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Tolieurs, tolieuses, une année difficile pour le Cameroun football vient de s'achever.
Une autre, pleine d'espoir fait son apparition. Le Toli, depuis des années, reste immuable, incontrôlable, intéressant à souhait puisque c'est le seul endroit sur le net qui est tel qu'il est.
À tous les tolieurs et tolieuses, les uniquement lecteurs, les passants occasionnels, je vous souhaite une année 2012 remplie de joie, de de bonheur et de prospérité.
Une autre, pleine d'espoir fait son apparition. Le Toli, depuis des années, reste immuable, incontrôlable, intéressant à souhait puisque c'est le seul endroit sur le net qui est tel qu'il est.
À tous les tolieurs et tolieuses, les uniquement lecteurs, les passants occasionnels, je vous souhaite une année 2012 remplie de joie, de de bonheur et de prospérité.
@ BUNCOL
Meilleurs voeux grand !!
Que 2012 t'apporte tout le bien que tu merites.
A la tienne...
@ tous
Happy new yeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeearrrr!!!!
Que cette annee soit l'annee de la chute de l'europe tel est mon voeux.
Meilleurs voeux grand !!
Que 2012 t'apporte tout le bien que tu merites.
A la tienne...
@ tous
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Que cette annee soit l'annee de la chute de l'europe tel est mon voeux.
l anee 2012 sera une anee genocide pour l afrique
devualation du franc cfa
nouvel arche de zoe traffic d organe au tchad
genocide a dekoue cote d ivoire
genocide en libye
genocide au gabon
genocide au cameroun
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nouvel arche de zoe traffic d organe au tchad
genocide a dekoue cote d ivoire
genocide en libye
genocide au gabon
genocide au cameroun
@Immortel
Les clubs de foot toujours plus endettés
Plus de la moitié des clubs européens ont enregistré des pertes en 2009.
Si les salaires des stars du football n’ont pas baissé, si leur niveau de vie est toujours aussi vertigineux, les clubs eux continuent de perdre de l’argent. Selon un rapport de l’UEFA, 56% des 733 clubs européens de première division ont enregistré des pertes en 2009. Au total, le déficit des grandes équipes d’Europe s’élève à près de 1,2 milliard d'euros.
Les grosses écuries en difficulté
La crise économique n’a pas épargné le monde du football. Plusieurs clubs ont été particulièrement touchés, notamment en Angleterre et en Espagne. Si l’UEFA a refusé de communiquer une liste noire des clubs européens les plus endettés, ce sont bien les équipes de Premier League qui sont très durement touchés. Et pour cause, huit clubs ont signalé des dépenses supérieures de plus de 20% à leurs recettes.
A la lecture des chiffres, on remarque également que les "grands clubs" ont vu leur situation se détériorer plus vite que les petits. Plus de 55% d’entre eux ont déclaré un déficit contre 37 en 2008.
Première cause de ces déficits abyssaux : les salaires. Sur les 12,7 milliards de pertes enregistrés, plus de la moitié a été dépensée pour payer les footballeurs. Plus de 64% de la somme des dépenses des clubs a été consacrée à ces salaires.
Fair-play financier
Le Comité exécutif de l'UEFA a adopté au printemps dernier le principe du fair-play financier pour essayer d’endiguer ces déficits. La règle est simple : un club ne pourra pas dépenser plus d'argent qu'il n'en génère pour figurer dans les compétitions européennes. Les premières sanctions pourraient s'appliquer à partir de 2014-2015.
"Si ces nouvelles exigences étaient immédiatement appliquées, onze clubs auraient été privés de coupes européennes cette année", a mis en garde Gianni Infantino, secrétaire général de l'UEFA.
Plus de jeunes et un effectif réduit
Pour aider les clubs déficitaires, Michel Platini a même avancé quelques conseils. Le président de l’UEFA préconise par exemple de miser sur les stades pour générer des bénéfices importants.. "Seuls 19% des clubs sont propriétaires de leur stade", a regretté Michel Platini.
