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...Il est opportun deja d organiser une brigade des patriotes anti brigade bam ileke prete a la destabilisation de notre pays,je ne pense que leurs pays hotes qui abritent certains d eux peuvent tolerer que leurs territoires soient destabilises,Biya est donc en retard sur les evenements,alors s ils ne veut pas le faire d autres le feront a sa place...la destabilisation du cameroun par les bam ileke sponsorises pour la circonstance ne passera pas,kamto au gnouf a perpetuite!
@anel-k
Looool c'est le discours de samedi qui devait être bon, hélas les sardinards ont bondi sur la bouche du tyran.demain dont ce sera le discours de la belle famille fait de belles promesses comme d'habitude,par exemple une satellite ayop ayop ira sur mars en janvier 2022 hahahaha
Looool c'est le discours de samedi qui devait être bon, hélas les sardinards ont bondi sur la bouche du tyran.demain dont ce sera le discours de la belle famille fait de belles promesses comme d'habitude,par exemple une satellite ayop ayop ira sur mars en janvier 2022 hahahaha
La parabole du blé et de l' ivraie
Mathieu 13,
24Il leur proposa une autre parabole, et il dit: Le royaume des cieux est semblable à un homme qui a semé une bonne semence dans son champ.
25Mais, pendant que les gens dormaient, son ennemi vint, sema de l'ivraie parmi le blé, et s'en alla.
26Lorsque l'herbe eut poussé et donné du fruit, l'ivraie parut aussi.
27Les serviteurs du maître de la maison vinrent lui dire: Seigneur, n'as-tu pas semé une bonne semence dans ton champ? D'où vient donc qu'il y a de l'ivraie?
28Il leur répondit: C'est un ennemi qui a fait cela. Et les serviteurs lui dirent: Veux-tu que nous allions l'arracher? 29Non, dit-il, de peur qu'en arrachant l'ivraie, vous ne déraciniez en même temps le blé.
30Laissez croître ensemble l'un et l'autre jusqu'à la moisson, et, à l'époque de la moisson, je dirai aux moissonneurs: Arrachez d'abord l'ivraie, et liez-la en gerbes pour la brûler, mais amassez le blé dans mon grenier
Mathieu 13,
24Il leur proposa une autre parabole, et il dit: Le royaume des cieux est semblable à un homme qui a semé une bonne semence dans son champ.
25Mais, pendant que les gens dormaient, son ennemi vint, sema de l'ivraie parmi le blé, et s'en alla.
26Lorsque l'herbe eut poussé et donné du fruit, l'ivraie parut aussi.
27Les serviteurs du maître de la maison vinrent lui dire: Seigneur, n'as-tu pas semé une bonne semence dans ton champ? D'où vient donc qu'il y a de l'ivraie?
28Il leur répondit: C'est un ennemi qui a fait cela. Et les serviteurs lui dirent: Veux-tu que nous allions l'arracher? 29Non, dit-il, de peur qu'en arrachant l'ivraie, vous ne déraciniez en même temps le blé.
30Laissez croître ensemble l'un et l'autre jusqu'à la moisson, et, à l'époque de la moisson, je dirai aux moissonneurs: Arrachez d'abord l'ivraie, et liez-la en gerbes pour la brûler, mais amassez le blé dans mon grenier
Le spectre de la guerre et des règlements de compte plane toujours sur le Cameroun
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Plus de trois mois après l’ouverture de la première conférence internationale sur le conflit meurtrier qui sévit au nord du Cameroun, le procès de Maurice Kamto, principal opposant au président camerounais à Paul Biya et arrivé deuxième à la présidentielle de 2018, devait s’ouvrir vendredi dernier à Yaoundé
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Plus de trois mois après l’ouverture de la première conférence internationale sur le conflit meurtrier qui sévit au nord du Cameroun, le procès de Maurice Kamto, principal opposant au président camerounais à Paul Biya et arrivé deuxième à la présidentielle de 2018, devait s’ouvrir vendredi dernier à Yaoundé
Le procès a finalement été renvoyé au 8 octobre dès son ouverture devant le tribunal militaire de Yaoundé, qui juge Maurice Kamto notamment pour "insurrection" avec 88 de ses partisans. Le malaise à l’audience de l’un d’eux, Christian Pen da E ko ka, ex-conseiller économique du président Biya, a motivé le renvoi du procès, a expliqué Me Michel Ntchalé, l’un des avocats de Maurice Kamto.
