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j ai bien l impression que l on va se retrouver en demies finales de la champions league de l uefa avec le 1er et le 2eme du championat espagnol et du championat allemand...
que vous inspire ce fait?
les 2 championat les plus forts?
le championat des stars et des meilleurs joueurs contre le championats des meilleurs entraineurs et des meilleures equipes?
a mon avis l allemagne a les meilleures equipes et systemes...
l espagne les meilleurs joueurs individuels
pour moi c est completement ouvert tous ceux qui arriveront en demies sont capables de gagner...le bayern et le real me font la meilleure impression.
que vous inspire ce fait?
les 2 championat les plus forts?
le championat des stars et des meilleurs joueurs contre le championats des meilleurs entraineurs et des meilleures equipes?
a mon avis l allemagne a les meilleures equipes et systemes...
l espagne les meilleurs joueurs individuels
pour moi c est completement ouvert tous ceux qui arriveront en demies sont capables de gagner...le bayern et le real me font la meilleure impression.
Notre appareil étatique est corrompu à tous les échelons. la population croupit dans une grande misère au profit d'une caste qui détient tous les pouvoirs et met tout en oeuvre pour s'y maintenir indéfiniment. Elections truquées, prévarication sur nos biens publics, corruption, détournement sont le lot quotidien dans notre pays.
Les sacs remplis d'argent de la Fecafey sont maintenant destinés aux expertises de tout bord visant à préparer la riposte. La logique d'une République bananière est "le fer ne se coupe qu'avec le fer". Au pays, on dit : Na Iron di cut Iron. Le bras de fer est donc engagé. Des hyènes charognards, partisans de l'ombre peuvent continuer à nier les évidences et tirer leurs choux gras de toutes les expertises du dimanche. La logique prévaudra. "Aux grands maux les grands remèdes".
Les sacs remplis d'argent de la Fecafey sont maintenant destinés aux expertises de tout bord visant à préparer la riposte. La logique d'une République bananière est "le fer ne se coupe qu'avec le fer". Au pays, on dit : Na Iron di cut Iron. Le bras de fer est donc engagé. Des hyènes charognards, partisans de l'ombre peuvent continuer à nier les évidences et tirer leurs choux gras de toutes les expertises du dimanche. La logique prévaudra. "Aux grands maux les grands remèdes".
@YVES (MONTREAL , Canada)
Mieux vaut être avocat de JOHN BARRICK que celui de ce vantard de Sipandang avec ses pseudos chroniques de deux lignes, @Ndokoti.
Mieux vaut être avocat de JOHN BARRICK que celui de ce vantard de Sipandang avec ses pseudos chroniques de deux lignes, @Ndokoti.
C'est finalement en août 2001 que le Ministre de l'Economie et des Finances a entériné avec le Président du Conseil d'administration de la SMIC, Baba Danpullo, cet accord arrangé au sommet, loin des regards indiscrets.
Avec 1,5 milliards FCFA, voilà comment Baba Amadou Danpullo avec la connivence du sommet de l'Etat a mis la main sur 11% des parts de l'Etat dans la SODECOTON, plus un bonus de deux milliards FCFA. Depuis, l'homme d'affaires siège au Conseil d'administration de la SODECOTON, dont il rêve d'en prendre les rênes. Aujourd'hui ou demain. Pour ceux qui connaissent ses méthodes managériales, cette seule perspective pourrait faire baisser les cours sur le marché mondial, tant la survie de la SODECOTON ne tiendrait alors qu'à un fil.
Avec 1,5 milliards FCFA, voilà comment Baba Amadou Danpullo avec la connivence du sommet de l'Etat a mis la main sur 11% des parts de l'Etat dans la SODECOTON, plus un bonus de deux milliards FCFA. Depuis, l'homme d'affaires siège au Conseil d'administration de la SODECOTON, dont il rêve d'en prendre les rênes. Aujourd'hui ou demain. Pour ceux qui connaissent ses méthodes managériales, cette seule perspective pourrait faire baisser les cours sur le marché mondial, tant la survie de la SODECOTON ne tiendrait alors qu'à un fil.
