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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Benson Benson a écrit le 9 décembre 2011 à 8h29
Kana-Biyik : "C'est dans les gènes !"

Bon sang ne saurait mentir. Dans la famille Kana-Biyik, ce dicton est quasiment une religion. Les valeurs, les qualités, et plus encore les dons de footballeur, se transmettent de père en fils. Légende du football camerounais dans les années 90, André Kana-Biyik a donc vu, presque sans surprise, son fils Jean-Armel - sa copie conforme - exploser au plus haut niveau à Rennes. FIFA.com a organisé une réunion de famille.

André et Jean-Armel, pourriez-vous nous donner de vos nouvelles ?
Jean-Armel K-B : Je suis très heureux. J’ai commencé timidement, moyennement, la saison. Je me suis repris un peu repris depuis quelques matches. Dans l’ensemble ça va !
André K-B : Je vais très bien également. J’habite dans la région parisienne. Mon lien avec le football s’est un peu distendu avec le temps puisqu’il ne se résume plus qu’à un statut de spectateur. Je faisais un peu de détection, mais j’ai mis aujourd’hui le foot entre parenthèses. Je suis en "stand-by" comme on dit, en attendant de me lancer dans l’humanitaire : un projet qui me tient à cœur.

Quels souvenirs gardez-vous du Havre, là où tout s’est arrêté pour André, et tout a commencé pour Jean-Armel ?
Jean-Armel K-B : Mon meilleur souvenir restera cette montée en première division (saison 2007/08). Même si je n’ai pas beaucoup joué, cette saison a été très riche pour moi, tant sur un plan humain que sportif. Je pouvais difficilement faire meilleur départ qu’en vivant une accession en première division.
André K-B : J’en garde un souvenir d’un club familial, où l’on se sentait comme à la maison. Il n’y avait peu ou pas de pression. Le club m’a permis de m’affirmer dans le monde professionnel, et la ville a beaucoup compté pour moi, puisque deux de mes enfants y sont nés. Cet endroit restera forcément gravé dans ma mémoire.

Pilier de la défense havraise en Ligue 2, vous gagnez presque aussitôt vos galons de titulaire en Ligue 1 avec le Stade Rennais. Comment expliquez-vous cette fulgurante ascension ?
Jean-Armel K-B : La marche était haute, arriver de Ligue 2 et s’imposer en Ligue 1 n’avait rien de facile, d’autant que je n’avais véritablement qu’une saison pleine dans les jambes avec le HAC. Mais j’ai énormément travaillé et puis ça a fini par payer. Je ne peux pas me plaindre de mon temps de jeu alors que la concurrence est très forte. Elle est fondamentale aussi. Elle permet de ne jamais se reposer sur ses lauriers. C’est important de savoir qu’il y a du monde derrière et qu’à la moindre erreur, o
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