Le club saoudien d’Al-Ula FC a officialisé ce jeudi la fin de sa collaboration avec la Lionne Indomptable Bella Rose. Cette séparation intervient dans un contexte médiatique qui a retourné la population camerounaise. Aucune raison officielle n’a été communiquée par l’une ou l’autre des parties. Mais il ne fait aucun doute que cela est dû à l’exposition médiatique qui a suivi l’euphorie de la victoire à la CAN 2026 F.
C’est par une annonce laconique qu’Al-Ula FC a mis un terme au passage de Bella Rose dans ses rangs. Le club saoudien n’a en effet fourni aucune précision sur la nature exacte de cette rupture. Impossible, en l’état, de savoir s’il s’agit d’une résiliation anticipée du contrat qui liait la joueuse à la formation du Golfe, ou si celui-ci est simplement arrivé à son échéance naturelle.
Cette absence de communication laisse donc planer le doute sur les circonstances réelles de ce départ. Ni la direction du club ni l’entourage de la joueuse n’ont pris la parole pour éclairer l’opinion sur les motifs de cette séparation, qui demeure pour l’heure entourée d’un épais mystère.
Ce départ survient alors que Bella Rose traverse une période particulièrement agitée sur la scène publique camerounaise. Depuis plusieurs jours, la joueuse fait l’objet d’une vague de commentaires après la diffusion, sur les réseaux sociaux, d’une vidéo privée la montrant en compagnie d’une autre femme au Cameroun.
Cette séquence a provoqué de nombreuses réactions dans le pays, alimentant les débats et les spéculations. Pour l’heure, aucun lien officiel n’a toutefois été établi entre cette polémique et la décision d’Al-Ula FC de se séparer de sa joueuse. Il convient donc de rester prudent quant à toute interprétation hâtive.
Y a t-il un lien entre la polémique et le départ
À ce stade de l’information, rien ne permet d’affirmer que la fin de l’aventure saoudienne de Bella Rose découle directement de cette affaire. Aucune des deux parties n’a communiqué sur les raisons de leur rupture, mais on peut s’interroger sur le contexte juridique et social propre à certains pays du Golfe.
Quoi qu’il en soit, Bella Rose se retrouve désormais sans club. À 28 ans, la Camerounaise conserve un profil susceptible d’attirer plusieurs formations. Son expérience au sein de la sélection nationale, couronnée par un titre de championne d’Afrique 2026 avec les Lionnes Indomptables, ainsi que sa connaissance du haut niveau, constituent des arguments de poids pour la suite de sa carrière.
Cette liberté retrouvée lui ouvre donc de nouvelles perspectives. La joueuse va devoir choisir sa prochaine destination et tourner la page de son passage en Arabie saoudite, un chapitre qui s’achève sans qu’aucune explication n’ait été livrée au public. Bella Rose, forte de son palmarès continental, demeure une joueuse de valeur sur le marché.
Reste à savoir quelle direction elle prendra et quel club saura lui offrir un cadre propice à la poursuite de sa progression. Sources











