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@ BENSON
Frangin, ok... C'est cette facon de prendre une selection en otage qu'il ne faudrait plus cautionner... Que les footeux fassent ce qu'ils savent faire.. Que les dirigeants sportifs fassent aussi bien leur boulot.. Que le politique ne rentre plus dans cette sphere mais pense au developpement du pays...
@ IMMORTEL
@ MVOG-MBI
@ ANOTHER
Avez-vous suivi l'intervention du president francais concernant le Mali? Quid de la Centrafrque et Rdc?
Frangin, ok... C'est cette facon de prendre une selection en otage qu'il ne faudrait plus cautionner... Que les footeux fassent ce qu'ils savent faire.. Que les dirigeants sportifs fassent aussi bien leur boulot.. Que le politique ne rentre plus dans cette sphere mais pense au developpement du pays...
@ IMMORTEL
@ MVOG-MBI
@ ANOTHER
Avez-vous suivi l'intervention du president francais concernant le Mali? Quid de la Centrafrque et Rdc?
C’est connu. Mais je n'oublie jamais le travail en sortant de la boite de nuit. Quand je suis arrivé à l'équipe nationale, j ai porté les valises alors que je jouais au grand Real de Madrid. Rien ne m'a été donné facilement. En 2000, le Coach Pierre Lechantre m’a dit que si je ne suis pas titulaire en club je ne le serai pas en sélection. Et je suis arrivé comme quatrième attaquant à cette Can, derrière Mboma, job et N'diefi. Et dès qu'on m'a donné 10 minutes contre le Ghana, c'était parti. Je ne suis plus jamais sorti de l'équipe-type. Je n'ai donc pas forcé les choses; c'est le travail qui m'a amené là où je suis.
J’ai entendu Michel Platini dire un jour que Michaël Owen était plus fort que Diouf et Eto’o. Je lui ai répondu: «Ce n'est plus qu'une question de temps». Et le temps m'a donné raison je refuse de croire qu'un pays africain ne peut pas gagner la Coupe du monde. Ce qu'il y a lieu de faire, c'est d'aider nos enfants à grandir dans de bonnes conditions. C'est ce que j'essaie de faire à mon niveau avec mes académies de football, au Cameroun et depuis l'an dernier au Gabon, et bientôt dans d'autres pays. Dans l'espoir qu'un jour, ces jeunes bien encadrés et bien formés, seront armés pour offrir la Coupe du monde à l'Afrique. Si c'est le Cameroun qui la gagne, tant mieux, mais si c'est un autre pays africain, je serai toujours très heureux. C'est mon plus grand rêve!
Où en êtes-vous avec votre fondation qui fait dans l'humanitaire?
La Fondation Samuel Eto’o mène normalement ses activités. Elle construit en ce moment deux hôpitaux à coté de Laquintinie à Douala et dans mon village à Song Mbengue. Par ailleurs, après Libreville au Gabon, un autre centre de formation de jeunes footballeurs est en création à Nairobi au Kenya. Je continue de penser que si nous avons 10 ou 15 nations fortes en Afrique, nous aurons la chance de gagner la Coupe du monde un jour.
cameroon-info.net
J’ai entendu Michel Platini dire un jour que Michaël Owen était plus fort que Diouf et Eto’o. Je lui ai répondu: «Ce n'est plus qu'une question de temps». Et le temps m'a donné raison je refuse de croire qu'un pays africain ne peut pas gagner la Coupe du monde. Ce qu'il y a lieu de faire, c'est d'aider nos enfants à grandir dans de bonnes conditions. C'est ce que j'essaie de faire à mon niveau avec mes académies de football, au Cameroun et depuis l'an dernier au Gabon, et bientôt dans d'autres pays. Dans l'espoir qu'un jour, ces jeunes bien encadrés et bien formés, seront armés pour offrir la Coupe du monde à l'Afrique. Si c'est le Cameroun qui la gagne, tant mieux, mais si c'est un autre pays africain, je serai toujours très heureux. C'est mon plus grand rêve!