Bien que sur le plan juridique, l'affaire ait été rapidement bouclée avec la signature des actes notariés de cession d'actions, plusieurs hauts responsables vont s'opposer à cette braderie dont l'actuel Directeur général de la SODECOTON, Iya Mohamed et le regretté Justin Ndioro alors Ministre de l'Economie et des Finances. Dès mars 1995, l'annulation de la cession des actions de l'Etat est prononcée par le Gouvernement parce que «réalisée de gré à gré à un prix inférieur à la valeur minimale d'une action qui est de 10 000 FCFA et en dehors du cadre légal et réglementaire des privatisations au Cameroun», selon un communiqué du Ministre Justin Ndioro. L'affaire fait alors les choux gras de la chronique judiciaire car fort de son «bon droit», Baba Socoba, habitué de longs et couteux procès, contre-attaque devant les tribunaux. Pendant que les avocats des parties s'étripaient devant les prétoires, «Baba Socoba» lui, tout bonnement, envoyait son rejeton aux Etats-Unis se mettre à l'école du coton.
Face à l'impasse judiciaire, le salut de la SODECOTON viendra de l'entrée dans la danse des dirigeants de l'ex Compagnie Française pour le Développement de la Fibre Textile (CFDT) alors actionnaire à hauteur de 30% de la SODECOTON. Ils ont d'abord brandi leur droit de préemption sur les actions de l'Etat avant «d'actionner» l'ex-Président de la République française, Valery Giscard d'Estaing. Celui-ci séjourne de temps à autre dans la Région du Nord pour des parties de chasse et connaît bien la SODECOTON car c'est elle qui entretient les pistes pour rendre son séjour agréable. Lors d'une de ses visites, il se fait «briefer» sur le sujet, avant d'en souffler mot au Chef de l'Etat, Paul Biya, lors d'une audience à Yaoundé en janvier 2001.
C'est après cet entretien que le rêve de Baba Amadou Danpullo de mettre la main sur la SODECOTON s'envole. Quelques temps plus tard, Marafa Hamidou Yaya, alors Secrétaire général de la Présidence de la République, indiquera laconiquement aux protagonistes convoqués à la Présidence de la République que le Chef de l'Etat a tranché dans l'affaire de la vente des actions de l'Etat à la SMIC. Paul Biya, selon Marafa Hamidou Yaya, accordait 11% des parts de l'Etat détenues par l'ex-ONCPB à la SMIC plus les deux milliards FCFA de dividendes que la SODECOTON devait verser à la SNI, CSPH et la liquidation de l'ex-ONCPB.
C'est finalement en août 2001 que le Ministre de l'Economie et des Finances a entériné avec le Président du Conseil d'administration
Face à l'impasse judiciaire, le salut de la SODECOTON viendra de l'entrée dans la danse des dirigeants de l'ex Compagnie Française pour le Développement de la Fibre Textile (CFDT) alors actionnaire à hauteur de 30% de la SODECOTON. Ils ont d'abord brandi leur droit de préemption sur les actions de l'Etat avant «d'actionner» l'ex-Président de la République française, Valery Giscard d'Estaing. Celui-ci séjourne de temps à autre dans la Région du Nord pour des parties de chasse et connaît bien la SODECOTON car c'est elle qui entretient les pistes pour rendre son séjour agréable. Lors d'une de ses visites, il se fait «briefer» sur le sujet, avant d'en souffler mot au Chef de l'Etat, Paul Biya, lors d'une audience à Yaoundé en janvier 2001.
C'est après cet entretien que le rêve de Baba Amadou Danpullo de mettre la main sur la SODECOTON s'envole. Quelques temps plus tard, Marafa Hamidou Yaya, alors Secrétaire général de la Présidence de la République, indiquera laconiquement aux protagonistes convoqués à la Présidence de la République que le Chef de l'Etat a tranché dans l'affaire de la vente des actions de l'Etat à la SMIC. Paul Biya, selon Marafa Hamidou Yaya, accordait 11% des parts de l'Etat détenues par l'ex-ONCPB à la SMIC plus les deux milliards FCFA de dividendes que la SODECOTON devait verser à la SNI, CSPH et la liquidation de l'ex-ONCPB.