Les accusés encourent théoriquement la peine de mort, même si celle-ci n’est plus appliquée au Cameroun.
Ce procès, qui suscite critiques et inquiétude dans la communauté internationale, s’était ouvert dans un pays longtemps considéré comme un îlot de stabilité en Afrique centrale, où le président Paul Biya, qui règne en maître absolu depuis 36 ans, est de plus en plus contesté et confronté à d’autres crises : rébellion séparatiste des anglophones à l’ouest et recrudescence des attaques de Boko Haram au nord.
Les accusés encourent théoriquement la peine de mort, même si celle-ci n’est plus appliquée au Cameroun.
Ce procès, qui suscite critiques et inquiétude dans la communauté internationale, s’était ouvert dans un pays longtemps considéré comme un îlot de stabilité en Afrique centrale, où le président Paul Biya, qui règne en maître absolu depuis 36 ans, est de plus en plus contesté et confronté à d’autres crises : rébellion séparatiste des anglophones à l’ouest et recrudescence des attaques de Boko Haram au nord.
Le gouvernement camerounais commet un génocide dans la région anglophone du Cameroun
Samedi, 300 personnes s’étaient rassemblées Place Poelaert à Bruxelles, pour dénoncer ce qu’elles qualifient de génocide. La manifestation, organisée par le Collectif des organisations démocratiques et patriotiques des Camerounais de la diaspora, s’est dirigée vers la Place du Luxembourg. Leur objectif : sensibiliser les pays européens : "Il est de leur devoir de savoir que leur gouvernement dépense l’argent des contribuables belges pour le gouvernement camerounais, qui commet un génocide dans la région anglophone du Cameroun, torture des opposants politiques et viole les conventions internationales relatives aux droits de l’homme et aux libertés", ont expliqué les manifestants.
Samedi, 300 personnes s’étaient rassemblées Place Poelaert à Bruxelles, pour dénoncer ce qu’elles qualifient de génocide. La manifestation, organisée par le Collectif des organisations démocratiques et patriotiques des Camerounais de la diaspora, s’est dirigée vers la Place du Luxembourg. Leur objectif : sensibiliser les pays européens : "Il est de leur devoir de savoir que leur gouvernement dépense l’argent des contribuables belges pour le gouvernement camerounais, qui commet un génocide dans la région anglophone du Cameroun, torture des opposants politiques et viole les conventions internationales relatives aux droits de l’homme et aux libertés", ont expliqué les manifestants.
Un conflit sanglant
Le conflit sanglant qui dévaste le nord du pays a débuté en octobre 2016. Depuis cette date, des militants indépendantistes anglophones, récusant le pouvoir du président Biya, s’affrontent aux militaires de Yaoundé. Les deux camps ont à leur actif exactions et massacres.
Pour compliquer la donne, la région est aussi un terrain d’action pour les extrémistes de Boko Haram.
Maurice Kamto, originaire de cette région anglophone, a reçu le soutien de plusieurs militants, devant le tribunal militaire de Yaoundé.
Dès l’aube, un impressionnant dispositif de sécurité avait été déployé.
