Les transferts de joueurs, qui constituent des revenus et/ou des dépenses exceptionnelles pour les clubs, subissent eux aussi les conséquences de la crise. Certes, les joueurs bankable (Cristiano Ronaldo, Kaka, Franck Ribéry, Lionel Messi, etc.) continuent de se vendre à des prix élevés, mais les clubs qui forment des joueurs et misent sur leur vente pour dégager des ressources sont touchés de plein fouet. Contrairement à Chelsea, Liverpool ou autres nouveaux riches style Manchester City, MU, qui a formé des joueurs comme Ryan Giggs, David Beckham ou Paul Scholes, a rarement dépensé des sommes extravagantes sur le marché des transferts. Mais le poids de la dette pèse quand même sur sa capacité de recrutement.
Politique de transferts
En Espagne, où les clubs paient vingt années de gestion délétère (leur endettement cumulé avoisine 3,4 milliards d’euros), le Real Madrid est plombé par une dette nette de 680 millions d’euros (certains parlent même de 900 millions). Avec 490 millions, le FC Barcelone, le grand rival catalan, n’est guère mieux loti. Mais le club madrilène, que l’on sait proche du palais royal, bénéficie lui aussi de rentrées importantes : droits télé (150 millions d’euros par an), billetterie (le stade Santiago-Bernabeu est plein à chaque rencontre), merchandising… Comme Manchester United et d’autres cadors du Vieux Continent, il engrange en outre des sommes importantes lors de juteuses tournées estivales en Asie, en Amérique du Nord ou en Amérique latine.
Lire l'article sur Jeuneafrique.com : Les lourdes dettes des clubs européens | Jeuneafrique.com - le premier site d'information et d'actualité sur l'Afrique
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En Espagne, où les clubs paient vingt années de gestion délétère (leur endettement cumulé avoisine 3,4 milliards d’euros), le Real Madrid est plombé par une dette nette de 680 millions d’euros (certains parlent même de 900 millions). Avec 490 millions, le FC Barcelone, le grand rival catalan, n’est guère mieux loti. Mais le club madrilène, que l’on sait proche du palais royal, bénéficie lui aussi de rentrées importantes : droits télé (150 millions d’euros par an), billetterie (le stade Santiago-Bernabeu est plein à chaque rencontre), merchandising… Comme Manchester United et d’autres cadors du Vieux Continent, il engrange en outre des sommes importantes lors de juteuses tournées estivales en Asie, en Amérique du Nord ou en Amérique latine.
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