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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Mvog Mbi Mvog Mbi a écrit le 2 juin 2013 à 11h41
Pour rire un peu:

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Serait-ce l'envers du décors ivoirien? Effet de la crise ou simple amour du goût, les viandes de chat et de rat, communément appelé "souris" en Côte d'Ivoire même si ces dernières mesures plus de 15 cm hors queue, n'ont jamais été autant consommées des ivoiriens. Un phénomène qui a de suite ouvert à des activités en croissance, d'une part l’élevage de chat qui bat son plein et la chasse aux "souris", à ne pas confondre avec le traditionnel "rat palmiste", qui n'a de cesse de croitre comme constaté depuis plusieurs mois de Yopougon à Port Bouet.

A Yopougon, dans le quartier Sicogi c'est limite si on ne fait pas le rang quand est annoncé la fin de la préparation du chat en sauce du jour dans les maquis de la zone. "C'est vraiment trop bon, nous on se nourrit de ça" livre Mohammed, un jeune rencontré en pleine dégustation dans ce quartier populaire d'Abidjan ce mercredi. La cuisinière aura quant à elle de cesse de vanter cette viande pour l'heure bon marché comme elle nous l'affirmera. "Quand on dit chat dans le quartier, tout le monde se presse" nous livre la femme dont le maquis connait une forte augmentation de son activité depuis qu'elle s'adonne à préparer ce mets d'animal de compagnie en occident servi avec accompagnement pour moins de 500 fcfa (0,75 euros).

A Port Bouet, à l'opposé de la capitale, c'est un autre phénomène culinaire qui, au constat de terrain, retiendra notre attention. Ici et pas que, la viande de rat a notablement trouvé son public. Des chasseurs de cette espèce qui prolifère à Abidjan, se sont organisés en véritables entrepreneurs et alimentent un réseau de particuliers et de restaurants.

"Souris là, ça manque pas, y'en a partout, c'est du manger pour pas cher et une ressource inépuisable" livre Amidou, un chasseur de rat rencontré jeudi soir en pleine action du côté de la zone lagunaire de Vridi où ce dernier relevait des pièges dissimulés aux abords de l'eau avant de remplir ensuite son sac de prise.




"Vous savez c'est aussi de la viande et ça doit être bon car on m'en demande de plus en plus, j'ai même été obligé de mettre mes frères dedans pour assurer la demande" indiquera celui que nous suivrons le temps d'une chasse aux rats avant, pour des raisons de reportage plus que d'envie, d'y goûter.

Au constat, une viande fine avec beaucoup d'os qui n'était pas sans nous rappeler le célèbre et plus cher, Agouti.

Notons pour l'heure que ces denrées ne sont pas pour l'heure, au regard des autre
Merci de patienter...
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