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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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443603 messages.
Tupac Tupac a écrit le 18 septembre 2012 à 17h48
@john barrick ALIAS KONGOSSAMAN,WANDAFOUL CE TYPE,TU PASSE TOUTES TES JOURNEES AU TOLI?,LE TOLI EST REMPLIE 3/4 DE TES POSTS,TU ES PITOYABLE,JE TAI A L'OEIL
Merci de patienter...
Moufffffffff!!! Moufffffffff!!! a écrit le 18 septembre 2012 à 17h47
mouffffffffffffffffffffffffffffff!!!!

nkoulou c'est qui? la tortue?

ca ne peut etre que ca vu que c'est un traitre en puissance. et un tocard en plus.

dis donc quitter moi la avec ca!!!!

nkoulou nkoulou!!! chuiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiip!!!!

MOUILLEUR. vas!!!
Merci de patienter...
Immortel Immortel a écrit le 18 septembre 2012 à 17h44
@john barrick,

votre generation est une generation de lezards qui a passe son temps a secouer la tete, laisse ce debat sur Dieu, ca te depasse comme ceux sur le football.


@Men Nde,

la politique aux USA est un jeu tant qu'il s'agit de ce genre de choses, les 2 camps republicains et democrates fermeront leurs bouches, en 2001 quand Bush le republicain etait PR, ils etaient egalement au courant de l'attentat -les gars qui ont detourne l'avion etaient couverts par la CIA et certains Seniors du FBI puisque certains Juniors du FBI qui avaient commence a enqueter sur ces gars terroristes bien avant avaient ete rappeles a l'ordre,



tant que ca concerne la chute du monde arabe et les interets capitalistes les 2 camps seront toujours du meme cote, c'est comme en france, tant qu'il s'agit d'exploiter l'afrique que ce soit la gauche(mitterand-hollande)ou la droite(chirac)c'est blanc bonnet ou bonnet blanc.
Merci de patienter...
Monk Monk a écrit le 18 septembre 2012 à 17h40
Pour ceux qui veulent utiliser le nom de NICOLAS NKOULOU pour polémiquer et justifier leurs incompétences,manque de professionnalisme et les impostures dont ils sont les instigateurs chez les lions indomptables devant le peuple camerounais...les vrais connaisseurs et professionnelle du football de haut niveau vous répondront...lui il vous répondra sur le terrain ...ce n'est pas ce morceau de chiffon qui montrera qui a les valeurs et l'amour de la patrie et du drapeau...silence ici on travaille,l'avenir nous dira qui était les manipulateurs...la vérité fera mal mais le sang ne coule pas... Celui qui veut jeter en pâture a la vindicte populaire un jeune joueur exemplaire afin de justifier les basses besognes pour lesquelles certains réseaux tapie dans l'ombre l'ont nommé....n'est ce pas AKONO J.P DIT MAGNUSSON ...

2/JEAN FERNANDEZ :

L'entraîneur de Nancy, Jean Fernandez, interrogé par le site mediafootmarseille.fr a indiqué que, selon lui, le Marseillais Nicolas Nkoulou n'avait rien à envier au Parisien Thiago Silva.

Dans un entretien au site marseillais mediafootmarseille.fr, Jean Fernandez a évoqué la qualité de l’OM avant le match face à son équipe de Nancy, dimanche. Outre Gignac, Fernandez apprécie beaucoup un autre joueur de l’effectif marseillais, le défenseur central Nicolas N’Koulou : « Dimanche, on reçoit Marseille qui est leader du championnat. C'est la meilleure équipe en ce moment. Les Marseillais sont en forme. C'est déjà compliqué quand ils ne sont pas trop bien, alors là... Mais on ne joue pas le même championnat. L'OM peut viser le top 5 voire même les trois premières places. Le super début de saison offre un gros capital confiance aux Marseillais. Dans cette équipe, il n'y a que des joueurs de qualité comme Nicolas Nkoulou par exemple. Tout le monde présente Thiago Silva comme le meilleur défenseur du monde parce qu'il a joué à Milan et qu'il est Brésilien. Mais Nkoulou n'a rien à lui envier, notamment dans les duels. »
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 18 septembre 2012 à 17h20
6- Denis Lavagne, sans contrat et fier de l’être

C’est l’un des sorciers blancs dont le recrutement a charrié polémique, incertitudes et inadhésion au sein de la presse et même de l’opinion publique. Confirmé à la tête de la sélection nationale le 26 octobre 2011 alors qu'il était jusque là le manager général du Coton sport de Garoua, Denis Lavagne est officiellement l’entraineur sélectionneur des Lions Indomptables.

