardien de but la veille du match d’ouverture d’une coupe du monde ? C’est parce que nous avons plaidé devant le Ministre de le laisser parmi nous, qu’il a pu séjourner dans le groupe pendant la coupe du monde. Nous avons sollicité qu’il touche toutes ses primes. Nous avions été solidaires malgré l’ampleur de ses bêtises et son acharnement à gâcher notre coupe du monde. Heureusement il n’y est pas parvenu. Et c’est cette rancœur là qui l’habite jusqu’aujourd’hui d‘avoir été hors jeu dans une coupe du monde, la plus belle de toutes nos carrières respectives. Il porte probablement ces regrets là à tout jamais et je vous dirais pourquoi… savez-vous ce qu’il avait posé comme acte durant le cinquantenaire du Cameroun lors du match d’exhibition au stade Omnisports l’année dernière ? Qu’est ce qu’il a fait ?
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 5 octobre 2011 à 17h35
Et le restant de la journée de veille du match, quelle était l’ambiance ?
BELL avait plombé l’ambiance par ses déclarations à la presse. C’était consommé mais pas digéré. Après le repas du soir, toujours ce soir du 7 juin à Milan, nous avons eu une dernière réunion en présence du MINJES. Les primes ont été payées. Il nous a transmis les encouragements du chef de l’Etat. Après cela, les joueurs sont allés se consulter, les entraineurs sont restés en réunion avec le Ministre FOFE. Puis, ce dernier m’a appelé et m’a redit en quelques mots « Monsieur le capitaine, votre élément a déstabilisé le groupe, il a humilié le drapeau du Cameroun devant le monde ; ce comportement est antipatriotique et mérite une sanction exemplaire comme je vous l’ai dit cet après midi. Monsieur BELL est exclu et doit quitter le groupe. » J’ai compris que BELL ne serait pas titulaire le lendemain. A la réunion technique du lendemain, BELL était officiellement hors jeu. Comment a-t-il réagit ? Je crois qu’il avait réussi un grand coup. Le diable ne dort pas. Vous voyez qu’il écrit son livre 21 ans après et n’a aucun remords à la suite de cet incident qui aurait pu nous faire passer à côté d’un moment important de l’histoire de notre pays. Il dit « avoir rempli son devoir. » un joueur a pour devoir de jouer mais pas de faire la politique ou de tuer le moral de ses compatriotes. BELL n’a rien dit, il avait honte. Alors il est allé dans sa chambre. Il avait cru que son poste de titulaire était inattaquable même en cas de haute trahison.
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 5 octobre 2011 à 17h34
C’était si grave que ça ?
C’est une interview qui aurait pu faire perdre confiance à tout le groupe. C’est grave. Son interview a fait boum ! Le match devait se jouer dans quelques heures. A vrai dire, nous étions d’abord décontenancés. C’est plus tard que nous avons repris confiance et choisi d’aller mourir au front sur le drapeau du Cameroun. Et vous avez vu la bataille du lendemain sur Maradona. Nous voulions montrer au Président Biya dans la tribune et aux camerounais du monde entier, que BELL ne nous avait pas fondu, qu’il ne nous avait pas fragilisé, qu’il n’en était pas capable, que son plan était petit. Que c’est Dieu qui est le plus fort.

Qu’a dit le Ministre Joseph Fofé face à ce drame ?
Le Ministre a dit « BELL est radié, il a trahi son pays ! » il a répété en syllabes « R.A.D.I.E ! » qu’il prenne ses affaires et qu’il rentre chez lui. Je ne veux plus le voir » par la suite, nous avons été informés que le même Ministre avait été convoqué dans la suite du président de la république à Milan pour rendre compte au sujet de cette affaire. Par ailleurs après moi, le MINJES avait convoqué les entraineurs.

Que fut la réaction des coéquipiers ?
Je suis allé à la rencontre des joueurs, individuellement. Tous étaient abattus mais ont réaffirmé leur engagement de ne pas conduire le pays à l’humiliation en mondo vision. J’ai moi-même analysé la situation et je me suis rendu compte à quel point Bell pouvait être diabolique, antipatriotique. C’est sa vraie nature si vous parcourez sa vie de footballeur des choses de ce type se sont répétées. En parlant de limiter les dégâts, j’ai le sentiment que, comme il se dit sage et malin, il anticipait, craignant Maradona si le match tournait au désastre, il entrerait dans le livre des records Guinness comme le gardien qui aura encaissé le plus de buts dans une phase finale d’une coupe du monde au cours d’un seul match.
Merci de patienter...
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