Karl-Heinz Rummenigge parie lui sur la jeunesse. L’ancien footballeur allemand a jugé que les clubs n'investissaient pas assez sur les jeunes joueurs et prôné la "limitation des groupes de joueurs professionnels à 25" par club.
europe1.fr/Sport/Articles/Les-clubs-
Les clubs de foot toujours plus endettés
Plus de la moitié des clubs européens ont enregistré des pertes en 2009.
Si les salaires des stars du football n’ont pas baissé, si leur niveau de vie est toujours aussi vertigineux, les clubs eux continuent de perdre de l’argent. Selon un rapport de l’UEFA, 56% des 733 clubs européens de première division ont enregistré des pertes en 2009. Au total, le déficit des grandes équipes d’Europe s’élève à près de 1,2 milliard d'euros.
Les grosses écuries en difficulté
La crise économique n’a pas épargné le monde du football. Plusieurs clubs ont été particulièrement touchés, notamment en Angleterre et en Espagne. Si l’UEFA a refusé de communiquer une liste noire des clubs européens les plus endettés, ce sont bien les équipes de Premier League qui sont très durement touchés. Et pour cause, huit clubs ont signalé des dépenses supérieures de plus de 20% à leurs recettes.
A la lecture des chiffres, on remarque également que les "grands clubs" ont vu leur situation se détériorer plus vite que les petits. Plus de 55% d’entre eux ont déclaré un déficit contre 37 en 2008.
Première cause de ces déficits abyssaux : les salaires. Sur les 12,7 milliards de pertes enregistrés, plus de la moitié a été dépensée pour payer les footballeurs. Plus de 64% de la somme des dépenses des clubs a été consacrée à ces salaires.
Fair-play financier
Le Comité exécutif de l'UEFA a adopté au printemps dernier le principe du fair-play financier pour essayer d’endiguer ces déficits. La règle est simple : un club ne pourra pas dépenser plus d'argent qu'il n'en génère pour figurer dans les compétitions européennes. Les premières sanctions pourraient s'appliquer à partir de 2014-2015.
"Si ces nouvelles exigences étaient immédiatement appliquées, onze clubs auraient été privés de coupes européennes cette année", a mis en garde Gianni Infantino, secrétaire général de l'UEFA.
Plus de jeunes et un effectif réduit
Pour aider les clubs déficitaires, Michel Platini a même avancé quelques conseils. Le président de l’UEFA préconise par exemple de miser sur les stades pour générer des bénéfices importants.. "Seuls 19% des clubs sont propriétaires de leur stade", a regretté Michel Platini.
Karl-Heinz Rummenigge parie lui sur la jeunesse. L’ancien footballeur allemand a jugé que les clubs n'investissaient pas assez sur les jeunes joueurs et prôné la "limitation des groupes de joueurs professionnels à 25" par club.
europe1.fr/Sport/Articles/Les-clubs-
@Immortel
Dans une infographie parue dans l'hebdomadaire le Point, le club espagnol du Real Madrid apparait comme la formation ayant perçu le plus de revenus lors de la saison 2008-2009, talonnée par le FC Barcelone et Manchester United. Mais au niveau de l'endettement, le Real reste Roi...
C'est bien connu dans le football, ce sont souvent les clubs les plus riches qui sont les plus... endettés. Le Real Madrid ne déroge pas à la règle. Champion hors catégorie quand il s'agit d'amasser de l'argent grâce aux produits marketing (ventes de maillots essentiellement), la Casa Blanca est aussi la reine de l'endettement, avec un montant estimé à ... 683 millions d'euros! Et ce ne sont pas les 250 millions d'euros dépensés cet été lors du mercato qui vont aidé à éponger les dettes!
Manchester United, en proie également à quelques difficultés financières depuis l'arrivée de Malcom Glazer peine à être à l'équilibre. Plus surprenant, le FC Barcelone,vainqueur de six trophées la saison passée, a un passif de 490 millions d'euros.
topmercato.com/11253,1/eco-le-real-toujours-plus-endette.html
Sur le lien ci dessus se trouve le tableau revenu-endettement.
Dans une infographie parue dans l'hebdomadaire le Point, le club espagnol du Real Madrid apparait comme la formation ayant perçu le plus de revenus lors de la saison 2008-2009, talonnée par le FC Barcelone et Manchester United. Mais au niveau de l'endettement, le Real reste Roi...
