Un conflit sanglant
Le conflit sanglant qui dévaste le nord du pays a débuté en octobre 2016. Depuis cette date, des militants indépendantistes anglophones, récusant le pouvoir du président Biya, s’affrontent aux militaires de Yaoundé. Les deux camps ont à leur actif exactions et massacres.
Pour compliquer la donne, la région est aussi un terrain d’action pour les extrémistes de Boko Haram.
Maurice Kamto, originaire de cette région anglophone, a reçu le soutien de plusieurs militants, devant le tribunal militaire de Yaoundé.
Dès l’aube, un impressionnant dispositif de sécurité avait été déployé.
Depuis la proclamation de la victoire de Paul Biya à la présidentielle du 8 octobre 2018, pour un septième mandat consécutif, des manifestations pacifiques étaient organisées dans plusieurs villes par le MRC, l’un des principaux partis d’opposition, arrivé deuxième avec 14,23% des suffrages selon les résultats officiels du gouvernement, mais qui estime toujours avoir remporté le scrutin
Le conflit sanglant qui dévaste le nord du pays a débuté en octobre 2016. Depuis cette date, des militants indépendantistes anglophones, récusant le pouvoir du président Biya, s’affrontent aux militaires de Yaoundé. Les deux camps ont à leur actif exactions et massacres.
Pour compliquer la donne, la région est aussi un terrain d’action pour les extrémistes de Boko Haram.
Maurice Kamto, originaire de cette région anglophone, a reçu le soutien de plusieurs militants, devant le tribunal militaire de Yaoundé.
Dès l’aube, un impressionnant dispositif de sécurité avait été déployé.
Depuis la proclamation de la victoire de Paul Biya à la présidentielle du 8 octobre 2018, pour un septième mandat consécutif, des manifestations pacifiques étaient organisées dans plusieurs villes par le MRC, l’un des principaux partis d’opposition, arrivé deuxième avec 14,23% des suffrages selon les résultats officiels du gouvernement, mais qui estime toujours avoir remporté le scrutin