C'est finalement en août 2001 que le Ministre de l'Economie et des Finances a entériné avec le Président du Conseil d'administration
Affaire Iya Mohammed - Filouterie: Quand l'Etat bradait 48% de la SODECOTON…
La Société de Développement du Coton a toujours été loin de constituer une priorité pour le Gouvernement.
Si les indicateurs à la SODECOTON sont aujourd'hui au vert et les perspectives prometteuses, il ne doit pas échapper à ceux qui ont la mémoire que l'Etat, alors actionnaire majoritaire de cette entreprise de développement (70% du capital au moment des faits), a voulu brader dans des conditions rocambolesques, en 1994, 48% de ses actions. Et qu'il aura fallu la témérité, entre autre, de l'actuel Directeur général, Iya Mohamed, pour que la tentative se solde par un échec alors même que l'Etat avait cédé légalement ses actions au sulfureux homme d'affaires Baba Amadou Danpullo, connu sous le sobriquet de «Baba Socoba», via une curieuse société dénommée SMIC dans laquelle il avait malicieusement réussi, en distribuant 1% d'action à quelques bonnets nordistes, à faire passer pour une société «nordiste».
Baba Amadou Danpullo avait donc mis la main sur un paquet de 21 982 actions de la SODECOTON détenues par l'Etat après avoir «converti miraculeusement» l'ancien Premier ministre d'alors, Achidi Achu, à ses arguments. A la suite de quoi, les sociétés porteuses d'actions de l'Etat (CSPH, SNI, ex-ONCPB) avaient signé les droits de cession de leurs actions à la Société Immobilière du Cameroun (SMIC) contre la modique somme de... 1,5 milliards FCFA. Le Premier Ministre avait donné des instructions dans ce sens, et le Chef de l'Etat, après avoir reçu une lettre d'un des actionnaires de la SMIC en la personne de son ami, Abdoulaye, lamido de Rey-Bouba, avait fermé les yeux sur l'opération.
L'incongruité de l'affaire, c'est que, au moment où Baba Amadou mettait ainsi la main sur ce joli paquet d'actions de l'Etat (48%), deux milliards FCFA de dividendes attendaient d'être versés par la SODECOTON à ... l'Etat. Petit calcul élémentaire: l'Etat se débarrassait de 48% d'actions et de deux milliards FCFA de dividendes contre la somme de 1,5 milliard FCFA! Et même que, pour régler sa transaction, Baba Socoba s'était tranquillement endetté auprès du défunt Crédit Agricole du Cameroun, une banque dans laquelle la SODECOTON détenait un petit paquet d'actions... D'où les soupçons d'arrangements d'arrière-cuisine qui pèsent depuis lors sur les protagonistes de cette affaire.
Bien que sur le plan juridique, l'affaire ait été rapidement bouclée avec la signature des actes notariés de cession d'actions, pl
La Société de Développement du Coton a toujours été loin de constituer une priorité pour le Gouvernement.
Si les indicateurs à la SODECOTON sont aujourd'hui au vert et les perspectives prometteuses, il ne doit pas échapper à ceux qui ont la mémoire que l'Etat, alors actionnaire majoritaire de cette entreprise de développement (70% du capital au moment des faits), a voulu brader dans des conditions rocambolesques, en 1994, 48% de ses actions. Et qu'il aura fallu la témérité, entre autre, de l'actuel Directeur général, Iya Mohamed, pour que la tentative se solde par un échec alors même que l'Etat avait cédé légalement ses actions au sulfureux homme d'affaires Baba Amadou Danpullo, connu sous le sobriquet de «Baba Socoba», via une curieuse société dénommée SMIC dans laquelle il avait malicieusement réussi, en distribuant 1% d'action à quelques bonnets nordistes, à faire passer pour une société «nordiste».