C'est bien connu dans le football, ce sont souvent les clubs les plus riches qui sont les plus... endettés. Le Real Madrid ne déroge pas à la règle. Champion hors catégorie quand il s'agit d'amasser de l'argent grâce aux produits marketing (ventes de maillots essentiellement), la Casa Blanca est aussi la reine de l'endettement, avec un montant estimé à ... 683 millions d'euros! Et ce ne sont pas les 250 millions d'euros dépensés cet été lors du mercato qui vont aidé à éponger les dettes!
Manchester United, en proie également à quelques difficultés financières depuis l'arrivée de Malcom Glazer peine à être à l'équilibre. Plus surprenant, le FC Barcelone,vainqueur de six trophées la saison passée, a un passif de 490 millions d'euros.
topmercato.com/11253,1/eco-le-real-toujours-plus-endette.html
Sur le lien ci dessus se trouve le tableau revenu-endettement.
Mais à la différence de MU, le Real Madrid continue de creuser sa dette en raison de sa politique sportive et des sommes consacrées à l’achat de joueurs. L’été dernier, il a dépensé 250 millions d’euros pour s’assurer les services d’une pléiade de stars : Cristiano Ronaldo, Kaka, Karim Benzema, Xabi Alonso, Raúl Albiol… Fiorentino Pérez, le président revenu aux commandes du club en juin 2009, a immédiatement remis au goût du jour une politique de transferts spectaculaires. Pour réduire la dette, il parie sur une hausse de 14 % des revenus par rapport à la saison 2008-2009. Il a dans ses cartons le projet de création d’un parc thématique dans la banlieue de Madrid et envisage de moderniser le stade Santiago-Bernabeu.
« Des institutions comme le Real ou le Barça s’en sortiront toujours, mais d’autres, comme le FC Valence (Espagne), la Lazio de Rome (Italie) ou Portsmouth (Royaume-Uni), sont au plus mal parce qu’ils ont pris beaucoup de risques en tentant de rivaliser avec les grands clubs. Ils ont acheté des joueurs très chers et ne peuvent les revendre au même prix », constate Vincent Chaudel.
À eux seuls, les clubs anglais et espagnols sont responsables de la majeure partie de l’endettement cumulé des 732 clubs européens disposant d’une licence UEFA. Face à cette situation devenue intenable, notamment en raison de la récente explosion des salaires des joueurs, les 144 membres de l’Association européenne des clubs (ECA) ont adopté, il y a deux semaines à Manchester, les principes du fair-play financier posés, en août 2009, par Michel Platini, le président de l’UEFA. Principe de base : les clubs engagés dans les compétitions européennes ne devront pas dépenser plus d’argent qu’ils n’en gagnent.
À partir de 2012, ils disposeront d’un délai de trois saisons pour parvenir à l’équilibre comptable et devront fournir des informations précises sur le montant des salaires, les transferts et leur niveau d’endettement. Ils devront aussi, sous peine de sanctions, être en mesure d’honorer l’ensemble de leurs engagements.
« Des institutions comme le Real ou le Barça s’en sortiront toujours, mais d’autres, comme le FC Valence (Espagne), la Lazio de Rome (Italie) ou Portsmouth (Royaume-Uni), sont au plus mal parce qu’ils ont pris beaucoup de risques en tentant de rivaliser avec les grands clubs. Ils ont acheté des joueurs très chers et ne peuvent les revendre au même prix », constate Vincent Chaudel.
À eux seuls, les clubs anglais et espagnols sont responsables de la majeure partie de l’endettement cumulé des 732 clubs européens disposant d’une licence UEFA. Face à cette situation devenue intenable, notamment en raison de la récente explosion des salaires des joueurs, les 144 membres de l’Association européenne des clubs (ECA) ont adopté, il y a deux semaines à Manchester, les principes du fair-play financier posés, en août 2009, par Michel Platini, le président de l’UEFA. Principe de base : les clubs engagés dans les compétitions européennes ne devront pas dépenser plus d’argent qu’ils n’en gagnent.
À partir de 2012, ils disposeront d’un délai de trois saisons pour parvenir à l’équilibre comptable et devront fournir des informations précises sur le montant des salaires, les transferts et leur niveau d’endettement. Ils devront aussi, sous peine de sanctions, être en mesure d’honorer l’ensemble de leurs engagements.
