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« Le Right Livelihood Award a pour objectif d'aider le Nord à trouver une sagesse pour accompagner sa science, et le Sud à trouver une science pour accompagner sa sagesse ancestrale ». Jakob von Uexkull
Fondé en 1980, le « Right Livelihood Award » est décerné chaque année dans l'enceinte du Parlement Suédois, et souvent désigné comme « le Prix Nobel
alternatif ». décerné cette année à Jacqueline Moudeina (Tchad).
Fondé en 1980, le « Right Livelihood Award » est décerné chaque année dans l'enceinte du Parlement Suédois, et souvent désigné comme « le Prix Nobel
alternatif ». décerné cette année à Jacqueline Moudeina (Tchad).
suite 3
... Je pense aussi que c’est pour ça qu’il a fait l’unanimité dans les deux clubs qu’il a côtoyés. En tout cas, Jean-Armel n’a rien à me prouver ! Mon fils me rend le plus bel hommage qui soit en évoluant à ce niveau. Je suis vraiment très fier de lui.
FIFA.com Jeudi 8 décembre 2011
... Je pense aussi que c’est pour ça qu’il a fait l’unanimité dans les deux clubs qu’il a côtoyés. En tout cas, Jean-Armel n’a rien à me prouver ! Mon fils me rend le plus bel hommage qui soit en évoluant à ce niveau. Je suis vraiment très fier de lui.
FIFA.com Jeudi 8 décembre 2011
suite 2
... Le constat est en tout cas sans appel : le football camerounais est tombé dans les bas-fonds du football mondial. Il faut réagir !
Entre vous, et François Omam-Biyik (frère d’André), votre famille a une place à part dans le football camerounais. Faut-il se préparer à voir d’autres membres de la famille Biyik au plus haut niveau ?
Jean-Armel K-B : Il y a en effet des petits frères et des petits cousins, mais ils sont encore très jeunes. Ça tape bien dans le ballon, mais attendons ! Ça ne sert à rien de les mettre déjà sous les feux de la rampe. Il faut les protéger : ils sortiront quand le temps sera venu !
André K-B : Oui, il devrait y en avoir d’autres à venir ! Il y a déjà Emilio, le fils de François ,qui est au centre de formation de Châteauroux. Il a un vrai potentiel !
Comment expliquez-vous cette réussite familiale ?
Jean-Armel K-B : Mon père et mon oncle sont nés sous une bonne étoile. Je dois être né sous la même ! Mais ils avaient leur propre qualité, leur propre potentiel. C’est pareil pour moi. Après, tout est une question de travail. Il faut savoir mettre toutes les chances de son côté.
André K-B : C’est dans les gènes. Chez nous, le football coule dans nos veines. Mon père était footballeur, mon oncle jouait également. J’ai toujours vu mes enfants s’émerveiller devant un ballon. Je pense qu’on a ça dans le sang.
Quel regard portez-vous sur vos carrières respectives ?
Jean-Armel K-B : Mon père a toujours été mon modèle, mon idole. Avec François, ce sont les deux seuls footballeurs dont j'ai été réellement fan. Forcément je regardais tous leurs matches, je les suivais, j’étais à l’affût de leurs moindres gestes, j’essayais de les copier. Ils m’ont tout appris. Je me rappelle forcément de la Coupe du Monde 1994… J’avais cinq ans, j’habitais à Sevran dans la région parisienne. J’ai évidemment en mémoire le douloureux match Cameroun-Russie (défaite 1:6, et dernier match international d’André), ce sont des matches qu’on ne peut pas oublier. J’ai toujours soutenu mon père
André K-B : Jean-Armel a compris, et c’est tout à son honneur, que seul le travail payait, qu’il fallait être à l’écoute des éducateurs. Je crois qu’il a pris conscience que si l'on veut évoluer à un haut niveau, il faut impérativement être discipliné. Il n’y a que ça : la discipline, le respect des ainés, des entraîneurs et des dirigeants. Il a une petite tête, mais je crois qu’il a assimilé ces choses là (rires) ! Je pense aussi que c’est pour ça qu’il a fait l’unanimité dans les deux clubs qu’il a
... Le constat est en tout cas sans appel : le football camerounais est tombé dans les bas-fonds du football mondial. Il faut réagir !
