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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 11 février 2013 à 3h12
Pourtant, dans le contexte camerounais, on voit un tout autre Samuel Eto’o. Au centre de scandales, parfois arrogant ou suffisant, Samuel Eto’o se comporte comme un roi et ne confirme pas sur le terrain. S’il est le meilleur buteur de l’histoire de la CAN et celui des lions indomptables, son dernier but au-delà du premier tour d’une CAN remonte à 2004 lors de l’élimination face au Nigeria… en présence de Patrick Mboma.

Pas de chance ? Manque d’implication ? Difficulté de s’exprimer avec des coéquipiers moins talentueux que Xavi, Iniesta, Ronaldinho ou Deco ? Un peu de tout à la fois. Beaucoup choisissent de penser que c’est parce qu’Eto’o travaille moins en équipe nationale qu’en club. Le talent des coéquipiers n’est pas une excuse : Patrick Mboma a évolué avec les mêmes, et a toujours été décisif.

En fait, Eto’o est victime de ses succès et statut : inconcevable d’admettre qu’il ne sauve pas le Cameroun. En réalité, Eto’o s’investit plus qu’il n’y paraît : contre l’Egypte en 2010, il finit le match blessé, mais reste sur le terrain car le Cameroun doit égaliser. En coupe du monde, il joue sur le côté et fait les touches face au Japon. Ses aînés, il les respecte : au micro de Canal+, il déclare qu’il a commencé à croire en lui lorsque Patrick Mboma le félicite pour sa passe décisive en finale face au Nigeria.
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