Les transferts de joueurs, qui constituent des revenus et/ou des dépenses exceptionnelles pour les clubs, subissent eux aussi les conséquences de la crise. Certes, les joueurs bankable (Cristiano Ronaldo, Kaka, Franck Ribéry, Lionel Messi, etc.) continuent de se vendre à des prix élevés, mais les clubs qui forment des joueurs et misent sur leur vente pour dégager des ressources sont touchés de plein fouet. Contrairement à Chelsea, Liverpool ou autres nouveaux riches style Manchester City, MU, qui a formé des joueurs comme Ryan Giggs, David Beckham ou Paul Scholes, a rarement dépensé des sommes extravagantes sur le marché des transferts. Mais le poids de la dette pèse quand même sur sa capacité de recrutement.
Politique de transferts
En Espagne, où les clubs paient vingt années de gestion délétère (leur endettement cumulé avoisine 3,4 milliards d’euros), le Real Madrid est plombé par une dette nette de 680 millions d’euros (certains parlent même de 900 millions). Avec 490 millions, le FC Barcelone, le grand rival catalan, n’est guère mieux loti. Mais le club madrilène, que l’on sait proche du palais royal, bénéficie lui aussi de rentrées importantes : droits télé (150 millions d’euros par an), billetterie (le stade Santiago-Bernabeu est plein à chaque rencontre), merchandising… Comme Manchester United et d’autres cadors du Vieux Continent, il engrange en outre des sommes importantes lors de juteuses tournées estivales en Asie, en Amérique du Nord ou en Amérique latine.
Lire l'article sur Jeuneafrique.com : Les lourdes dettes des clubs européens | Jeuneafrique.com - le premier site d'information et d'actualité sur l'Afrique
Politique de transferts
En Espagne, où les clubs paient vingt années de gestion délétère (leur endettement cumulé avoisine 3,4 milliards d’euros), le Real Madrid est plombé par une dette nette de 680 millions d’euros (certains parlent même de 900 millions). Avec 490 millions, le FC Barcelone, le grand rival catalan, n’est guère mieux loti. Mais le club madrilène, que l’on sait proche du palais royal, bénéficie lui aussi de rentrées importantes : droits télé (150 millions d’euros par an), billetterie (le stade Santiago-Bernabeu est plein à chaque rencontre), merchandising… Comme Manchester United et d’autres cadors du Vieux Continent, il engrange en outre des sommes importantes lors de juteuses tournées estivales en Asie, en Amérique du Nord ou en Amérique latine.
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On ne prête qu’aux riches
Mais, au Royaume-Uni comme ailleurs, le vieil adage selon lequel « on ne prête qu’aux riches » s’applique à merveille. La dette cumulée de la Premier League est estimée à 3 milliards d’euros, ce qui a fait dire récemment au Premier ministre, Gordon Brown, que « certains clubs ont des niveaux de dette bien supérieurs aux revenus qu’ils sont en mesure de tirer de leur activité footballistique et des droits télévisés ».
Le glorieux Manchester United (MU), par exemple, ploie sous une dette de 900 millions d’euros. En 2005, le club aux dix-huit titres nationaux et aux trois Ligues des Champions a été racheté par le milliardaire américain Malcolm Glazer, via Red Football Ltd, sa société d’investissements, pour 1,2 milliard d’euros. Mais l’intégralité de cette somme a été empruntée aux banques, tandis que les intérêts annuels (91 millions d’euros en 2009) sont pris en charge par le club. Du coup, les supporteurs des Red Devils craignent que MU soit acculé à vendre son stade d’Old Trafford, son luxueux centre d’entraînement de Carrington et ses meilleurs joueurs, notamment Wayne Rooney. « Glazer a racheté le club en générant de la dette qu’il fait supporter à United. Et il vient de lancer une émission obligataire de 570 millions d’euros pour refinancer la dette », rappelle Vincent Chaudel, responsable du département sport d’Ineum Consulting, à Paris.
