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... Le constat est en tout cas sans appel : le football camerounais est tombé dans les bas-fonds du football mondial. Il faut réagir !
Entre vous, et François Omam-Biyik (frère d’André), votre famille a une place à part dans le football camerounais. Faut-il se préparer à voir d’autres membres de la famille Biyik au plus haut niveau ?
Jean-Armel K-B : Il y a en effet des petits frères et des petits cousins, mais ils sont encore très jeunes. Ça tape bien dans le ballon, mais attendons ! Ça ne sert à rien de les mettre déjà sous les feux de la rampe. Il faut les protéger : ils sortiront quand le temps sera venu !
André K-B : Oui, il devrait y en avoir d’autres à venir ! Il y a déjà Emilio, le fils de François ,qui est au centre de formation de Châteauroux. Il a un vrai potentiel !
Comment expliquez-vous cette réussite familiale ?
Jean-Armel K-B : Mon père et mon oncle sont nés sous une bonne étoile. Je dois être né sous la même ! Mais ils avaient leur propre qualité, leur propre potentiel. C’est pareil pour moi. Après, tout est une question de travail. Il faut savoir mettre toutes les chances de son côté.
André K-B : C’est dans les gènes. Chez nous, le football coule dans nos veines. Mon père était footballeur, mon oncle jouait également. J’ai toujours vu mes enfants s’émerveiller devant un ballon. Je pense qu’on a ça dans le sang.
Quel regard portez-vous sur vos carrières respectives ?
Jean-Armel K-B : Mon père a toujours été mon modèle, mon idole. Avec François, ce sont les deux seuls footballeurs dont j'ai été réellement fan. Forcément je regardais tous leurs matches, je les suivais, j’étais à l’affût de leurs moindres gestes, j’essayais de les copier. Ils m’ont tout appris. Je me rappelle forcément de la Coupe du Monde 1994… J’avais cinq ans, j’habitais à Sevran dans la région parisienne. J’ai évidemment en mémoire le douloureux match Cameroun-Russie (défaite 1:6, et dernier match international d’André), ce sont des matches qu’on ne peut pas oublier. J’ai toujours soutenu mon père
André K-B : Jean-Armel a compris, et c’est tout à son honneur, que seul le travail payait, qu’il fallait être à l’écoute des éducateurs. Je crois qu’il a pris conscience que si l'on veut évoluer à un haut niveau, il faut impérativement être discipliné. Il n’y a que ça : la discipline, le respect des ainés, des entraîneurs et des dirigeants. Il a une petite tête, mais je crois qu’il a assimilé ces choses là (rires) ! Je pense aussi que c’est pour ça qu’il a fait l’unanimité dans les deux clubs qu’il a
... Le constat est en tout cas sans appel : le football camerounais est tombé dans les bas-fonds du football mondial. Il faut réagir !
Entre vous, et François Omam-Biyik (frère d’André), votre famille a une place à part dans le football camerounais. Faut-il se préparer à voir d’autres membres de la famille Biyik au plus haut niveau ?
Jean-Armel K-B : Il y a en effet des petits frères et des petits cousins, mais ils sont encore très jeunes. Ça tape bien dans le ballon, mais attendons ! Ça ne sert à rien de les mettre déjà sous les feux de la rampe. Il faut les protéger : ils sortiront quand le temps sera venu !
André K-B : Oui, il devrait y en avoir d’autres à venir ! Il y a déjà Emilio, le fils de François ,qui est au centre de formation de Châteauroux. Il a un vrai potentiel !
Comment expliquez-vous cette réussite familiale ?
Jean-Armel K-B : Mon père et mon oncle sont nés sous une bonne étoile. Je dois être né sous la même ! Mais ils avaient leur propre qualité, leur propre potentiel. C’est pareil pour moi. Après, tout est une question de travail. Il faut savoir mettre toutes les chances de son côté.
André K-B : C’est dans les gènes. Chez nous, le football coule dans nos veines. Mon père était footballeur, mon oncle jouait également. J’ai toujours vu mes enfants s’émerveiller devant un ballon. Je pense qu’on a ça dans le sang.
Quel regard portez-vous sur vos carrières respectives ?
Jean-Armel K-B : Mon père a toujours été mon modèle, mon idole. Avec François, ce sont les deux seuls footballeurs dont j'ai été réellement fan. Forcément je regardais tous leurs matches, je les suivais, j’étais à l’affût de leurs moindres gestes, j’essayais de les copier. Ils m’ont tout appris. Je me rappelle forcément de la Coupe du Monde 1994… J’avais cinq ans, j’habitais à Sevran dans la région parisienne. J’ai évidemment en mémoire le douloureux match Cameroun-Russie (défaite 1:6, et dernier match international d’André), ce sont des matches qu’on ne peut pas oublier. J’ai toujours soutenu mon père
André K-B : Jean-Armel a compris, et c’est tout à son honneur, que seul le travail payait, qu’il fallait être à l’écoute des éducateurs. Je crois qu’il a pris conscience que si l'on veut évoluer à un haut niveau, il faut impérativement être discipliné. Il n’y a que ça : la discipline, le respect des ainés, des entraîneurs et des dirigeants. Il a une petite tête, mais je crois qu’il a assimilé ces choses là (rires) ! Je pense aussi que c’est pour ça qu’il a fait l’unanimité dans les deux clubs qu’il a

