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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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443603 messages.
Mollah Mollah a écrit le 24 avril 2012 à 15h16
JOHN BARRICK, je ne cesserais jamais de me poser la question de savoir comment une personne comme toi peux être ne serait-ce qu'acolyte de personnages de bande déssinées comme ce NDOKO je ne sais quoi là . Même si je trouve son dernier papier moins pire que les autres, tout traine quand même autour de boules puantes. Remarque, pour quelqu'un qui n'a frequenté que des mares tout aussi puantes...
Merci de patienter...
JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 24 avril 2012 à 15h06
@TOUS
Je vois que j'ai visé juste;j'ai touché là où ça fait mal.
Je vois par ailleurs qu'on continue dans la calomnie et l'amalgame;c'est peut-être congénital.Je suis en rien et sans doute jamais, supporter du RDPC, et si je l'étais, je ne me gênerais pas à le dire clairement, car, j'estime que le RDPC est un parti et quiconque est libre d'y militer.
Je pense qu'il y en a qui font de l'amalgame;reconnaître l'existence d'un parti, n'en fait pas un militant.Apprenons à voir les choses avec un peu de maturité si on veut être crédible.Le chemin est long;je sais, mais patience.
Ceci dit, il y a bien une relation dans les discours de NDOGKOTI entre le cas MILLA et le cas ETOO.Elle se situe justement au niveau des affirmations gratuites.
Quand NDOGKOTI insinue que MILLA ne connaît pas le but de l'action qu'il mène, c'est de la même trempe qu'affirmer que ETOO est derrière cette action, puisque dans les 2 cas, ce sont des affirmations sans fondement.Alors, qu'on ne vienne pas soutenir d'un côté, et critiquer de l'autre, tout simplement parce qu'on agit par affinité.Il faut grandir un peu,et ça commence par laisser ses sentiments de côté quand on analyse un cas.C'est très simple.
Merci de patienter...
Immortel Immortel a écrit le 24 avril 2012 à 14h49
@Tous,

Je repete, il y'a une partie de la chronique de @Ndogkoti qui pourrait constituer un DONNER-A-DEBATTRE mais les allegations sans fondements selon lesquels etoo serait derriere les menaces qui pesent sur Iya sont a desapprouver,mais il n'y pas lieu d'etablir une interrelation entre les propos de @Ndogkoti sur Milla et Mve et ces propos sur etoo,on peut avoir raison sur une chronique et se tromper dans une autre chronique.



Ces memes personnes qui soutiennent le RDPC sont les memes qui nous remplissent les pages du toli avec des critiques sur Ouattara, il faudrait bien savoir de quel cote on est a la fin,panafricaniste un jour,rdpciste un autre jour,il faut vraiment avoir l'art de faire les "polongos" verbalement pour faire ces bonds ideologiques.
Merci de patienter...
Mokolo Mokolo a écrit le 24 avril 2012 à 14h38
@ Ndogkoty

Tu m'as decut. a la derniere CAN j'attendait de tres bon papiers de ta part tu n'as fait que remarque les bordels et les maquis de libreville.

Maintenant tu dis qu'on remet ton professionnalisme en question? mon Dieu!!!! de quoi tu parle? tu es un professionnel?

@ tous

si la loi au pays dit que personne ne doit avoir deux passport alors tout ceux qui l'ont sont hors la loi et ce depuis des annees. es ce un crime que de dire le cameroun aux camerounais?

tout ces etrangers la on a vu le desordre qu'ils viennent faire chez nous. qui vas me dire maintenat que Milla n'a rien a voir dans le desordre qu'il ya a la fecafoot? on se souviens de ses bagarres avec lechantre, avec eto'o...
et dans tout ca il vote chez les francais et incite les gens a continuer a vote pour un criminel sanguinaire qui suce le cameroun depuis bientot 30 ans (bien sur place par la france).

milla le francais est un hero... devenu zero tout rond vu qu'il privilegie sont ventre a la vie des autres millions de
camerounais.