Heureusement, les recettes du club sont considérables. Les droits télé, qui sont encore garantis pour plusieurs années, sont très élevés en Angleterre et représentent 30 % du budget. Il y a aussi la billetterie, puisque le stade (75 000 places) est toujours plein et que la crise n’a pas eu d’incidence sur la fréquentation. Enfin, la vente de produits dérivés (maillots, écharpes et gadgets divers) marche très, très bien. Le chiffre d’affaires de MU avoisine 300 millions d’euros. « La dette représente trois ans de chiffre d’affaires, ce qui n’est certes pas négligeable », commente Chaudel. Pourtant, la crise financière a affecté certaines sources de revenus, en particulier les recettes commerciales (sponsoring, vente de loges, etc.).
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Mais, au Royaume-Uni comme ailleurs, le vieil adage selon lequel « on ne prête qu’aux riches » s’applique à merveille. La dette cumulée de la Premier League est estimée à 3 milliards d’euros, ce qui a fait dire récemment au Premier ministre, Gordon Brown, que « certains clubs ont des niveaux de dette bien supérieurs aux revenus qu’ils sont en mesure de tirer de leur activité footballistique et des droits télévisés ».
Le glorieux Manchester United (MU), par exemple, ploie sous une dette de 900 millions d’euros. En 2005, le club aux dix-huit titres nationaux et aux trois Ligues des Champions a été racheté par le milliardaire américain Malcolm Glazer, via Red Football Ltd, sa société d’investissements, pour 1,2 milliard d’euros. Mais l’intégralité de cette somme a été empruntée aux banques, tandis que les intérêts annuels (91 millions d’euros en 2009) sont pris en charge par le club. Du coup, les supporteurs des Red Devils craignent que MU soit acculé à vendre son stade d’Old Trafford, son luxueux centre d’entraînement de Carrington et ses meilleurs joueurs, notamment Wayne Rooney. « Glazer a racheté le club en générant de la dette qu’il fait supporter à United. Et il vient de lancer une émission obligataire de 570 millions d’euros pour refinancer la dette », rappelle Vincent Chaudel, responsable du département sport d’Ineum Consulting, à Paris.
Heureusement, les recettes du club sont considérables. Les droits télé, qui sont encore garantis pour plusieurs années, sont très élevés en Angleterre et représentent 30 % du budget. Il y a aussi la billetterie, puisque le stade (75 000 places) est toujours plein et que la crise n’a pas eu d’incidence sur la fréquentation. Enfin, la vente de produits dérivés (maillots, écharpes et gadgets divers) marche très, très bien. Le chiffre d’affaires de MU avoisine 300 millions d’euros. « La dette représente trois ans de chiffre d’affaires, ce qui n’est certes pas négligeable », commente Chaudel. Pourtant, la crise financière a affecté certaines sources de revenus, en particulier les recettes commerciales (sponsoring, vente de loges, etc.).
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@Immortel
La crise économique mondiale a été fatale à plusieurs clubs professionnels aux ressources (relativement) modestes. Mais les grands d’Europe, malgré un niveau d’endettement abyssal, continuent de dépenser presque sans compter.
Il y a deux mois, le FC Haarlem, un club néerlandais de 2e division, est mort dans la plus totale indifférence. Championne nationale en 1946, cette formation n’a pas réussi à trouver des investisseurs prêts à éponger une dette pourtant modique : 2 millions d’euros. L’Ajax Amsterdam, le plus grand club du pays, a bien tenté d’aider son ancien rival en annulant ses créances et en lui prêtant des joueurs. En pure perte.
Quelques semaines plus tôt, le belge Excelsior Mouscron (division 1) avait été exclu du championnat professionnel à cause d’une dette d’à peine 800 000 euros. Les administrateurs judiciaires tentent de trouver une solution afin de permettre au club de repartir la saison prochaine en 3e division. En Suède et en Norvège, plusieurs clubs traversent de grosses difficultés financières après avoir cédé à la tentation d’offrir des salaires importants à des joueurs recrutés à l’étranger. D’autres, tel Stabaek (Norvège), ne parviennent pas à remplir les stades flambant neufs qu’ils ont fait construire.