Mais surtout un entraîneur officiellement sans contrat. Un statut qui lui confère aujourd’hui l’appellation de personae non grata. Toutefois, le technicien français jure que cette question n’est plus à l’ordre du jour, brandissant comme argument le fait que la signature dudit contrat avait connu un retard avec le changement administratif survenu au ministère des Sports et de l'éducation physique le 9 décembre 2011.

« Le contrat a été signé. Il n'y a aucun problème là dessus», laissait-il entendre l’air amusé lors d’une conférence de presse qu’il a donnée à Yaoundé le 17 février dernier. Quand ? Où ? Avec qui Lavagne a-t-il signé l’accord d’engagement ? Nul ne le sait. Pour combien de temps ? «Je l’avais déjà dit lors de ma première conférence de presse. Allez consulter vos notes et vous le verrez», a-t-il ajouté comme pour narguer les hommes de médias. Informations contredites par certains responsables du Minsep qui affirment que le contrat de Denis Lavagne n'a jamais été signé. Jusqu’à quand va durer ce jeu de dupes ? That’s the question. Peut-être s’achemine-t-on vers une nouvelle plainte contre la Fécafoot. Just wait.
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 18 septembre 2012 à 17h19
5-Javier Clemente : réclame 500 000 000 Fcfa à la Fécafoot

Son histoire avec les Lions indomptables se passe de tout commentaire. Peut être parce qu’elle est à la fois ridicule, ignominieuse et pleine de suspens. Après le match amical Guinée-équatoriale/Cameroun du 11 octobre 2011 à Malabo, Javier Clemente et son adjoint François Omam Biyik avaient reçu le soutien de la Fécafoot et du ministère des sports pour préparer le tournoi Lg Cup Africa. C’est ainsi que le technicien basque avait invité son adjoint sur le vieux continent pour superviser quelques joueurs et arrêter la liste des joueurs qui allaient prendre part à cette compétition prévue à Marrakech (Maroc).

Alors qu’ils sont en pleine concertation en Espagne, ils vont recevoir par mail le préavis de licenciement envoyé par les responsables du ministère des Sports et de l’éducation physique. Dans ce mail il leur est demandé de prendre contact avec le service juridique du ministère des Sports et de l’éducation physique. Informé, l’ancien coach de l’Athletico Bilbao entre dans une colère noire et décide quelques jours plus tard de traîner ses employeurs en justice. En effet, il reproche à la partie camerounaise la rupture abusive de son contrat qui courait jusqu’en juin 2012.

Dans son réquisitoire adressé à la Fifa, Javier Clemente réfute la raison évoquée par le Minsep et la Fécafoot pour justifier son licenciement à savoir la non qualification des Lions indomptables pour la coupe d’Afrique des nations (Can) Gabon-Guinée équatoriale 2012. Pour réparer ce préjudice, Javier Clemente exige alors un sacré pactole, environ 500 millions FCfa. L’affaire s’enlise mais la Fécafoot (come toujours) reste de marbre.
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 18 septembre 2012 à 17h18
4- Akono, Kaham, Ndtoungou, Nkono : nationaux sous valorisés

En les nommant pour assister Otto Pfister, on pensait que la somme de leur expérience pourrait enfin délivrer l’équipe nationale qui enchaînait au fil des rencontres défaites après défaites. Mais c’était mal penser que de croire que ces entraîneurs à la notoriété incontestable réaliseraient cet exploit sans un sou dans la poche. Même si en recevant les nouveaux membres de ce collège d’entraîneurs, Augustin Edjoa, était conscient de ce que ces derniers n’ont pas évoqués le sujet qui fâche : le montant de leur salaire mensuel. Akono, Kaham, Ndtoungou Mpile qui attendait désespérément qu’on évoque ce sujet préoccupant pendant leur installation, n’ont fait qu’écouter le ministre qui s’attardait plutôt sur les missions à eux assignées.