Où en êtes-vous avec votre fondation qui fait dans l'humanitaire?
La Fondation Samuel Eto’o mène normalement ses activités. Elle construit en ce moment deux hôpitaux à coté de Laquintinie à Douala et dans mon village à Song Mbengue. Par ailleurs, après Libreville au Gabon, un autre centre de formation de jeunes footballeurs est en création à Nairobi au Kenya. Je continue de penser que si nous avons 10 ou 15 nations fortes en Afrique, nous aurons la chance de gagner la Coupe du monde un jour.
cameroon-info.net
pourquoi aller chercher ailleurs ce qui est à côté? Il y a une exigence de solidarité, parce que moi aussi on m'a tenu la main en Afrique. C'est Gilbert Kadji qui a cru en moi et m'a aidé; il m'a acheté le billet d'avion pour aller faire des tests en France. Mais il y a aussi une exigence de qualité: il ne suffit pas d'être Africain; si vous ne faites pas bien votre boulot, je vous change. Je n'ai pas de pression à ce sujet!
Est-ce aussi une façon de décomplexer les Africains?
Je ne cesserai de le dire: nous devons croire en nos forces. Protégeons-nous, les autres ne vont pas le faire à notre place. Regardez ce qui se passe à l'équipe nationale du Cameroun. On a eu des résultats parce qu’on avait un groupe soudé. On jouait malgré les difficultés qui n'ont jamais disparu. J'ai souvent entendu dire que les joueurs jouent au «jambô», comme si c'était un crime, alors que ce sont des choses pareilles qui permettent à des joueurs de rester en équipe. Certains jouent aux cartes, mais d'autres lisent jusqu'à 2h, question d'évacuer la pression du match.
Moi, ma conviction inébranlable, c'est que chacun d'entre nous, blanc ou noir, a un don qu'il doit exploiter au maximum. Je refuse ce complexe qui veut que seuls les Blancs peuvent faire certaines choses. Par exemple, je n'ai jamais choisi un entraîneur, mais quand on échoue on dit que c'est à Eto'o la faute. Vous laissez quelqu’un qui n’est même pas entraineur amateur devenir sélectionneur du Cameroun alors qu'il y a des compatriotes qui ont fait leurs preuves en gagnant au plus haut niveau; et après, c'est Eto’o que vous insultez! Moi, si je suis arrivé là où je suis, c'est parce que je me suis dit qu'avec le talent que Dieu m'a donné je pouvais rivaliser avec les meilleurs footballeurs du monde, sans tricher et sans complexe.
Vous pensez vraiment qu'on peut jouer en Afrique dans de bonnes conditions comme en Europe?
Pourquoi pas? Si les choses sont bien gérées, nous n'aurions rien à envier aux autres. Chez nous aussi, on peut bien jouer dans de bons stades, selon une programmation rigoureuse, si chacun à son niveau fait bien son travail. Il y a des dirigeants qui doivent nous aider à avoir ces conditions là . Moi, j'essaie de mettre mes qualités en avant et de gérer mes défauts.
Aux jeunes qui vous admirent, comment leur expliquez-vous votre réussite professionnelle?
Je leur dis que c'est le travail, ce n'est pas la magie. Pour réussir, il faut faire des sacrifices. Moi j’aime danser. C’est connu. M
Est-ce aussi une façon de décomplexer les Africains?
Je ne cesserai de le dire: nous devons croire en nos forces. Protégeons-nous, les autres ne vont pas le faire à notre place. Regardez ce qui se passe à l'équipe nationale du Cameroun. On a eu des résultats parce qu’on avait un groupe soudé. On jouait malgré les difficultés qui n'ont jamais disparu. J'ai souvent entendu dire que les joueurs jouent au «jambô», comme si c'était un crime, alors que ce sont des choses pareilles qui permettent à des joueurs de rester en équipe. Certains jouent aux cartes, mais d'autres lisent jusqu'à 2h, question d'évacuer la pression du match.
