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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 11 février 2013 à 3h12
es attentes trop élevées


Eto'o, c'est le contraste entre le club et l'équipe nationale Sur le premier point, c’est une réalité, Samuel Eto’o n’a pas que des amis, plus particulièrement du côté de la presse. La faute aux deux parties qui ne se sont pas épargnées avec le temps. Le coup de tête à Philippe Bonney, les menaces au journaliste d’Equinoxe tv après la non qualification pour la CAN 2012, des actes anecdotiques dans le contexte du Cameroun mais qui ne peuvent qu’ulcérer le journaliste qui voit menacé son bien le plus précieux : la liberté d’expression.

Du côté d’Eto’o, il faut dénoter qu’il a été victime d’un relatif acharnement depuis qu’il est passé au premier plan. Un acharnement proportionnel aux attentes qu’ont eues les Camerounais de celui qui empilait but sur but au FC Barcelone mais semblait errer comme une âme en peine sur les terrains une fois le maillot vert-rouge-jaune revêtu.

Cette dualité de Samuel Eto’o est sans aucun doute ce qui aura été le plus difficile à digérer par la presse camerounaise. A Barcelone, Samuel Eto’o est un modèle de professionnalisme : toujours à l’heure aux entrainements, il revient toujours de vacances avant l’heure prévue, et arbore sur le terrain un sourire qui séduit coéquipiers, adversaires et journalistes. Très rapidement, il s’impose comme l’un des meilleurs attaquants du monde, et ne rate le ballon d’or que parce qu’il fait moins rêver qu’un Cristiano Ronaldo ou qu’un Lionel Messi qui pratiquent un football plus « champagne ».
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