Baba Amadou Danpullo avait donc mis la main sur un paquet de 21 982 actions de la SODECOTON détenues par l'Etat après avoir «converti miraculeusement» l'ancien Premier ministre d'alors, Achidi Achu, à ses arguments. A la suite de quoi, les sociétés porteuses d'actions de l'Etat (CSPH, SNI, ex-ONCPB) avaient signé les droits de cession de leurs actions à la Société Immobilière du Cameroun (SMIC) contre la modique somme de... 1,5 milliards FCFA. Le Premier Ministre avait donné des instructions dans ce sens, et le Chef de l'Etat, après avoir reçu une lettre d'un des actionnaires de la SMIC en la personne de son ami, Abdoulaye, lamido de Rey-Bouba, avait fermé les yeux sur l'opération.
L'incongruité de l'affaire, c'est que, au moment où Baba Amadou mettait ainsi la main sur ce joli paquet d'actions de l'Etat (48%), deux milliards FCFA de dividendes attendaient d'être versés par la SODECOTON à ... l'Etat. Petit calcul élémentaire: l'Etat se débarrassait de 48% d'actions et de deux milliards FCFA de dividendes contre la somme de 1,5 milliard FCFA! Et même que, pour régler sa transaction, Baba Socoba s'était tranquillement endetté auprès du défunt Crédit Agricole du Cameroun, une banque dans laquelle la SODECOTON détenait un petit paquet d'actions... D'où les soupçons d'arrangements d'arrière-cuisine qui pèsent depuis lors sur les protagonistes de cette affaire.
Bien que sur le plan juridique, l'affaire ait été rapidement bouclée avec la signature des actes notariés de cession d'actions, pl
Voilà les clubs camerounais éliminés, comme d'habitude, dès les premiers tours des coupes d'afrique. Celui qui reste n'ira pas bien loin
Qu'a fait IIya depuis pour doter son pays d'un championnat compétitif?
Qu'a fait IIya depuis pour doter son pays d'un championnat compétitif?
SODECOTON: INCOMPRÉHENSIONS ET INQUIÉTUDES AUTOUR DE LA CONDAMNATION D’IYA MOHAMED PAR LE CONSUPE
Écrit par cameroon-infos
Jeudi, 04 Avril 2013 21:27
Un verdict injuste. Tel est le sentiment partagé par de nombreux nordistes au lendemain de la sanction du Conseil de discipline budgétaire et financière (Cdbf) du Contrôle supérieur de l'Etat infligée le 27 mars dernier à lya Mohamed et qui se résume à une déchéance de sept ans et une mise en débet de 9 milliards de FCFA (voir le document y relatif en fac-similé). De fait, pour de nombreux nordistes, cette décision cache une volonté manifeste d'accrocher à l'épaule du Directeur Général de la Sodecoton,
un fardeau qui l'empêcherait de postuler de nouveau à la Présidence de la Fécafoot où sa victoire, selon ses adversaires, ne ferait l'ombre d'aucun doute si des circonstances extérieures au football ne venaient pas à changer la donne. A-t-on mis à contribution le Contrôle supérieur de l'Etat qui avait déjà diligenté une mission infructueuse à la Fécafoot pour atteindre cet objectif?
Écrit par cameroon-infos
Jeudi, 04 Avril 2013 21:27
Un verdict injuste. Tel est le sentiment partagé par de nombreux nordistes au lendemain de la sanction du Conseil de discipline budgétaire et financière (Cdbf) du Contrôle supérieur de l'Etat infligée le 27 mars dernier à lya Mohamed et qui se résume à une déchéance de sept ans et une mise en débet de 9 milliards de FCFA (voir le document y relatif en fac-similé). De fait, pour de nombreux nordistes, cette décision cache une volonté manifeste d'accrocher à l'épaule du Directeur Général de la Sodecoton,
un fardeau qui l'empêcherait de postuler de nouveau à la Présidence de la Fécafoot où sa victoire, selon ses adversaires, ne ferait l'ombre d'aucun doute si des circonstances extérieures au football ne venaient pas à changer la donne. A-t-on mis à contribution le Contrôle supérieur de l'Etat qui avait déjà diligenté une mission infructueuse à la Fécafoot pour atteindre cet objectif?