Moi, ma conviction inébranlable, c'est que chacun d'entre nous, blanc ou noir, a un don qu'il doit exploiter au maximum. Je refuse ce complexe qui veut que seuls les Blancs peuvent faire certaines choses. Par exemple, je n'ai jamais choisi un entraîneur, mais quand on échoue on dit que c'est à Eto'o la faute. Vous laissez quelqu’un qui n’est même pas entraineur amateur devenir sélectionneur du Cameroun alors qu'il y a des compatriotes qui ont fait leurs preuves en gagnant au plus haut niveau; et après, c'est Eto’o que vous insultez! Moi, si je suis arrivé là où je suis, c'est parce que je me suis dit qu'avec le talent que Dieu m'a donné je pouvais rivaliser avec les meilleurs footballeurs du monde, sans tricher et sans complexe.
Vous pensez vraiment qu'on peut jouer en Afrique dans de bonnes conditions comme en Europe?
Pourquoi pas? Si les choses sont bien gérées, nous n'aurions rien à envier aux autres. Chez nous aussi, on peut bien jouer dans de bons stades, selon une programmation rigoureuse, si chacun à son niveau fait bien son travail. Il y a des dirigeants qui doivent nous aider à avoir ces conditions là . Moi, j'essaie de mettre mes qualités en avant et de gérer mes défauts.
Aux jeunes qui vous admirent, comment leur expliquez-vous votre réussite professionnelle?
Je leur dis que c'est le travail, ce n'est pas la magie. Pour réussir, il faut faire des sacrifices. Moi j’aime danser. C’est connu. M
Samuel Eto'o Fils: «Platini avait dit que Owen est plus fort qu'Eto'o. Je lui ai répondu que c'est une question de temps»
Le lendemain de Noël dernier, et à l'occasion de la présentation officielle à Douala de sa bande dessinée réalisée par Joëlle Esso et les éditions Dagan, le capitaine des Lions indomptables et du club russe Anzhi Makachkhala s'est laissé aller dans ses réponses aux journalistes accourus dans la salle de l'hôtel Le Meridien.
On a bien sûr essentiellement parlé de sa BD, magnifique ouvrage réalisé dans les mêmes normes techniques que les classiques européens dans le domaine. Il s'agit du tome I (sur neuf programmés), «Eto'o Fils, naissance d'un champion», qui relate l'enfance à New-Bell de celui qui est aujourd'hui le plus gros salaire du football professionnel dans le monde, sous le coup de crayon raffiné de l'artiste plurielle camerounaise basée en France, Joëlle Esso.
Sur le choix de travailler avec cette artiste et la maison d'édition Dagan, sur l'histoire de sa passion pour le football et sa réussite exceptionnelle, sur son engagement pour la jeunesse (II a présenté à l'assistance deux ex-pensionnaires de son centre de formation, la Fundesport: un gardien de buts du centre de formation de FC Barcelone et l'international junior Ken Ella professionnel en Ukraine) et sur ses chantiers dans l'humanitaire, le triple vainqueur de la Champions League européenne et quadruple lauréat du Ballon d'or africain se livre.
Pourquoi avoir choisi de raconter votre parcours à travers une bande dessinée?
Hier, quand j'étais enfant, je courais derrière Roger Milla. Aujourd’hui, les enfants courent derrière moi. Je me suis posé la question: comment maintenir cette chaîne? Comment devrais-je parler aux jeunes, pour leur transmettre ce message: «quel que soit votre rêve, vous pouvez l'accomplir car tout est en vous il faut croire en son étoile et travailler dur avant de connaître la réussite»? Alors, j'ai choisi de m'adresser aux jeunes via le support qu'ils adorent le plus: le dessin.
Pourquoi Joëlle Esso et pourquoi les éditions Dagan?