Depuis la proclamation de la victoire de Paul Biya à la présidentielle du 8 octobre 2018, pour un septième mandat consécutif, des manifestations pacifiques étaient organisées dans plusieurs villes par le MRC, l’un des principaux partis d’opposition, arrivé deuxième avec 14,23% des suffrages selon les résultats officiels du gouvernement, mais qui estime toujours avoir remporté le scrutin
Le conflit sanglant qui dévaste le nord du pays a débuté en octobre 2016. Depuis cette date, des militants indépendantistes anglophones, récusant le pouvoir du président Biya, s’affrontent aux militaires de Yaoundé. Les deux camps ont à leur actif exactions et massacres.
Pour compliquer la donne, la région est aussi un terrain d’action pour les extrémistes de Boko Haram.
Maurice Kamto, originaire de cette région anglophone, a reçu le soutien de plusieurs militants, devant le tribunal militaire de Yaoundé.
Dès l’aube, un impressionnant dispositif de sécurité avait été déployé.
Depuis la proclamation de la victoire de Paul Biya à la présidentielle du 8 octobre 2018, pour un septième mandat consécutif, des manifestations pacifiques étaient organisées dans plusieurs villes par le MRC, l’un des principaux partis d’opposition, arrivé deuxième avec 14,23% des suffrages selon les résultats officiels du gouvernement, mais qui estime toujours avoir remporté le scrutin
C’est à l’issue d’une de ces marches que le leader de l’opposition et des centaines de sympathisants avaient été interpellés par les forces de l’ordre fin janvier.
Après plus de sept mois d’emprisonnement, 89 personnes devaient être jugées à partir de vendredi pour "hostilité contre la patrie", "rébellion" et "insurrection".
Maurice Kamto, 65 ans, et ses alliés avaient déclaré lundi "être prêts à faire face à la justice pour que la vérité éclate dans cette affaire". Avocat au barreau de Paris et ancien ministre délégué à la Justice au Cameroun, il bénéficie également du soutien dans ce procès des ONG internationales et de certaines puissances occidentales. En mars, les Etats-Unis avaient déclaré qu’il serait "sage de le libérer", suivi de près par l''Union européenne, qui avait parlé de "procédure disproportionnée".
Les associations de défense des droits de l’homme avaient, elles, dénoncé la compétence du tribunal militaire à juger ces civils. Longtemps silencieuse, la France, ancienne puissance coloniale, était sortie de son mutisme fin mai, réclamant aussi la libération des prévenus.
Parmi les accusés qui comparaîtront aux côtés de Maurice Kamto, et de Christian Pen da E ko ka, figurent un célèbre rappeur, Valsero, connu pour ses textes critiques à l’égard du régime de Yaoundé.
Après plus de sept mois d’emprisonnement, 89 personnes devaient être jugées à partir de vendredi pour "hostilité contre la patrie", "rébellion" et "insurrection".
Maurice Kamto, 65 ans, et ses alliés avaient déclaré lundi "être prêts à faire face à la justice pour que la vérité éclate dans cette affaire". Avocat au barreau de Paris et ancien ministre délégué à la Justice au Cameroun, il bénéficie également du soutien dans ce procès des ONG internationales et de certaines puissances occidentales. En mars, les Etats-Unis avaient déclaré qu’il serait "sage de le libérer", suivi de près par l''Union européenne, qui avait parlé de "procédure disproportionnée".
Les associations de défense des droits de l’homme avaient, elles, dénoncé la compétence du tribunal militaire à juger ces civils. Longtemps silencieuse, la France, ancienne puissance coloniale, était sortie de son mutisme fin mai, réclamant aussi la libération des prévenus.
Parmi les accusés qui comparaîtront aux côtés de Maurice Kamto, et de Christian Pen da E ko ka, figurent un célèbre rappeur, Valsero, connu pour ses textes critiques à l’égard du régime de Yaoundé.
Demain, discours de paul biya à 20 h. Si c'est pour dire qu'il accepte enfin le recomptage, Tant mieux.
la honte a fait un vieillard change deja ses habitudes looool yeeee KAMTO, tu es extra fort. Plus de mbeng et discours oblige en dehors des dates ''normales' lorsque le chien parlait. seule sa demission m'interesse.