maintenant la loi sur la double nationalite n'a pas encore ete vote donc tout ces gens la ne sont pas camer.
Merci de patienter...
U.n L.ions ki n'oublie p.as U.n L.ions ki n'oublie p.as a écrit le 24 avril 2012 à 14h35
D’après l’enquête de RS studies and Surveys, seul 6% d’entre eux bénéficient d’une assurance maladies. La majorité, soit 60% se soignent par automédication, c’est-à-dire à tâtons. Au niveau du logement, les résultats donnent une sueur froide au dos. L’enquête révèle par ailleurs que 91% des journalistes camerounais vivent en location et occupent des logements depuis plus de trois ans. Ils vivent en permanence avec des animaux tels des rats, des souris et des moustiques. Ce qui les expose aux risquent de contraction des maladies.
Emplois secondaires
La situation misérables des journalistes camerounais ; salaires minimes et insuffisants, mauvaise condition de vie, pousse ces derniers à développer une activité secondaire pour joindre les deux bouts. Les résultats de l’enquête commandée par le Snjc révèlent que 52% des journalistes au Cameroun exercent une activité secondaire. Et à défaut, plusieurs d’entre eux sont obligés de faire usage des pratiques mafieuses pour obtenir de l’argent.
Face à cette situation qui clochardise le journalisme et le journaliste, et qui empêche à ce dernier de pouvoir exercer librement son métier, Michelle Ebongue le délégué régional de la communication pour le littoral a invité les journalistes à plus de professionnalisme. Elle a demandé à tous les journalistes présents de rejoindre les syndicats pour améliorer leur condition de vie. « il est inconcevable que dans les entreprises de presse qu’il n’y ait pas de délégué de personnel dans les entreprises de presse. Monsieur Azebaze seul ou le bureau du Snjc seul ne peuvent pas faire pression sur les patrons de presse. Mais c’est vous qui est à l’intérieur des entreprises qui pouvez faire changer les choses en appliquant les décisions des syndicats. C’est ainsi que vous pouvez parvenir à faire changer la donne. » A-t-elle déclaré. Pendant ce séminaire, quatre ateliers de réflexion visant à trouver des solutions pour améliorer les conditions des journalistes ont eu lieu. Les résultats des dits travaux seront utilisés par le Snjc qui ambitionne revaloriser le quatrième pouvoir au Cameroun. Au niveau des critiques, Dr Madiba enseignant au département de communication a l’université de Douala a regretté le fait que les catégories professionnelles n’ont pas été distinguées pendant l’enquête et le fait que le cabinet Rs studies and surveys a mélangé les employés dans son échantillonnage les journalistes de la fonction publique et ceux des médias privés.
Merci de patienter...
Un L.ion qui n'oublie p. Un L.ion qui n'oublie p. a écrit le 24 avril 2012 à 14h32
Medias:Les journalistes camerounais croupissent dans la misère
Medias

Les journalistes camerounais croupissent dans la misère

Le tableau noir de cette profession a été peint lors d’un atelier organisé par le syndicat national des journalistes du Cameroun. C’était à l’hôtel Somatel de Douala le 4 novembre 2011

Les journalistes camerounais vivent mal et très mal d’ailleurs. Ces derniers se surpassent au quotidien pour accomplir la tâche d’informer le public qui est la leur. Ils travaillent dans des conditions difficiles, vivent mal, logent mal se soignent mal. Bref ils sont pour la plupart des charges pour leurs familles.
C’est du moins ce qui se dégage du séminaire de restitution des résultats d’enquête réalisée par le cabinet Rs Studies and Surveys commandée par le syndicat national des journalistes du Cameroun (Snjc).