Quand j'ai à choisir, mon choix se porte d'abord sur les Africains. Evidemment, je choisis ceux qui font bien dans leur domaine, car il ne sera jamais question de complaisance. Je donne les opportunités à ceux qui savent les saisir. C'est ce qui s'est passé avec Joëlle et les éditions Dagan. Je me suis dit: voici des frères africains qui font très bien dans le domaine de la bande dessinée, pourquoi aller chercher
Le lendemain de Noël dernier, et à l'occasion de la présentation officielle à Douala de sa bande dessinée réalisée par Joëlle Esso et les éditions Dagan, le capitaine des Lions indomptables et du club russe Anzhi Makachkhala s'est laissé aller dans ses réponses aux journalistes accourus dans la salle de l'hôtel Le Meridien.
On a bien sûr essentiellement parlé de sa BD, magnifique ouvrage réalisé dans les mêmes normes techniques que les classiques européens dans le domaine. Il s'agit du tome I (sur neuf programmés), «Eto'o Fils, naissance d'un champion», qui relate l'enfance à New-Bell de celui qui est aujourd'hui le plus gros salaire du football professionnel dans le monde, sous le coup de crayon raffiné de l'artiste plurielle camerounaise basée en France, Joëlle Esso.
Sur le choix de travailler avec cette artiste et la maison d'édition Dagan, sur l'histoire de sa passion pour le football et sa réussite exceptionnelle, sur son engagement pour la jeunesse (II a présenté à l'assistance deux ex-pensionnaires de son centre de formation, la Fundesport: un gardien de buts du centre de formation de FC Barcelone et l'international junior Ken Ella professionnel en Ukraine) et sur ses chantiers dans l'humanitaire, le triple vainqueur de la Champions League européenne et quadruple lauréat du Ballon d'or africain se livre.
Pourquoi avoir choisi de raconter votre parcours à travers une bande dessinée?
Hier, quand j'étais enfant, je courais derrière Roger Milla. Aujourd’hui, les enfants courent derrière moi. Je me suis posé la question: comment maintenir cette chaîne? Comment devrais-je parler aux jeunes, pour leur transmettre ce message: «quel que soit votre rêve, vous pouvez l'accomplir car tout est en vous il faut croire en son étoile et travailler dur avant de connaître la réussite»? Alors, j'ai choisi de m'adresser aux jeunes via le support qu'ils adorent le plus: le dessin.
Pourquoi Joëlle Esso et pourquoi les éditions Dagan?
Quand j'ai à choisir, mon choix se porte d'abord sur les Africains. Evidemment, je choisis ceux qui font bien dans leur domaine, car il ne sera jamais question de complaisance. Je donne les opportunités à ceux qui savent les saisir. C'est ce qui s'est passé avec Joëlle et les éditions Dagan. Je me suis dit: voici des frères africains qui font très bien dans le domaine de la bande dessinée, pourquoi aller chercher
@tous
dans cette affaire de viendra ou viendra pas ,faudrait que le principal interessé (adébayor) confirme lui même sa participation ou non à la CAN.le problème du refus du joueur vient du fait que La star des Eperviers figure pourtant sur la liste des 23 choisis pour la compétition, qui a été publiée jeudi par la Fédération togolaise. mais le fait est que le technicien français n’aurait pas transmise cette liste à ses dirigeants qu’ils l’auraient alors modifiée sans le consulter, pour y ajouter des noms, dont celui d’Adebayor.wiat and see..
dans cette affaire de viendra ou viendra pas ,faudrait que le principal interessé (adébayor) confirme lui même sa participation ou non à la CAN.le problème du refus du joueur vient du fait que La star des Eperviers figure pourtant sur la liste des 23 choisis pour la compétition, qui a été publiée jeudi par la Fédération togolaise. mais le fait est que le technicien français n’aurait pas transmise cette liste à ses dirigeants qu’ils l’auraient alors modifiée sans le consulter, pour y ajouter des noms, dont celui d’Adebayor.wiat and see..