Le 26 février, plombé par une dette de 67 millions d’euros et incapable de rembourser au fisc les 8,5 millions d’euros qu’il lui doit, le Portsmouth FC, dernier de la Premier League anglaise, s’est mis sous la protection de la loi sur les faillites et a été placé sous administration judiciaire. Il est le premier club britannique dans ce cas. Quand le nouveau propriétaire, le Hongkongais Balram Chainrai – qui n’est guère que le quatrième depuis le début de la saison ! –, a pris les commandes de ce navire en perdition, il a été contraint de vendre plusieurs joueurs et a vu ses droits télé mis sous séquestre par la Ligue anglaise afin de payer les autres créanciers.
Les remèdes drastiques sont d’ailleurs à la mode au Royaume-Uni : West Ham (Premier League) a décidé de baisser de 25 % les salaires de ses joueurs ; Wigan et Hull City connaissent de sérieuses difficultés financières ; Crystal Palace (2e division) a été placé en redressement judiciaire, et Cardiff (idem) doit rembourser sans attendre 1,5 million d’euros au fisc.
On ne prête qu’aux riches
Mais, au Royaume-Uni comme ailleurs, le vieil adage selon lequel « on ne prête qu’aux riches » s’applique à merveille. La dette cumulée de la Premier League est estimée à 3 milliards
La crise économique mondiale a été fatale à plusieurs clubs professionnels aux ressources (relativement) modestes. Mais les grands d’Europe, malgré un niveau d’endettement abyssal, continuent de dépenser presque sans compter.
Il y a deux mois, le FC Haarlem, un club néerlandais de 2e division, est mort dans la plus totale indifférence. Championne nationale en 1946, cette formation n’a pas réussi à trouver des investisseurs prêts à éponger une dette pourtant modique : 2 millions d’euros. L’Ajax Amsterdam, le plus grand club du pays, a bien tenté d’aider son ancien rival en annulant ses créances et en lui prêtant des joueurs. En pure perte.
Quelques semaines plus tôt, le belge Excelsior Mouscron (division 1) avait été exclu du championnat professionnel à cause d’une dette d’à peine 800 000 euros. Les administrateurs judiciaires tentent de trouver une solution afin de permettre au club de repartir la saison prochaine en 3e division. En Suède et en Norvège, plusieurs clubs traversent de grosses difficultés financières après avoir cédé à la tentation d’offrir des salaires importants à des joueurs recrutés à l’étranger. D’autres, tel Stabaek (Norvège), ne parviennent pas à remplir les stades flambant neufs qu’ils ont fait construire.
Le 26 février, plombé par une dette de 67 millions d’euros et incapable de rembourser au fisc les 8,5 millions d’euros qu’il lui doit, le Portsmouth FC, dernier de la Premier League anglaise, s’est mis sous la protection de la loi sur les faillites et a été placé sous administration judiciaire. Il est le premier club britannique dans ce cas. Quand le nouveau propriétaire, le Hongkongais Balram Chainrai – qui n’est guère que le quatrième depuis le début de la saison ! –, a pris les commandes de ce navire en perdition, il a été contraint de vendre plusieurs joueurs et a vu ses droits télé mis sous séquestre par la Ligue anglaise afin de payer les autres créanciers.
Les remèdes drastiques sont d’ailleurs à la mode au Royaume-Uni : West Ham (Premier League) a décidé de baisser de 25 % les salaires de ses joueurs ; Wigan et Hull City connaissent de sérieuses difficultés financières ; Crystal Palace (2e division) a été placé en redressement judiciaire, et Cardiff (idem) doit rembourser sans attendre 1,5 million d’euros au fisc.
On ne prête qu’aux riches
Mais, au Royaume-Uni comme ailleurs, le vieil adage selon lequel « on ne prête qu’aux riches » s’applique à merveille. La dette cumulée de la Premier League est estimée à 3 milliards
@Buncol
Mes meilleurs voeux pour l'année 2012
@JOHN BARRICK
Bonne Année grand
@Dan
Mes meilleurs voeux pour cette nouvelle année
@ tous
Bonne annee 2012 a tous
Mes meilleurs voeux pour l'année 2012
@JOHN BARRICK
Bonne Année grand
@Dan
Mes meilleurs voeux pour cette nouvelle année
@ tous
Bonne annee 2012 a tous