Certains n'hésitent pas à franchir le pas. «Il y a quand même de troublantes coïncidences dans les évènements en cours et on ne peut s'empêcher d'en faire le rapprochement. Laissons le fond de l'affaire du Consupe car Iya Mohamed fera certainement appel de la décision devant la Chambre administrative de la Cour suprême. Dans son édition du 09 avril 2012, le journal La Nouvelle parlait déjà d'un trou de dix milliards de FCFA à la Sodecoton, un peu comme pour préparer les esprits aux conclusions de ce rapport. Pis, les conclusions du rapport ont été remises à des tierces personnes y compris à un étudiant en juillet 2012 alors qu'elles sont d'abord destinées au Chef de l'Etat. En août 2012, des membres de la mission de contrôle continuaient encore à recueillir, par téléphone, depuis Yaoundé, des informations sur l'huile après avoir pourtant passé six mois à la Direction générale de la Sodecoton à Garoua et après s'être penchés vingt mois au total sur le dossier...
Tout laisse à croire que des gens avaient intérêt à ce que l'on parvienne à une conclusion claire et précise dans un sens précis», explique un cadre du Consupe. «Nul n'est dupe, il s'agit d'un vaste complot diligenté à partir du Secrétariat général de la Présidence de la République et qui vise, in fine, à décrédibiliser ou à disqualifier "Iya Mohamed dans la course à la Présidence de la Fécafoot. Des gens tapis dans l'ombre utilisent des méthodes de brigands en se servant de l'Etat pour atteindre leurs objectifs. Ils donnent l'impression que le Chef de l'Etat y est pour quelque chose alors qu'il n'en est rien. Vous pensez que si le Président de la République demande à lya de ne pas se représenter, il se représentera? Que non! Mais des personnes mal avisées se substituent au Chef de l'Etat pour agir en son nom et utilisent la puissance publique.
Oui la Sodecoton a financé Coton sport, où est le problème? La Cnps a bien financé Prévoyance, la Direction générale des Impôts a bien financé une équipe. Par le passé, l'ex-Regifercam a été la caisse de Rail FC... Pourquoi la Sodecoton ne financerait-elle pas Coton sport? Puisque Iya est sommé de rembourser, est-ce à dire qu'on doit vendre les installations modernes et professionnelles de Coton sport, tuer cette équipe, et reverser l'argent à la Sodecoton? Tout cela est absurde», déplore Moustapha, cadre d'une société à Maroua.
«Cette coïncidence entre les injonctions du Ministre des Sports et de l'Education physique, Adoum Garoua, et la sanction du Contrôle supérieur de
Tout laisse à croire que des gens avaient intérêt à ce que l'on parvienne à une conclusion claire et précise dans un sens précis», explique un cadre du Consupe. «Nul n'est dupe, il s'agit d'un vaste complot diligenté à partir du Secrétariat général de la Présidence de la République et qui vise, in fine, à décrédibiliser ou à disqualifier "Iya Mohamed dans la course à la Présidence de la Fécafoot. Des gens tapis dans l'ombre utilisent des méthodes de brigands en se servant de l'Etat pour atteindre leurs objectifs. Ils donnent l'impression que le Chef de l'Etat y est pour quelque chose alors qu'il n'en est rien. Vous pensez que si le Président de la République demande à lya de ne pas se représenter, il se représentera? Que non! Mais des personnes mal avisées se substituent au Chef de l'Etat pour agir en son nom et utilisent la puissance publique.
Oui la Sodecoton a financé Coton sport, où est le problème? La Cnps a bien financé Prévoyance, la Direction générale des Impôts a bien financé une équipe. Par le passé, l'ex-Regifercam a été la caisse de Rail FC... Pourquoi la Sodecoton ne financerait-elle pas Coton sport? Puisque Iya est sommé de rembourser, est-ce à dire qu'on doit vendre les installations modernes et professionnelles de Coton sport, tuer cette équipe, et reverser l'argent à la Sodecoton? Tout cela est absurde», déplore Moustapha, cadre d'une société à Maroua.