Entre vous, et François Omam-Biyik (frère d’André), votre famille a une place à part dans le football camerounais. Faut-il se préparer à voir d’autres membres de la famille Biyik au plus haut niveau ?
Jean-Armel K-B : Il y a en effet des petits frères et des petits cousins, mais ils sont encore très jeunes. Ça tape bien dans le ballon, mais attendons ! Ça ne sert à rien de les mettre déjà sous les feux de la rampe. Il faut les protéger : ils sortiront quand le temps sera venu !
André K-B : Oui, il devrait y en avoir d’autres à venir ! Il y a déjà Emilio, le fils de François ,qui est au centre de formation de Châteauroux. Il a un vrai potentiel !
Comment expliquez-vous cette réussite familiale ?
Jean-Armel K-B : Mon père et mon oncle sont nés sous une bonne étoile. Je dois être né sous la même ! Mais ils avaient leur propre qualité, leur propre potentiel. C’est pareil pour moi. Après, tout est une question de travail. Il faut savoir mettre toutes les chances de son côté.
André K-B : C’est dans les gènes. Chez nous, le football coule dans nos veines. Mon père était footballeur, mon oncle jouait également. J’ai toujours vu mes enfants s’émerveiller devant un ballon. Je pense qu’on a ça dans le sang.
Quel regard portez-vous sur vos carrières respectives ?
Jean-Armel K-B : Mon père a toujours été mon modèle, mon idole. Avec François, ce sont les deux seuls footballeurs dont j'ai été réellement fan. Forcément je regardais tous leurs matches, je les suivais, j’étais à l’affût de leurs moindres gestes, j’essayais de les copier. Ils m’ont tout appris. Je me rappelle forcément de la Coupe du Monde 1994… J’avais cinq ans, j’habitais à Sevran dans la région parisienne. J’ai évidemment en mémoire le douloureux match Cameroun-Russie (défaite 1:6, et dernier match international d’André), ce sont des matches qu’on ne peut pas oublier. J’ai toujours soutenu mon père
André K-B : Jean-Armel a compris, et c’est tout à son honneur, que seul le travail payait, qu’il fallait être à l’écoute des éducateurs. Je crois qu’il a pris conscience que si l'on veut évoluer à un haut niveau, il faut impérativement être discipliné. Il n’y a que ça : la discipline, le respect des ainés, des entraîneurs et des dirigeants. Il a une petite tête, mais je crois qu’il a assimilé ces choses là (rires) ! Je pense aussi que c’est pour ça qu’il a fait l’unanimité dans les deux clubs qu’il a
suite 1
... Elle permet de ne jamais se reposer sur ses lauriers. C’est important de savoir qu’il y a du monde derrière et qu’à la moindre erreur, on peut en payer le prix fort. A Rennes, l’émulation est saine. Chacun en connait les bienfaits et, du coup, se donne à fond sur le terrain. Notre objectif est de faire mieux que l’année dernière. On a notamment réussi deux gros coups en allant gagner à Marseille et à Lyon. Ce genre de victoire doit nous aider à prendre conscience de notre potentiel et de nos qualités. Je suis convaincu que notre équipe a les armes pour aller très haut
André K : Jean-Armel est un garçon très courageux. A six ans, il disait déjà qu’il voulait être footballeur professionnel. Sa belle ascension récompense sa détermination, son talent et l'abnégation au travail dont il fait preuve depuis tout petit. Je ne peux que me réjouir de ce qu’il est en train de faire. Je crois qu'il ne va qu’en progressant. Il faut rendre hommage à sa maman qui l’a énormément soutenu. S’il en est là aujourd’hui, c’est aussi beaucoup grâce à elle.
Jean-Armel, vous avez récemment annoncé votre préférence pour la sélection camerounaise. Sans regret ?
Jean-Armel K-B : C’est une décision réfléchie, un choix du cœur, et non par défaut. Ce sont mes origines. J’ai envie de marcher sur les traces de mon père et de mon oncle (François Omam-Biyik), tout simplement.
