2-Arie Haan, poursuivi pour rupture unilatérale du contrat
Comme un éclair ! Son passage sur le banc de touche de l’équipe nationale n’a duré que le temps d’un battement de cils. Le coach néerlandais s’était engagé en août 2006 avec le Cameroun dans un contrat stipulant qu’il devait résider au Cameroun mais en outre présenter un programme de travail à la Fécafoot. Un contrat qu’il n’aura honoré que quelques mois, puisqu’il a démissionné de ses fonctions d’entraîneur sélectionneur en janvier 2007, soit un peu plus de 5 mois après la signature de son contrat.
Arie Haan au cours de ses cinq mois de service à la tête de la sélection nationale du Cameroun aurait brillé par des actes d’insubordination vis-à -vis de ses patrons qu’il n’a que rarement informés de ses agissements. Le 19 novembre 2010, il est condamné par la Fifa à payer 500.000 euros, soit près de 330 millions Fcfa à la Fécafoot pour « rupture unilatérale du contrat de travail ». L’instance faîtière du football mondial avait alors donné 30 jours à l’intéressé pour s’acquitter de sa dette ; passé ce délai, le montant des réparations devait grimper de 5%. Saisissant la balle au rebond, les responsables de la Fécafoot et du Minsep avaient aussitôt engagé une large campagne médiatique autour de cette affaire. L’objectif étant sans doute de montrer aux yeux du monde la fourberie du sorcier blanc.
Comme un éclair ! Son passage sur le banc de touche de l’équipe nationale n’a duré que le temps d’un battement de cils. Le coach néerlandais s’était engagé en août 2006 avec le Cameroun dans un contrat stipulant qu’il devait résider au Cameroun mais en outre présenter un programme de travail à la Fécafoot. Un contrat qu’il n’aura honoré que quelques mois, puisqu’il a démissionné de ses fonctions d’entraîneur sélectionneur en janvier 2007, soit un peu plus de 5 mois après la signature de son contrat.
Arie Haan au cours de ses cinq mois de service à la tête de la sélection nationale du Cameroun aurait brillé par des actes d’insubordination vis-à -vis de ses patrons qu’il n’a que rarement informés de ses agissements. Le 19 novembre 2010, il est condamné par la Fifa à payer 500.000 euros, soit près de 330 millions Fcfa à la Fécafoot pour « rupture unilatérale du contrat de travail ». L’instance faîtière du football mondial avait alors donné 30 jours à l’intéressé pour s’acquitter de sa dette ; passé ce délai, le montant des réparations devait grimper de 5%. Saisissant la balle au rebond, les responsables de la Fécafoot et du Minsep avaient aussitôt engagé une large campagne médiatique autour de cette affaire. L’objectif étant sans doute de montrer aux yeux du monde la fourberie du sorcier blanc.

