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@ TOUS
Oooops, je voulais dire 2-1, et non 2-0.
Oooops, je voulais dire 2-1, et non 2-0.
@ TOUS
Mundial u-20, demi finale. Victoire de la France contre le Ghana 2-0. Il faut noter l'expulsion de Umtiti a la 80eme minute, la titularisation et la belle prestation du neo valencienois Bahebeck. Ngando, le neveu de Patrick Mboma etait sur le banc des remplacants.
Mundial u-20, demi finale. Victoire de la France contre le Ghana 2-0. Il faut noter l'expulsion de Umtiti a la 80eme minute, la titularisation et la belle prestation du neo valencienois Bahebeck. Ngando, le neveu de Patrick Mboma etait sur le banc des remplacants.
@ Conseiller/douala
je suis entrain de suivre linterview de Tapi chez Elkabach sur Europe1/Itele...voila un monsieur presume innocent quon vient de decider de saisir la pluspart de ses biens....si on lavait fait pour votre mentor iya..vous aurez crie au SCANDALE..
je me rapelle que JA Bell avait a Marseille que tapie a "des methods de voyou"....bref chassez le naturel, il revient au Galop.
je suis entrain de suivre linterview de Tapi chez Elkabach sur Europe1/Itele...voila un monsieur presume innocent quon vient de decider de saisir la pluspart de ses biens....si on lavait fait pour votre mentor iya..vous aurez crie au SCANDALE..
je me rapelle que JA Bell avait a Marseille que tapie a "des methods de voyou"....bref chassez le naturel, il revient au Galop.
@ Tous
ces petits Ghaneens seront tres forts
ces petits Ghaneens seront tres forts
Juste de passage le 10/07/2013 Ã 16:39
Franchement qui a besoin d'obama en afrique et pourquoi faire ?
c'est la chine notre partenaire.
Obama c'est une erreur, une fraude, ce monsieur a fait pire de Bush amais avec le sourire au levre pour bien nous melenger.
ou est passer le changement ""yes we can"" le cynisme a son apogé
qu'il aille voir ses patron en isreal , en afrique c'est la chine qui parle, circuler monsieur le president il n y rien a voir ici.
Franchement qui a besoin d'obama en afrique et pourquoi faire ?
c'est la chine notre partenaire.
Obama c'est une erreur, une fraude, ce monsieur a fait pire de Bush amais avec le sourire au levre pour bien nous melenger.
ou est passer le changement ""yes we can"" le cynisme a son apogé
qu'il aille voir ses patron en isreal , en afrique c'est la chine qui parle, circuler monsieur le president il n y rien a voir ici.
Le TAS a décidé quoi non? C'était prévu pour mercredi non?
L'ancien entraîneur de l'équipe nationale du Cameroun évacué en France, a été victime d'un AVC au lendemain de la nomination de Folke Finker comme entraineur national du Cameroun. Que s'est-il réellement passé?
Les camerounais dans leur immense majorité, continuent d'attribuer la paternité de la maladie de Jean Paul Akono, aux responsables de la Fécafoot et du Minsep parce que disent-ils, ces responsables voulaient l'éloigner du banc de touche des lions indomptables. Cette histoire rocambolesque qui continue d'animer les commentaires dans les chaumières, a conduit la rédaction de l'hebdomadaire Epervier à mener une enquête qui lui a permis de découvrir la face cachée de l'iceberg. En effet, selon les informations recoupées à bonne source, l'ancien entraineur de l'équipe nationale du Cameroun entretenait une relation avec une dame propriétaire d'un bar au quartier cornier. Les deux tourtereaux avaient l'ambition de se marier. Mais cette ambition de «magnuson» (sobriquet de Jean Paul Akono) va tourner court. Un samedi du mois de juin, la dame mariée à un fonctionnaire de la croix rouge camerounaise, se rend au village accompagnée de son mari. Chemin faisant, leur voiture à bord de laquelle se trouvaient cinq passagers, fait un accident à quelques kilomètres de la ville d'Edéa. La dame sera le seul passager à rendre l'âme. La grande sœur de la dame informe Jean Paul Akono par téléphone. Elle lui signale que sa femme vient de décéder des suites d'un accident de circulation et que son corps est à la morgue de l'hôpital d'Edéa. «Magnusson» envoie sa voiture chercher le corps de sa femme pour le ramener à Yaoundé. Mais une fois sur les lieux, l'équipe déployée par Magnusson va rencontrer le mari de la dame qui va leur faire comprendre qu'il est le mari légitime à cette dame.