«Cette coïncidence entre les injonctions du Ministre des Sports et de l'Education physique, Adoum Garoua, et la sanction du Contrôle supérieur de
INQUIÉTUDES CHEZ LES COTONCULTEURS
Depuis le 28 mars, le domicile du Directeur Général de la Sodecoton à Garoua ne désemplit plus. Beaucoup viennent le réconforter, d'autres lui témoigner leur soutien. Certains, comme de nombreux cotonculteurs, sont très amers. Ils ne savent pas de quoi sera fait l'avenir, si la Sodecoton sans Iya Mohamed va maintenir la filière en bonne santé comme c'est le cas aujourd'hui. C'est peu dire que parmi les quelques 300.000 familles qui vivent de la culture du coton, beaucoup redoutent déjà l'avenir, et le gouvernement est bien placé pour savoir que quand la Sodecoton tousse, c'est tout le Grand-Nord qui s'enrhume.
Nonobstant la décision du Contrôle supérieur de l'Etat, cotonculteurs, employés de la Sodecoton et une large majorité de la population des régions septentrionales en savent gré à Iya Mohamed de sa gestion, d'autant plus que l'entreprise évolue dans un contexte particulier. «L'entreprise est adossée sur le paysannat et cela requiert des pratiques Managériales particulières. Parfois lors des achats du coton, il faut distribuer, loin dans l'arrière-pays, à des gens qui savent ni lire ni écrire, des dizaines de milliards de FCFA en espèces. Il faut également tenir compte de l’autorité traditionnelle qui accompagne la société dans l’encadrement des paysans, et qui n’est pas loin d'avoir ses exigences. Le manager doit s'adapter à cette donne qui n'est pas prévue par les exigences des règles publiques. Il ne faut pas être borné lors d'un contrôle, les environnements diffèrent d'un endroit à un autre. Ce qui me semble important, c'est l'efficacité managériale et les résultats. Je crois savoir qu'en avril prochain, la société va déclarer de nouveau un bénéfice oscillant entre quatre et cinq milliards de FCFA. Dites-moi, combien d'entreprises, sans aucune subvention de l'Etat, atteint ces performances?», indique un expert de la filière coton.
Depuis le 28 mars, le domicile du Directeur Général de la Sodecoton à Garoua ne désemplit plus. Beaucoup viennent le réconforter, d'autres lui témoigner leur soutien. Certains, comme de nombreux cotonculteurs, sont très amers. Ils ne savent pas de quoi sera fait l'avenir, si la Sodecoton sans Iya Mohamed va maintenir la filière en bonne santé comme c'est le cas aujourd'hui. C'est peu dire que parmi les quelques 300.000 familles qui vivent de la culture du coton, beaucoup redoutent déjà l'avenir, et le gouvernement est bien placé pour savoir que quand la Sodecoton tousse, c'est tout le Grand-Nord qui s'enrhume.
Nonobstant la décision du Contrôle supérieur de l'Etat, cotonculteurs, employés de la Sodecoton et une large majorité de la population des régions septentrionales en savent gré à Iya Mohamed de sa gestion, d'autant plus que l'entreprise évolue dans un contexte particulier. «L'entreprise est adossée sur le paysannat et cela requiert des pratiques Managériales particulières. Parfois lors des achats du coton, il faut distribuer, loin dans l'arrière-pays, à des gens qui savent ni lire ni écrire, des dizaines de milliards de FCFA en espèces. Il faut également tenir compte de l’autorité traditionnelle qui accompagne la société dans l’encadrement des paysans, et qui n’est pas loin d'avoir ses exigences. Le manager doit s'adapter à cette donne qui n'est pas prévue par les exigences des règles publiques. Il ne faut pas être borné lors d'un contrôle, les environnements diffèrent d'un endroit à un autre. Ce qui me semble important, c'est l'efficacité managériale et les résultats. Je crois savoir qu'en avril prochain, la société va déclarer de nouveau un bénéfice oscillant entre quatre et cinq milliards de FCFA. Dites-moi, combien d'entreprises, sans aucune subvention de l'Etat, atteint ces performances?», indique un expert de la filière coton.