André K-B : Je suis évidemment très fier de son choix, qui est personnel et assumé. Même si j'ai conscience qu'il y a une part d’affect dans ce genre de décision. Je ne pense pas que cela soit évident de passer derrière deux membres de sa famille chez les Lions. Mais il a le mental et le physique pour relever le défi. Il ne manque plus que l’expérience. Elle est nécessaire pour porter fièrement le maillot d’une équipe aussi prestigieuse que celle du Cameroun.
Que pensez-vous des difficultés actuelles des Lions Indomptables ?
Jean-Armel K-B : Je suis mal placé pour en parler. Je ne me permettrai pas d’apporter un jugement de valeur sur ce qui a pu se passer. Je n’y étais pas. S’iI y a eu des problèmes dans l’équipe, nous allons les régler. Je pense uniquement que quand on enfile le maillot vert, on doit être animé d’une envie unique : celle de gagner et de porter les Lions indomptables vers les sommets.
André K-B : Il y a tout un tas de facteurs qui pourraient expliquer ces difficultés. Les torts sont partagés avec tous les acteurs du football camerounais. Le constat est en tout cas sans appel : le football camerounais est tombé dans les b
... Elle permet de ne jamais se reposer sur ses lauriers. C’est important de savoir qu’il y a du monde derrière et qu’à la moindre erreur, on peut en payer le prix fort. A Rennes, l’émulation est saine. Chacun en connait les bienfaits et, du coup, se donne à fond sur le terrain. Notre objectif est de faire mieux que l’année dernière. On a notamment réussi deux gros coups en allant gagner à Marseille et à Lyon. Ce genre de victoire doit nous aider à prendre conscience de notre potentiel et de nos qualités. Je suis convaincu que notre équipe a les armes pour aller très haut
André K : Jean-Armel est un garçon très courageux. A six ans, il disait déjà qu’il voulait être footballeur professionnel. Sa belle ascension récompense sa détermination, son talent et l'abnégation au travail dont il fait preuve depuis tout petit. Je ne peux que me réjouir de ce qu’il est en train de faire. Je crois qu'il ne va qu’en progressant. Il faut rendre hommage à sa maman qui l’a énormément soutenu. S’il en est là aujourd’hui, c’est aussi beaucoup grâce à elle.
Jean-Armel, vous avez récemment annoncé votre préférence pour la sélection camerounaise. Sans regret ?
Jean-Armel K-B : C’est une décision réfléchie, un choix du cœur, et non par défaut. Ce sont mes origines. J’ai envie de marcher sur les traces de mon père et de mon oncle (François Omam-Biyik), tout simplement.
André K-B : Je suis évidemment très fier de son choix, qui est personnel et assumé. Même si j'ai conscience qu'il y a une part d’affect dans ce genre de décision. Je ne pense pas que cela soit évident de passer derrière deux membres de sa famille chez les Lions. Mais il a le mental et le physique pour relever le défi. Il ne manque plus que l’expérience. Elle est nécessaire pour porter fièrement le maillot d’une équipe aussi prestigieuse que celle du Cameroun.
Que pensez-vous des difficultés actuelles des Lions Indomptables ?
Jean-Armel K-B : Je suis mal placé pour en parler. Je ne me permettrai pas d’apporter un jugement de valeur sur ce qui a pu se passer. Je n’y étais pas. S’iI y a eu des problèmes dans l’équipe, nous allons les régler. Je pense uniquement que quand on enfile le maillot vert, on doit être animé d’une envie unique : celle de gagner et de porter les Lions indomptables vers les sommets.
André K-B : Il y a tout un tas de facteurs qui pourraient expliquer ces difficultés. Les torts sont partagés avec tous les acteurs du football camerounais. Le constat est en tout cas sans appel : le football camerounais est tombé dans les b
liste des tolieurs ayant encouragé la pratique de l'homosexualité au cameroun: et la pratiqueraient pour survivre ici en europe
- Immortel
-Yvan
-Tchato de Vincennes
-Mbouss
-Anel-K
-Mvog-Mbi
-Daddy
-Dan
-Essos
-Atango
-Gnakeur
-Lemignon
-
- Immortel
-Yvan
-Tchato de Vincennes
-Mbouss
-Anel-K
-Mvog-Mbi
-Daddy
-Dan
-Essos
-Atango
-Gnakeur
-Lemignon
-
Kana-Biyik : "C'est dans les gènes !"
