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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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443603 messages.
Men Nde Men Nde de Maryland USA a écrit le 2 juin 2013 à 12h48
@ John Barrick
Il n'y avait pas d'autre solution, vu l'effectif a La disposition du coach. Marvin est venu hier et ne pouvait pas etre aligne.
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 2 juin 2013 à 12h42
Tous
Nounkeu latéral?J ai un doute.
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THE X-MAN THE X-MAN de GALACTICA a écrit le 2 juin 2013 à 11h58
La video sur le divers de la journee...montre que Finke est nerveux et stressé...

ca va etre chaud pour a younde s il perd ce match...
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Rondo Rondo a écrit le 2 juin 2013 à 11h58
Le 27eme lecteur-
Des le depart, Hope Finance a ete cree pour escroquer les gens donc a mon avis affaire en bandit se regle en bandit. Que l'escrot soit arrete au Cameroun est une bonne nouvelle pour les investisseurs qui reclament simplement leur argent. Si c'etait au US, Mboma et Emmanuel Foumbi seraient deja en taule..point final. Bunch of crooks!!
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THE X-MAN THE X-MAN de GALACTICA a écrit le 2 juin 2013 à 11h55
le petit joel Matip m´impressione

il a joue 40 matchs cette saison!!!

et au haut niveau...et le voila qui se presente a Kiev... il a des stats de joueurs du bayern

il sera carbonisé la saison prochaine
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Mvog Mbi Mvog Mbi a écrit le 2 juin 2013 à 11h48
Titre de l'article:
CHATS ET RATS DE PLUS EN PLUS CONSOMMES EN COTE D'IVOIRE

......Notons pour l'heure que ces denrées ne sont pas pour l'heure, au regard des autres, encore taxées par l'Etat dans un contexte de vie chère et de débrouille à tout va.
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Mvog Mbi Mvog Mbi a écrit le 2 juin 2013 à 11h41
Pour rire un peu:

''
Serait-ce l'envers du décors ivoirien? Effet de la crise ou simple amour du goût, les viandes de chat et de rat, communément appelé "souris" en Côte d'Ivoire même si ces dernières mesures plus de 15 cm hors queue, n'ont jamais été autant consommées des ivoiriens. Un phénomène qui a de suite ouvert à des activités en croissance, d'une part l’élevage de chat qui bat son plein et la chasse aux "souris", à ne pas confondre avec le traditionnel "rat palmiste", qui n'a de cesse de croitre comme constaté depuis plusieurs mois de Yopougon à Port Bouet.

A Yopougon, dans le quartier Sicogi c'est limite si on ne fait pas le rang quand est annoncé la fin de la préparation du chat en sauce du jour dans les maquis de la zone. "C'est vraiment trop bon, nous on se nourrit de ça" livre Mohammed, un jeune rencontré en pleine dégustation dans ce quartier populaire d'Abidjan ce mercredi. La cuisinière aura quant à elle de cesse de vanter cette viande pour l'heure bon marché comme elle nous l'affirmera. "Quand on dit chat dans le quartier, tout le monde se presse" nous livre la femme dont le maquis connait une forte augmentation de son activité depuis qu'elle s'adonne à préparer ce mets d'animal de compagnie en occident servi avec accompagnement pour moins de 500 fcfa (0,75 euros).

A Port Bouet, à l'opposé de la capitale, c'est un autre phénomène culinaire qui, au constat de terrain, retiendra notre attention. Ici et pas que, la viande de rat a notablement trouvé son public. Des chasseurs de cette espèce qui prolifère à Abidjan, se sont organisés en véritables entrepreneurs et alimentent un réseau de particuliers et de restaurants.

"Souris là, ça manque pas, y'en a partout, c'est du manger pour pas cher et une ressource inépuisable" livre Amidou, un chasseur de rat rencontré jeudi soir en pleine action du côté de la zone lagunaire de Vridi où ce dernier relevait des pièges dissimulés aux abords de l'eau avant de remplir ensuite son sac de prise.




"Vous savez c'est aussi de la viande et ça doit être bon car on m'en demande de plus en plus, j'ai même été obligé de mettre mes frères dedans pour assurer la demande" indiquera celui que nous suivrons le temps d'une chasse aux rats avant, pour des raisons de reportage plus que d'envie, d'y goûter.

Au constat, une viande fine avec beaucoup d'os qui n'était pas sans nous rappeler le célèbre et plus cher, Agouti.