@Buncol (Etats-Unis)
"Dans un premier temps, Emmanuel Adebayor, qui était en conflit avec la fédération togolaise pour une histoire de primes non réglées, était finalement revenu sur sa décision ne pas participer à cette CAN 2013. Finalement, nouveau rebondissement, l’attaquant de Tottenham a de nouveau décidé de ne pas s’y rendre..."
Effectivement avait officialisé sa participation à la CAN 2013 après avoir rencontré le Chef de l’Etat togolais mais il
a finalement annoncé mercredi soir à Didier Six, le sélectionneur français du Togo, qu’il ne prendra pas part à la Coupe d’Afrique des nations qui se déroulera en Afrique du Sud.A moins que je me trompe il me semble qu il ne soit pas encore revenu sur sa decision jusqua' lors.
"Dans un premier temps, Emmanuel Adebayor, qui était en conflit avec la fédération togolaise pour une histoire de primes non réglées, était finalement revenu sur sa décision ne pas participer à cette CAN 2013. Finalement, nouveau rebondissement, l’attaquant de Tottenham a de nouveau décidé de ne pas s’y rendre..."
Effectivement avait officialisé sa participation à la CAN 2013 après avoir rencontré le Chef de l’Etat togolais mais il
a finalement annoncé mercredi soir à Didier Six, le sélectionneur français du Togo, qu’il ne prendra pas part à la Coupe d’Afrique des nations qui se déroulera en Afrique du Sud.A moins que je me trompe il me semble qu il ne soit pas encore revenu sur sa decision jusqua' lors.
Samuel Eto'o Fils: «Platini avait dit que Owen est plus fort qu'Eto'o. Je lui ai répondu que c'est une question de temps»
Yaoundé, 11 Janvier 2013
© Emmanuel Gustave Samnick | L'Actu
1 Réactions
Le lendemain de Noël dernier, et à l'occasion de la présentation officielle à Douala de sa bande dessinée réalisée par Joëlle Esso et les éditions Dagan, le capitaine des Lions indomptables et du club russe Anzhi Makachkhala s'est laissé aller dans ses réponses aux journalistes accourus dans la salle de l'hôtel Le Meridien.
Samuel ETO'O
Photo: © Archives
Le lendemain de Noël dernier, et à l'occasion de la présentation officielle à Douala de sa bande dessinée réalisée par Joëlle Esso et les éditions Dagan, le capitaine des Lions indomptables et du club russe Anzhi Makachkhala s'est laissé aller dans ses réponses aux journalistes accourus dans la salle de l'hôtel Le Meridien.
On a bien sûr essentiellement parlé de sa BD, magnifique ouvrage réalisé dans les mêmes normes techniques que les classiques européens dans le domaine. Il s'agit du tome I (sur neuf programmés), «Eto'o Fils, naissance d'un champion», qui relate l'enfance à New-Bell de celui qui est aujourd'hui le plus gros salaire du football professionnel dans le monde, sous le coup de crayon raffiné de l'artiste plurielle camerounaise basée en France, Joëlle Esso.
Sur le choix de travailler avec cette artiste et la maison d'édition Dagan, sur l'histoire de sa passion pour le football et sa réussite exceptionnelle, sur son engagement pour la jeunesse (II a présenté à l'assistance deux ex-pensionnaires de son centre de formation, la Fundesport: un gardien de buts du centre de formation de FC Barcelone et l'international junior Ken Ella professionnel en Ukraine) et sur ses chantiers dans l'humanitaire, le triple vainqueur de la Champions League européenne et quadruple lauréat du Ballon d'or africain se livre.
Pourquoi avoir choisi de raconter votre parcours à travers une bande dessinée?
Hier, quand j'étais enfant, je courais derrière Roger Milla. Aujourd’hui, les enfants courent derrière moi. Je me suis posé la question: comment maintenir cette chaîne? Comment devrais-je parler aux jeunes, pour leur transmettre ce message: «quel que soit votre rêve, vous pouvez l'accomplir car tout est en vous il faut croire en son étoile et travailler dur avant de connaître la réussite»? Alors, j'ai choisi de m'adresser aux jeunes via le support qu'ils adorent le plus: le dessin.