La plus forte étant celle de « proposer au gouvernement toutes les mesures utiles à l’encadrement technique, matériel et psychologique de l’équipe de football fanion. » Pour tout dire, le gros problème était que ces trois techniciens étaient nommés sans signatures de contrat comme Otto Pfister. Même après avoir rencontré le Premier ministre, ils ne savaient toujours pas à quelle sauce ils devaient être mangés. Aucune orientation précise n’avait été donnée sur leurs revenus. Au Minsep, on tentait de botter en touche ce mystère en expliquant qu’une ligne budgétaire devait être créée pour supporter leurs salaires. « A défaut, ils devraient se contenter de primes », laissaient-on entendre ici. Un traitement ingrat réservé aux entraîneurs nationaux alors qu’on dépensait environ 25 millions Fcfa par mois pour Otto Pfister. Le ver étant dans le fruit, les Lions indomptables ont connu une chute vertigineuse.
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 18 septembre 2012 à 17h16
3-Martin Otto Pfister : poussé vers la sortie

Son arrivée comme son départ à la tête de la sélection nationale ont été à l’image de ceux de son prédécesseur Arie Haan. Démissionnaire, Otto Pfister s’est pratiquement retrouvé contrait de le faire. En mars 2008, après une défaite des Lions indomptables face au Togo à Accra au Ghana, le bruit d’un limogeage imminent de l’entraîneur a commencé à courir. Une situation pour le moins embarrassante qu’il n’a pas cru sage de supporter. Cerise sur le gâteau, arrivé en 2007, il s’est vu adjoindre, le 30 avril 2009, quatre autres entraîneurs : Jean Paul Akono, Michel Kaham, Martin Ndtoungou Mpile (entraîneurs adjoints) et de Thomas Nkono (entraîneur des gardiens de but). L’association en laquelle Augustin Edzoa, (le ministre des sports de l’époque) plaçait tous ses espoirs n’a malheureusement pas tenu longtemps.

En mai, Otto Pfister qui n’épouse pas la vision de ses employeurs, claque la porte. Une décision courageuse qu’il assume puisque « avec la mise en place d’un collège d’entraîneurs pour gérer les Lions indomptables, on m’a mis dans une situation dans laquelle je ne pouvais plus être responsable pour mes choix, décisions, et résultats », avait-t-il expliqué dans sa lettre de démission adressée au Minsep. Il poursuivait : «j’ai essayé de travailler avec les nouveaux adjoints, mais nos premières séances de travail à Yaoundé ont démontré que ces derniers étaient en position de blocage complet contre ma mission, ma philosophie et mes objectifs».
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 18 septembre 2012 à 17h15
2-Arie Haan, poursuivi pour rupture unilatérale du contrat

Comme un éclair ! Son passage sur le banc de touche de l’équipe nationale n’a duré que le temps d’un battement de cils. Le coach néerlandais s’était engagé en août 2006 avec le Cameroun dans un contrat stipulant qu’il devait résider au Cameroun mais en outre présenter un programme de travail à la Fécafoot. Un contrat qu’il n’aura honoré que quelques mois, puisqu’il a démissionné de ses fonctions d’entraîneur sélectionneur en janvier 2007, soit un peu plus de 5 mois après la signature de son contrat.

Arie Haan au cours de ses cinq mois de service à la tête de la sélection nationale du Cameroun aurait brillé par des actes d’insubordination vis-à-vis de ses patrons qu’il n’a que rarement informés de ses agissements. Le 19 novembre 2010, il est condamné par la Fifa à payer 500.000 euros, soit près de 330 millions Fcfa à la Fécafoot pour « rupture unilatérale du contrat de travail ». L’instance faîtière du football mondial avait alors donné 30 jours à l’intéressé pour s’acquitter de sa dette ; passé ce délai, le montant des réparations devait grimper de 5%. Saisissant la balle au rebond, les responsables de la Fécafoot et du Minsep avaient aussitôt engagé une large campagne médiatique autour de cette affaire. L’objectif étant sans doute de montrer aux yeux du monde la fourberie du sorcier blanc.
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 18 septembre 2012 à 17h14
Mais sept mois après cette décision ministérielle qui sanctionne les multiples fautes et les résultats insuffisants enregistrés sous l’ère Schäfer, ce dernier contre attaque et adresse une requête à la Fifa pour exiger le règlement de ses arriérés de salaire par la Fécafoot. On parle de plus 74 millions Fcfa. A cela, le technicien allemand exige le versement de la « compensation pour rupture de contrat » (soit près de 90 millions Fcfa). Au total, ce sont plus de 166 millions Fcfa que Winfried Schäffer réclame à ses employeurs. En fait, son contrat n’était pas arrivé à son terme. Cinq ans après, l’on ne sait toujours pas combien le pays de Samuel Eto’o Fils a dû payer au technicien allemand. La seule somme sur laquelle une large communication a été faite, est celle que le Cameroun devait recevoir de l’entraîneur hollandais Arie Haan.
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