Notons pour l'heure que ces denrées ne sont pas pour l'heure, au regard des autre
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Le 27eme Lecteur Le 27eme Lecteur a écrit le 2 juin 2013 à 10h37
Ce qui conforte la nécessité d’une mise en liquidation de l’entreprise. Hope Finance Cameroun SA a en effet déjà fait faillite et il est difficile que cette entreprise rembourse ses différentes dettes si une procédure de liquidation n’est pas entreprise. Seule l’Assemblée générale peut le faire ; mais le Pca, Patrick Mboma, a refusé jusqu’ici de la convoquer. Hope France cependant continue de fonctionner. Le Groupe a même fait une percée remarquable dans plusieurs pays et étendu ses activités aux domaines de la santé, de l’éducation et du transfert de services. Sur ce dernier aspect, il est sur le point de signer, avec le gouvernement camerounais, un contrat de délégation de service public régissant l'exploitation de DevHope.com, un réseau social de développement solidaire dont le but est de mobiliser, pour le pays, des investissements non générateurs d’endettement. Ce regain d’activités serait-il à l’origine des appétits qui se font jour désormais ? Le groupe emploie plus de 200 personnes dont une moitié de camerounais. Le déferrement de son promoteur et principal dirigeant est à la fois une menace à la stabilité de l’entreprise et à la survie de DevHope.cm qui est, faut-il le préciser, un instrument clé dans l’atteinte des objectifs de l’é
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Le 27eme Lecteur Le 27eme Lecteur a écrit le 2 juin 2013 à 10h36
La dette est collective et il convient à lui en tant que PCA de l’entreprise de convoquer une assemblée générale des actionnaires afin de dissoudre la société et engager sa liquidation et de procéder au remboursement des dettes. Chose à laquelle Patrick Mboma ne veut procéder ».

Commentaire
Etrange emballement, soupçons d’acharnement
Il existe, dans cette affaire, des incongruités qui relèvent à la fois de la forme et du fond. Sur la forme, il pèse dans l’arrestation et le déferrement d’Emmanuel Foumbi de forts soupçons de zèle et d’injustice. Selon les clauses des contrats d'emprunts réguliers contractés par Hope Finance, en cas de litige, les parties (créancier et Hope finance) sont astreintes aux juridictions françaises. La justice camerounaise devrait donc purement et simplement se déclarer incompétente, surtout qu’il s’agit là d’une affaire civile qui doit être réglée par un tribunal de commerce français (Mboma et Foumbi jouissant tous deux de la nationalité française). Si d’aventure c’est la plainte déposée par Dieudonné Nkengou qui aurait motivé l’intervention des autorités camerounaises, c’est encore ce dernier aspect qui devrait prévaloir tant il est vrai qu’un accord verbal a été trouvé en conciliation, mais qu’il tarde à être paraphé par le plaignant.
Dans le fond cette fois, Emmanuel Foumbi ne saurait être attaqué intuitu personne alors que les dettes ont été contractées au nom de la personne morale qu’est Hope Finance et dont l’acte d’emprunt a été signé par Patrick Mboma. Ensuite, les sommes empruntées ont bien été versées dans le compte de l’entreprise pour son fonctionnement et non dans celui de Emmanuel Foumbi. De plus, cet argent a été effectivement utilisé pour les besoins de l’entreprise dont Patrick Mboma assurait la co-gérance. Plus loin, lorsque survinrent les premières difficultés et que l’entreprise n’a pas honoré ses premiers engagements, les dettes ont été rééchelonnées. Celles des footballeurs notamment ont été reconduites avec une prime de 5%.
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Le 27eme Lecteur Le 27eme Lecteur a écrit le 2 juin 2013 à 10h35
Faut-il voir dans ces dépassements de taux d’intérêts une forme d’usure, qui serait donc réprimée par la loi ? Toujours est-il que plusieurs années après, les actionnaires attendent toujours de toucher les premières dividendes de leur investissement.
Manipulations
Depuis l’année 2010, l’enthousiasme a cédé le pas aux querelles. Et les problèmes ont commencé à survenir. Dieudonné Nkengou revendique désormaisun pourcentage d’actions plus élevé, ainsi que le remboursement d’une première tranche de 20 millions de Fcfa. La médiation de Jean Emmanuel Foumbi est alors requise. D’après des sources proches de ce dernier, deux actions sont posées pour rassurer l’actionnaire en colère. La première est un reçu de confirmation pour l'ensemble de ses 2 versements, sur la base des 2 reçus émis par Hope Finance Cameroun. La seconde est une confirmation récapitulative ex-post de versements différente dans le fond d’un reçu. Mais la démarche semble ne pas convenir à Dieudonné Nkengou qui saisit tout d’abord le Tribunal de grande instance (Tgi) de Bobigny en France pour escroquerie. Mais l’affaire est renvoyée au Tribunal commercial où elle est pendante. Il saisit par la suite le Tribunal de première instance (Tpi) de Douala. La querelle se corse lorsqu’il obtient le gel des comptes de Hope Finance Cameroun SA pendant sept mois, l’empêchant ainsi de fonctionner. C’est le coup de grâce. Une conciliation a bien eu lieu par la suite, mais n’a débouché sur aucun accord écrit. A sa suite Pierre Wome et Idriss Kameni se sont également fait entendre, accusant cette fois Patrick Mboma d’escroquerie. Lui s’en défend et estime avoir été floué au même titre que ses anciens co-équipiers. En avril 2013, il a été interdit de voyage et refoulé à l’aéroport de Yaoundé Nsimalen. Depuis le lundi 13 mai 2013, plusieurs confrontations ont été organisées entre les divers protagonistes. Au sortir d’une de ces confrontations, Jean Emmanuel Foumbi a déclaré à nos confrères de Mutations que « Patrick Mboma ne saurait me traduire en justice en tant que personne physique.
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