La restitution des résultats de cette enquête a eu lieu le vendredi 4 novembre 2011 en présence du délégué régional de la communication pour le littoral, Michelle Ebongue, de Lanre Ogundipe journaliste, directeur de publication de The Premium Newspaper basé aux Nigéria et de nombreux journalistes camerounais de la ville de Douala et d’autres villes du pays.
Selon les résultats de cette enquête qui portait sur les conditions sociales des journalistes au Cameroun, le revenu mensuel moyen d’un journaliste camerounais se chiffre à 176.865franc tandis que le salaire mensuel moyen de celui-ci est de 101.225franc CFA. L’enquête révèle pareillement que 46% des journalistes travaillent sans contrat de travail et 75% d’entre eux n’ont ni droit aux allocations familiales ni aux indemnités de logements ni à la pension vieillesse. Ceux –ci ne bénéficient non plus des congés payés et des primes d’invalidité et décès. Ils travaillent pour la majorité sans aucune assurance malgré les risques qu’ils courent et les graves dangers auxquels ils sont exposés au quotidien dans l’exercice de leur fonction.
Autres révélations troublantes de cette enquête qui a été réalisées sur un échantillon de 232 journalistes, c’est la difficulté d’accès aux soins sanitaires auxquelles sont confrontés les journalistes. D’après l’enquête de RS studies and Surveys, seul 6% d’entre eux bénéficient d’une assurance maladies. La majorité, soit 60% se soignent par automédication, c’est-à-dire à tâtons. Au niveau du logement, les résultats donnent une sueur froide au dos. L’enquête révèle par ailleurs que 91% des journalistes camerounais vivent en location et occupent des logements dep
Merci de patienter...
Tchato de Vincennes Tchato de Vincennes a écrit le 24 avril 2012 à 14h21
@PRINCE (Allemagne) le 24/04/2012 à 15:16

Il fallait s'en douter, le fan club de Idrissou ressort du placard.
Merci de patienter...
PRINCE PRINCE a écrit le 24 avril 2012 à 14h16
NDOGKOTI va te faire foutre..... un vieux comme toi devrait savoir quand le temps est venu de la fermer......

Il ya plein de chose à écrire sur le foot, par exemple la forme de MO Idrissou.... on a besoin des jouers capables de faire l'affaire tant que SEF respecte le complot des corrompus de la fecafey.....
Merci de patienter...
U.n L.ions qui n'oublie p.as U.n L.ions qui n'oublie p.as a écrit le 24 avril 2012 à 14h08
Man Bassa (RIS ORANGIS , France) le 24/04/2012 à 11:34

doit tu es bête soit tu n'es qu'un idiot
Merci de patienter...
JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 24 avril 2012 à 14h03
@TOUS
Je devrais normalement boire du petit lait;mais, au nom de la probité intellectuelle que je voudrais à tout prix défendre, je ne le ferais point.
Ce qui est amusant, c'est que ceux qui sautaient de joie en défendant NDOGKOTI, lorsque ce dernier s'est permis d'humilier MILLA et subsidiairement NVE , dans une de ses livraisons, sont les premiers à s'émouvoir en lisant ce qu'il a écrit sur ETOO.Comme quoi,on juge par affinité, selon qu'on supporte l'un, et exècre l'autre.
Restons sérieux;sur l'un ou l'autre cas, NDOGKOTI n,'a pas raison.On ne peut pas empêcher une icône de la trempe de MILLA d'agir, à partir du moment où les choses vont mal.On ne peut pas davantage voir ETOO, derrière une action initiée, par des gens responsables et respectables comme MILLA et NVE, comme s'il fallait à tout prix infantiliser ces derniers, et diaboliser ETOO.ETOO a donc tout à fait raison de se plaindre, quand il est mis en cause abusivement et maladroitement.En outre, faire l'amalgame comme NDOGKOTI l'a fait dans son intervention, en parlant d'autres choses que la véritable doléance d'ETOO, démontre qu'il ne donne pas réellement son avis, aussi libre qu'il puisse être, sur le véritable sujet concerné, mais, qu'il porte un jugement sur les sentiments qu'il a, à l'égard de ses victimes.Au nom de quoi ETOO devrait-il se laisser être accusé sur un problème que MILLA a soulevé en indiquant les actions qu'il comptait mener, ceci avant même que ETOO ait maille à partir avec la FECAFOOT?
C'est avec la même logique que je me suis demandé, pourquoi MILLA et NVE seraient-ils interdits de réagir sur un sujet qui préoccupe la plupart des Camerounais?
Merci de patienter...
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