Les camerounais dans leur immense majorité, continuent d'attribuer la paternité de la maladie de Jean Paul Akono, aux responsables de la Fécafoot et du Minsep parce que disent-ils, ces responsables voulaient l'éloigner du banc de touche des lions indomptables. Cette histoire rocambolesque qui continue d'animer les commentaires dans les chaumières, a conduit la rédaction de l'hebdomadaire Epervier à mener une enquête qui lui a permis de découvrir la face cachée de l'iceberg. En effet, selon les informations recoupées à bonne source, l'ancien entraineur de l'équipe nationale du Cameroun entretenait une relation avec une dame propriétaire d'un bar au quartier cornier. Les deux tourtereaux avaient l'ambition de se marier. Mais cette ambition de «magnuson» (sobriquet de Jean Paul Akono) va tourner court. Un samedi du mois de juin, la dame mariée à un fonctionnaire de la croix rouge camerounaise, se rend au village accompagnée de son mari. Chemin faisant, leur voiture à bord de laquelle se trouvaient cinq passagers, fait un accident à quelques kilomètres de la ville d'Edéa. La dame sera le seul passager à rendre l'âme. La grande sœur de la dame informe Jean Paul Akono par téléphone. Elle lui signale que sa femme vient de décéder des suites d'un accident de circulation et que son corps est à la morgue de l'hôpital d'Edéa. «Magnusson» envoie sa voiture chercher le corps de sa femme pour le ramener à Yaoundé. Mais une fois sur les lieux, l'équipe déployée par Magnusson va rencontrer le mari de la dame qui va leur faire comprendre qu'il est le mari légitime à cette dame.
. Un coup de fil est vite passé à Akono pour lui signifier que sa «femme» était une femme mariée et que son mari est sur les lieux. Surpris par cette autre mauvaise nouvelle à la suite de celle qui lui annonçait son décès, notre source révèle que, Magnusson va être attaqué par un AVC et conduit de toute urgence à l'hôpital de la CNPS. La dame sera inhumée dans le village de son mari légitime qui aurait, avant que sa femme ne soit inhumée, dit à sa dépouille «merci de m'avoir versé la honte».
LE DÉBUT DE L'IDYLLE
La copine de Magnusson ne lui aurait jamais dit, qu'elle était officiellement mariée. Son mari non plus ne savait pas que son épouse avait une relation extra conjugale. Pour justifier des rentrées tardives à deux heures du matin à la maison, elle brandissait comme argument, le fait que les clients quittaient le bar un peu tard. Entre temps, elle consacrait ces moments à Magnuson. Ce dernier lui aurait remis la somme de deux millions de francs CFA pour les préparatifs de leur Mariage. Certains voisins de la dame au quartier Simbock à Yaoundé affirment que leur sommeil était constamment troublé par les klaxons de cette dernière lors de ses retours. Durant le voyage pour Dibombari où son mari devait prendre part à une réunion de famille, c'est le petit frère de la dame qui était au volant, son mari était assis à côté du chauffeur et le petit frère de son mari était accompagné de sa femme. Elle aurait été la seule à bord de cette voiture qui n'avait pas mis sa ceinture de sécurité. Son décès serait venu de sa propulsion hors de la voiture à la suite des tonneaux effectués, par leur voiture après un éclatement de roue.
LE DÉBUT DE L'IDYLLE
La copine de Magnusson ne lui aurait jamais dit, qu'elle était officiellement mariée. Son mari non plus ne savait pas que son épouse avait une relation extra conjugale. Pour justifier des rentrées tardives à deux heures du matin à la maison, elle brandissait comme argument, le fait que les clients quittaient le bar un peu tard. Entre temps, elle consacrait ces moments à Magnuson. Ce dernier lui aurait remis la somme de deux millions de francs CFA pour les préparatifs de leur Mariage. Certains voisins de la dame au quartier Simbock à Yaoundé affirment que leur sommeil était constamment troublé par les klaxons de cette dernière lors de ses retours. Durant le voyage pour Dibombari où son mari devait prendre part à une réunion de famille, c'est le petit frère de la dame qui était au volant, son mari était assis à côté du chauffeur et le petit frère de son mari était accompagné de sa femme. Elle aurait été la seule à bord de cette voiture qui n'avait pas mis sa ceinture de sécurité. Son décès serait venu de sa propulsion hors de la voiture à la suite des tonneaux effectués, par leur voiture après un éclatement de roue.