Pourquoi Joëlle Esso et pou
Yaoundé, 11 Janvier 2013
© Emmanuel Gustave Samnick | L'Actu
1 Réactions
Le lendemain de Noël dernier, et à l'occasion de la présentation officielle à Douala de sa bande dessinée réalisée par Joëlle Esso et les éditions Dagan, le capitaine des Lions indomptables et du club russe Anzhi Makachkhala s'est laissé aller dans ses réponses aux journalistes accourus dans la salle de l'hôtel Le Meridien.
Samuel ETO'O
Photo: © Archives
Le lendemain de Noël dernier, et à l'occasion de la présentation officielle à Douala de sa bande dessinée réalisée par Joëlle Esso et les éditions Dagan, le capitaine des Lions indomptables et du club russe Anzhi Makachkhala s'est laissé aller dans ses réponses aux journalistes accourus dans la salle de l'hôtel Le Meridien.
On a bien sûr essentiellement parlé de sa BD, magnifique ouvrage réalisé dans les mêmes normes techniques que les classiques européens dans le domaine. Il s'agit du tome I (sur neuf programmés), «Eto'o Fils, naissance d'un champion», qui relate l'enfance à New-Bell de celui qui est aujourd'hui le plus gros salaire du football professionnel dans le monde, sous le coup de crayon raffiné de l'artiste plurielle camerounaise basée en France, Joëlle Esso.
Sur le choix de travailler avec cette artiste et la maison d'édition Dagan, sur l'histoire de sa passion pour le football et sa réussite exceptionnelle, sur son engagement pour la jeunesse (II a présenté à l'assistance deux ex-pensionnaires de son centre de formation, la Fundesport: un gardien de buts du centre de formation de FC Barcelone et l'international junior Ken Ella professionnel en Ukraine) et sur ses chantiers dans l'humanitaire, le triple vainqueur de la Champions League européenne et quadruple lauréat du Ballon d'or africain se livre.
Pourquoi avoir choisi de raconter votre parcours à travers une bande dessinée?
Hier, quand j'étais enfant, je courais derrière Roger Milla. Aujourd’hui, les enfants courent derrière moi. Je me suis posé la question: comment maintenir cette chaîne? Comment devrais-je parler aux jeunes, pour leur transmettre ce message: «quel que soit votre rêve, vous pouvez l'accomplir car tout est en vous il faut croire en son étoile et travailler dur avant de connaître la réussite»? Alors, j'ai choisi de m'adresser aux jeunes via le support qu'ils adorent le plus: le dessin.
Pourquoi Joëlle Esso et pou
@ BENSON
Frangin, il faut update tes infos... C'est le piege du copier-coller parfois... ADEBAYOR conduira sa selection en af'sud car il a ete recu par le chef de l'etat... Sinon, l'amateurisme est un gros souci pour nous!
@ IMMORTEL
Que les differents chefs de nos communautes urbaines prennent l'exemple chez TSIMI Evouna pour booster les equipes de la ligue 1... Comme l'un des dirigeants de l'Aigle "Pacha" de la Menoua qui exhorte les differentes factions du Tkc et Kpa-kum de taire leurs differends pour le bien de ces clubs.
Frangin, il faut update tes infos... C'est le piege du copier-coller parfois... ADEBAYOR conduira sa selection en af'sud car il a ete recu par le chef de l'etat... Sinon, l'amateurisme est un gros souci pour nous!
@ IMMORTEL
Que les differents chefs de nos communautes urbaines prennent l'exemple chez TSIMI Evouna pour booster les equipes de la ligue 1... Comme l'un des dirigeants de l'Aigle "Pacha" de la Menoua qui exhorte les differentes factions du Tkc et Kpa-kum de taire leurs differends pour le bien de ces clubs.