Bon sang ne saurait mentir. Dans la famille Kana-Biyik, ce dicton est quasiment une religion. Les valeurs, les qualités, et plus encore les dons de footballeur, se transmettent de père en fils. Légende du football camerounais dans les années 90, André Kana-Biyik a donc vu, presque sans surprise, son fils Jean-Armel - sa copie conforme - exploser au plus haut niveau à Rennes. FIFA.com a organisé une réunion de famille.
André et Jean-Armel, pourriez-vous nous donner de vos nouvelles ?
Jean-Armel K-B : Je suis très heureux. J’ai commencé timidement, moyennement, la saison. Je me suis repris un peu repris depuis quelques matches. Dans l’ensemble ça va !
André K-B : Je vais très bien également. J’habite dans la région parisienne. Mon lien avec le football s’est un peu distendu avec le temps puisqu’il ne se résume plus qu’à un statut de spectateur. Je faisais un peu de détection, mais j’ai mis aujourd’hui le foot entre parenthèses. Je suis en "stand-by" comme on dit, en attendant de me lancer dans l’humanitaire : un projet qui me tient à cœur.
Quels souvenirs gardez-vous du Havre, là où tout s’est arrêté pour André, et tout a commencé pour Jean-Armel ?
Jean-Armel K-B : Mon meilleur souvenir restera cette montée en première division (saison 2007/08). Même si je n’ai pas beaucoup joué, cette saison a été très riche pour moi, tant sur un plan humain que sportif. Je pouvais difficilement faire meilleur départ qu’en vivant une accession en première division.
André K-B : J’en garde un souvenir d’un club familial, où l’on se sentait comme à la maison. Il n’y avait peu ou pas de pression. Le club m’a permis de m’affirmer dans le monde professionnel, et la ville a beaucoup compté pour moi, puisque deux de mes enfants y sont nés. Cet endroit restera forcément gravé dans ma mémoire.
Pilier de la défense havraise en Ligue 2, vous gagnez presque aussitôt vos galons de titulaire en Ligue 1 avec le Stade Rennais. Comment expliquez-vous cette fulgurante ascension ?
Jean-Armel K-B : La marche était haute, arriver de Ligue 2 et s’imposer en Ligue 1 n’avait rien de facile, d’autant que je n’avais véritablement qu’une saison pleine dans les jambes avec le HAC. Mais j’ai énormément travaillé et puis ça a fini par payer. Je ne peux pas me plaindre de mon temps de jeu alors que la concurrence est très forte. Elle est fondamentale aussi. Elle permet de ne jamais se reposer sur ses lauriers. C’est important de savoir qu’il y a du monde derrière et qu’à la moindre erreur, o
Bon sang ne saurait mentir. Dans la famille Kana-Biyik, ce dicton est quasiment une religion. Les valeurs, les qualités, et plus encore les dons de footballeur, se transmettent de père en fils. Légende du football camerounais dans les années 90, André Kana-Biyik a donc vu, presque sans surprise, son fils Jean-Armel - sa copie conforme - exploser au plus haut niveau à Rennes. FIFA.com a organisé une réunion de famille.
André et Jean-Armel, pourriez-vous nous donner de vos nouvelles ?
Jean-Armel K-B : Je suis très heureux. J’ai commencé timidement, moyennement, la saison. Je me suis repris un peu repris depuis quelques matches. Dans l’ensemble ça va !
André K-B : Je vais très bien également. J’habite dans la région parisienne. Mon lien avec le football s’est un peu distendu avec le temps puisqu’il ne se résume plus qu’à un statut de spectateur. Je faisais un peu de détection, mais j’ai mis aujourd’hui le foot entre parenthèses. Je suis en "stand-by" comme on dit, en attendant de me lancer dans l’humanitaire : un projet qui me tient à cœur.
Quels souvenirs gardez-vous du Havre, là où tout s’est arrêté pour André, et tout a commencé pour Jean-Armel ?
Jean-Armel K-B : Mon meilleur souvenir restera cette montée en première division (saison 2007/08). Même si je n’ai pas beaucoup joué, cette saison a été très riche pour moi, tant sur un plan humain que sportif. Je pouvais difficilement faire meilleur départ qu’en vivant une accession en première division.