Imagine alors ce que ce serait si toi, le super président, toi le « leader du monde libre » -que ton pays a contribué à enchainer-, toi le super-hyper-mega président débarquant chez nous à bord d’un air Force One narguant le tarmac de Nsimalen. Imagine l’union de tes CIA, NSA et agences Si secrètes qu’elles n’ont pas de nom avec nos BIR, GP etc. Tes Olivia Pope rencontrant nos Foning… Ton Jack Bauer rencontrant notre Jack Bauer alias Tsimi Evouna. Imagine les chars à tous les carrefours, les Snipers sur l’immeuble Shell, les détecteurs de métaux à l’entrée de tous les hôtels. Quelqu’un va pouvoir péter ?
Imagine la dépense en courant pour alimenter tous vos gadgets, la dépense en eau pour laver ta méga délégation. Tu veux monopoliser le peu d’infrastructures dont on dispose ? Tu n’as pas pitié grand ?
Imagine les apacheurs de l’Avenue Kennedy terrés dans leurs trous, les bars d’Essos fermés pour ne pas troubler ton sommeil, Cameroun Tribune repeint pendant des jours aux couleurs indigestes de la nouvelle amitié américano-camerounaise, les fous-errants du centre- ville déportés à Obala, la CRTV chantant à longueur de journée les louanges de « l’homme Lion, ami d’Obama et des grands de la terre », les cocktails pantagruéliques aux budgets imprononçables, le vol sous couvert d’attribution de marchés, et partant la fabrication de nouveaux « éperviables » et imagine au milieu de tout cela, le petit peuple, nous, les gagne-petit, marchant sans fin, sous le soleil, sous la pluie, pour justifier une journée improductive, tout cela parce que « le président Obama doit passer ». Imagine tout cela et tu auras une vague idée de ce pourquoi je ne veux pas que tu viennes.
Tu sais que durant des années, l’ambassade de ton pays a occupé un énorme pan du centre ville de Yaoundé ? Un véritable Bunker en pleine ville et tout un ensemble de rues interdites à la circulation ? On s’est plaint ? Ce n’est pas assez payé tonton?
De grâce, va chez ceux qui se peuvent se permettre le luxe de te recevoir, ne viens pas chez nous.
On a déjà notre Roi et le gérer au quotidien n’est pas facile
P.S. ne t’inquiète pas hein ? Ceci ne veut pas dire qu’on cessera de t’envoyer le bois le pétrole etc. Si on trouve même le coltan, on va te l’envoyer ! Tu es un partenaire privilégié non ?
Peace Pottus !
Imagine la dépense en courant pour alimenter tous vos gadgets, la dépense en eau pour laver ta méga délégation. Tu veux monopoliser le peu d’infrastructures dont on dispose ? Tu n’as pas pitié grand ?
Imagine les apacheurs de l’Avenue Kennedy terrés dans leurs trous, les bars d’Essos fermés pour ne pas troubler ton sommeil, Cameroun Tribune repeint pendant des jours aux couleurs indigestes de la nouvelle amitié américano-camerounaise, les fous-errants du centre- ville déportés à Obala, la CRTV chantant à longueur de journée les louanges de « l’homme Lion, ami d’Obama et des grands de la terre », les cocktails pantagruéliques aux budgets imprononçables, le vol sous couvert d’attribution de marchés, et partant la fabrication de nouveaux « éperviables » et imagine au milieu de tout cela, le petit peuple, nous, les gagne-petit, marchant sans fin, sous le soleil, sous la pluie, pour justifier une journée improductive, tout cela parce que « le président Obama doit passer ». Imagine tout cela et tu auras une vague idée de ce pourquoi je ne veux pas que tu viennes.
Tu sais que durant des années, l’ambassade de ton pays a occupé un énorme pan du centre ville de Yaoundé ? Un véritable Bunker en pleine ville et tout un ensemble de rues interdites à la circulation ? On s’est plaint ? Ce n’est pas assez payé tonton?
De grâce, va chez ceux qui se peuvent se permettre le luxe de te recevoir, ne viens pas chez nous.
