Le procès a finalement été renvoyé au 8 octobre dès son ouverture devant le tribunal militaire de Yaoundé, qui juge Maurice Kamto notamment pour "insurrection" avec 88 de ses partisans. Le malaise à l’audience de l’un d’eux, Christian Pen da E ko ka, ex-conseiller économique du président Biya, a motivé le renvoi du procès, a expliqué Me Michel Ntchalé, l’un des avocats de Maurice Kamto.
Les accusés encourent théoriquement la peine de mort, même si celle-ci n’est plus appliquée au Cameroun.
Ce procès, qui suscite critiques et inquiétude dans la communauté internationale, s’était ouvert dans un pays longtemps considéré comme un îlot de stabilité en Afrique centrale, où le président Paul Biya, qui règne en maître absolu depuis 36 ans, est de plus en plus contesté et confronté à d’autres crises : rébellion séparatiste des anglophones à l’ouest et recrudescence des attaques de Boko Haram au nord.
Les accusés encourent théoriquement la peine de mort, même si celle-ci n’est plus appliquée au Cameroun.
Ce procès, qui suscite critiques et inquiétude dans la communauté internationale, s’était ouvert dans un pays longtemps considéré comme un îlot de stabilité en Afrique centrale, où le président Paul Biya, qui règne en maître absolu depuis 36 ans, est de plus en plus contesté et confronté à d’autres crises : rébellion séparatiste des anglophones à l’ouest et recrudescence des attaques de Boko Haram au nord.