André K-B : J’en garde un souvenir d’un club familial, où l’on se sentait comme à la maison. Il n’y avait peu ou pas de pression. Le club m’a permis de m’affirmer dans le monde professionnel, et la ville a beaucoup compté pour moi, puisque deux de mes enfants y sont nés. Cet endroit restera forcément gravé dans ma mémoire.
Pilier de la défense havraise en Ligue 2, vous gagnez presque aussitôt vos galons de titulaire en Ligue 1 avec le Stade Rennais. Comment expliquez-vous cette fulgurante ascension ?
Jean-Armel K-B : La marche était haute, arriver de Ligue 2 et s’imposer en Ligue 1 n’avait rien de facile, d’autant que je n’avais véritablement qu’une saison pleine dans les jambes avec le HAC. Mais j’ai énormément travaillé et puis ça a fini par payer. Je ne peux pas me plaindre de mon temps de jeu alors que la concurrence est très forte. Elle est fondamentale aussi. Elle permet de ne jamais se reposer sur ses lauriers. C’est important de savoir qu’il y a du monde derrière et qu’à la moindre erreur, o
@Mvog mbi
est-ce que j'ai bien lu? toi à Montréal? tu vas connaître qui est Ndogkoti. Même PANTHERE n'oserait plus se montrer du côté de Notre-Dame-de-Grace après les insanités qu'il a versées sur le grandissime Duplessis. Viens, non?
@Makala
j'ai lu le post du kengué, comme j'ai lu l'analyste à deux balles, j'ai nommé JOHN BARRICK, qui n'aime pas les seins. Mais entre nous, toi qui as vu Georgette, c'est du toc ou du pur porc?
est-ce que j'ai bien lu? toi à Montréal? tu vas connaître qui est Ndogkoti. Même PANTHERE n'oserait plus se montrer du côté de Notre-Dame-de-Grace après les insanités qu'il a versées sur le grandissime Duplessis. Viens, non?
@Makala
j'ai lu le post du kengué, comme j'ai lu l'analyste à deux balles, j'ai nommé JOHN BARRICK, qui n'aime pas les seins. Mais entre nous, toi qui as vu Georgette, c'est du toc ou du pur porc?
@Tous
Je ne savais pas qu'il y avait autant de nonnes sur le toli.
Vous etes et resterez toujours derriere comme les fesses.
La Georgette là ne pouvait pas aller se " bronzer "sur la plage privée de son mari à Kribi?
Allez alors à la plage Rio ou seulement à celle Luanda,je suis sur que certains porteraient de oeillères ou alors commettront des viols rien qu'à leur réaction face à de faux seins.
La go voulait montrer le résultat de son implantation de silicone,et vous vous branlez?
Pardon, retournez au séminaire ou au couvent,bande d'hypocrites.Pourquoi venir réagir après avoir zyeutez?Il ne fallait pas cliquer.Minalmi
@Makala
Malchance frangin je suis actuellement à Montréal,préparer mon déménagement,sinon on allait boire un café.Tu es là jusqu'à quand non ?
Je ne savais pas qu'il y avait autant de nonnes sur le toli.
Vous etes et resterez toujours derriere comme les fesses.
La Georgette là ne pouvait pas aller se " bronzer "sur la plage privée de son mari à Kribi?
Allez alors à la plage Rio ou seulement à celle Luanda,je suis sur que certains porteraient de oeillères ou alors commettront des viols rien qu'à leur réaction face à de faux seins.
La go voulait montrer le résultat de son implantation de silicone,et vous vous branlez?
Pardon, retournez au séminaire ou au couvent,bande d'hypocrites.Pourquoi venir réagir après avoir zyeutez?Il ne fallait pas cliquer.Minalmi
@Makala
Malchance frangin je suis actuellement à Montréal,préparer mon déménagement,sinon on allait boire un café.Tu es là jusqu'à quand non ?
@another,
il y'a des femmes qui ont les seins "DEBOUT" jusqu'a 60 ans,essayez un peu de vous emanciper.
il y'a des femmes qui ont les seins "DEBOUT" jusqu'a 60 ans,essayez un peu de vous emanciper.
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