On a déjà notre Roi et le gérer au quotidien n’est pas facile
P.S. ne t’inquiète pas hein ? Ceci ne veut pas dire qu’on cessera de t’envoyer le bois le pétrole etc. Si on trouve même le coltan, on va te l’envoyer ! Tu es un partenaire privilégié non ?
Peace Pottus !
Si tu viens par ici, à chacun de tes déplacements, tu rouleras dans des rues larges et vides. Ce ne sont pas des autoroutes. Notre pays n’en compte aucune. Qu’on ne te mente pas ! Nos penseurs ont inventé l’autoroute virtuelle. On prend une rue simple, on la ferme à la circulation, et on fait rouler un cortège présidentiel dessus à vive allure. On appelle ça les Grandes Illusions, et ça marche.
Et nous dans tout ça ? On marche tonton. On marche des kilomètres pour aller travailler. On marche pour aller se soigner. On marche pour n’aller nulle part. Or tu sais, le climat de Yaoundé est devenu capricieux. Tu dois le savoir car question réchauffement climatique tu t’y connais. Comme ton frère Bush, tu refuses de signer ce fameux protocole de Kyoto. C’est pas ta faute je sais, mais du coup, ici, quand il fait chaud, le soleil braise nos peaux déjà braisées et quand il pleut ce sont des inondations et même l’avenue qui porte le nom du N° 35, un de tes prédécesseurs qui a toute une avenue à son nom alors qu’il n’a jamais mis les pieds chez nous, oui, l’avenue Kennedy est inondée. On a beau répéter que ce sont les déchets plastiques qui bouchent les caniveaux, ton collègue notre roi et ses amis s’en foutent. Si on interdit les plastiques, dans quoi on va emballer le Tampico ? Et les makalas ? Et l’eau en sachet ? Un Cameroun sans Tampico, sans makala sans eau en sachet ? Même pas en rêve. Bon, c’est pas ton problème hein ?
D’ailleurs cette longue marche n’est pas ton fait hein ? Elle est un des fléaux de notre société.
On marche chaque fois que les sous-présidents éjectables du continent se pointent chez nous pour des sommets soporifiques et inutiles.
On marche chaque fois que le pape vient nous embrouiller avec ses messes, ce, même si on est musulman.
On marche chaque fois que le grand tonton français vient donner à notre roi son certificat de meilleur élève de la classe.
On marche chaque fois que des ministrons/hommes d’affaires caucasiens qu’on ne connaît pas viennent faire les beaux ici.
On marche chaque fois que le Roi lui-même décide d’aller jouer aux dames ou au songhoo dans son village.
Et nous dans tout ça ? On marche tonton. On marche des kilomètres pour aller travailler. On marche pour aller se soigner. On marche pour n’aller nulle part. Or tu sais, le climat de Yaoundé est devenu capricieux. Tu dois le savoir car question réchauffement climatique tu t’y connais. Comme ton frère Bush, tu refuses de signer ce fameux protocole de Kyoto. C’est pas ta faute je sais, mais du coup, ici, quand il fait chaud, le soleil braise nos peaux déjà braisées et quand il pleut ce sont des inondations et même l’avenue qui porte le nom du N° 35, un de tes prédécesseurs qui a toute une avenue à son nom alors qu’il n’a jamais mis les pieds chez nous, oui, l’avenue Kennedy est inondée. On a beau répéter que ce sont les déchets plastiques qui bouchent les caniveaux, ton collègue notre roi et ses amis s’en foutent. Si on interdit les plastiques, dans quoi on va emballer le Tampico ? Et les makalas ? Et l’eau en sachet ? Un Cameroun sans Tampico, sans makala sans eau en sachet ? Même pas en rêve. Bon, c’est pas ton problème hein ?
D’ailleurs cette longue marche n’est pas ton fait hein ? Elle est un des fléaux de notre société.
On marche chaque fois que les sous-présidents éjectables du continent se pointent chez nous pour des sommets soporifiques et inutiles.
On marche chaque fois que le pape vient nous embrouiller avec ses messes, ce, même si on est musulman.
On marche chaque fois que le grand tonton français vient donner à notre roi son certificat de meilleur élève de la classe.
On marche chaque fois que des ministrons/hommes d’affaires caucasiens qu’on ne connaît pas viennent faire les beaux ici.
On marche chaque fois que le Roi lui-même décide d’aller jouer aux dames ou au songhoo dans son village.