@Tous,
j'ai lu les 2 premieres reactions au bas de l'article qui parle Tsimi Evouna, les intervenants n'ont compris a l'acte de Tsimi Evouna, C'EST UN SURSAUT D'ORGUEIL, et rien de plus et c'est 1 acte a encourager dans toutes les autres villes, seuls la fierte et l'orgueil peuvent faire la grandeur d'un peuple, c'est par orgueil et par amour qu'on decide d'investir pour un club qui va defendre les couleurs de son village et ceci ne veut pas dire qu'on est tribaliste.
j'ai lu les 2 premieres reactions au bas de l'article qui parle Tsimi Evouna, les intervenants n'ont compris a l'acte de Tsimi Evouna, C'EST UN SURSAUT D'ORGUEIL, et rien de plus et c'est 1 acte a encourager dans toutes les autres villes, seuls la fierte et l'orgueil peuvent faire la grandeur d'un peuple, c'est par orgueil et par amour qu'on decide d'investir pour un club qui va defendre les couleurs de son village et ceci ne veut pas dire qu'on est tribaliste.
@tous
il n ya pas que dans notre cher pays ou règne l’amateurisme. Pauvre de nous africains...
Dans un premier temps, Emmanuel Adebayor, qui était en conflit avec la fédération togolaise pour une histoire de primes non réglées, était finalement revenu sur sa décision ne pas participer à cette CAN 2013. Finalement, nouveau rebondissement, l’attaquant de Tottenham a de nouveau décidé de ne pas s’y rendre.
La cause ? La liste envoyée à la Confédération africaine (CAF) par la fédération togolaise n’est pas celle que Didier Six, l’actuel sélectionneur, avait transmise à ses dirigeants…Thomas Dossevi et Senah Mango ont disparu, Amete Kodjo et Mani Sapol ont été ajoutés et même le gardien de Reims, Kossi Agassa, pourtant blessé, fait maintenant partie du voyage. Du grand n’importe quoi !
Selon l’équipe, c’est ce couac qui a poussé Adebayor à finalement renoncer de prendre part à cette CAN. Didier Six se retrouve maintenant avec vingt-cinq joueurs dans son stage et sans Adebayor. Le technicien français a demandé a tout son groupe de rester, mais hier, certains joueurs, à l’image de Senah Mango (OM) voulait quitter le stage. D’autres vont-ils suivre ?
Après avoir manqué la CAN 2010 dans des conditions tragiques, le Togo risque une nouvelle fois de manquer à l’appel dans des conditions, cette fois-ci, rocambolesque
il n ya pas que dans notre cher pays ou règne l’amateurisme. Pauvre de nous africains...
Dans un premier temps, Emmanuel Adebayor, qui était en conflit avec la fédération togolaise pour une histoire de primes non réglées, était finalement revenu sur sa décision ne pas participer à cette CAN 2013. Finalement, nouveau rebondissement, l’attaquant de Tottenham a de nouveau décidé de ne pas s’y rendre.
La cause ? La liste envoyée à la Confédération africaine (CAF) par la fédération togolaise n’est pas celle que Didier Six, l’actuel sélectionneur, avait transmise à ses dirigeants…Thomas Dossevi et Senah Mango ont disparu, Amete Kodjo et Mani Sapol ont été ajoutés et même le gardien de Reims, Kossi Agassa, pourtant blessé, fait maintenant partie du voyage. Du grand n’importe quoi !
Selon l’équipe, c’est ce couac qui a poussé Adebayor à finalement renoncer de prendre part à cette CAN. Didier Six se retrouve maintenant avec vingt-cinq joueurs dans son stage et sans Adebayor. Le technicien français a demandé a tout son groupe de rester, mais hier, certains joueurs, à l’image de Senah Mango (OM) voulait quitter le stage. D’autres vont-ils suivre ?
Après avoir manqué la CAN 2010 dans des conditions tragiques, le Togo risque une nouvelle fois de manquer à l’appel dans des conditions, cette fois-ci, rocambolesque

