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la be.tise donne meme quoi aux c.ons? Et pendant que biya modifie la constitution pour se maintenir au pouvoir et appauvri de plus en plus le pays, que faisait/fait le peuple? Les ba.milekes doivent donc se faire justice eux memes alors que la police qui est sensee represente l'autorite est sur les lieux entrain de faire des selfies. arretez de boire l'huile de sardine.
@ Béni Toto
Nous ne nous battons pas pour la nourriture, nous nobles montagnards nous sommes les faiseurs de richesses, chaque Bams qui a une boutique à dans sa tontine le tiers ou la moitié du capital de sa boutique, et à un magasin qui contient aussi la moitié de sa boutique, en plus
de ça pour se lancer l’importateurs est aussi Bams et peut au besoins donner la marchandise à crédit jusqu’à ce que les bénéfices re constituent le capital !
Pauvres Broussards qui se battent et pillent des biscuits et la mayonnaise !
Nous ne nous battons pas pour la nourriture, nous nobles montagnards nous sommes les faiseurs de richesses, chaque Bams qui a une boutique à dans sa tontine le tiers ou la moitié du capital de sa boutique, et à un magasin qui contient aussi la moitié de sa boutique, en plus
de ça pour se lancer l’importateurs est aussi Bams et peut au besoins donner la marchandise à crédit jusqu’à ce que les bénéfices re constituent le capital !
Pauvres Broussards qui se battent et pillent des biscuits et la mayonnaise !
Et pendant que les petits garcons de sangmelima prenaient ce qui leur est reserve que faisaient ces pretendus adultes bam i le ke?quelle mollesse!A l allure ou vont les choses ces mecs vont chasser ces faibles de leur lit et se satisfaire de leurs femmes,ce n est qu une affaire de mois
Ce type de biya es est vrai chien....
JEAN BONHEUR TCHOUAFA REVIENT DE LOIN par #Romaric_Tenda
Il fait partir des 102 détenus du MRC récemment libérés par l'acte d'arrêt des poursuites par le président de la république devant le tribunal militaire de Yaoundé.
Derrière ce sourire, se cache 09 mois la souffrance et la maltraitance depuis son arrestation à Dschang jusqu'à sa descente à la prison centrale de Kondengui. Il affirme par d'ailleurs qu'il a vu des camerounais en prison manger des cancrelats et des souris, parce que dominés par la faim.
Coordonnateur de la TASK FORCE MK 2018, constituée de 100 personnes, cet enseignant de mathématiques au lycée bilingue de Dschang a été d'une utilité exceptionnelle en prison. En effet, lors de son incarcération dans ces geôles, il en a profité pour mettre son intelligence au service de l'éducation. En plus des actions de nettoyage du milieu insalubre dans lequel ses camarades et lui dormaient et faisaient leurs besoin, ce jeune enseignant donnait des cours bénévolement dans le but d'éduquer d'autres citoyens dans ce milieu. Outre la mathématique, il enseignait aussi la physique et la chimie.
Visiblement humble et honnête, Jean Bonheur Tchouafa se confie cette semaine en exclusivité dans #7MinPourConvaincre sur Afrik-inform. Je vous communiquerai dans quelques heures, l'heure et le jour de diffusion de cette émission qui s'annonce alléchante.
Ne manquez pas ce rendez-vous
Boris Bertolt
JEAN BONHEUR TCHOUAFA REVIENT DE LOIN par #Romaric_Tenda
Il fait partir des 102 détenus du MRC récemment libérés par l'acte d'arrêt des poursuites par le président de la république devant le tribunal militaire de Yaoundé.
Derrière ce sourire, se cache 09 mois la souffrance et la maltraitance depuis son arrestation à Dschang jusqu'à sa descente à la prison centrale de Kondengui. Il affirme par d'ailleurs qu'il a vu des camerounais en prison manger des cancrelats et des souris, parce que dominés par la faim.
Coordonnateur de la TASK FORCE MK 2018, constituée de 100 personnes, cet enseignant de mathématiques au lycée bilingue de Dschang a été d'une utilité exceptionnelle en prison. En effet, lors de son incarcération dans ces geôles, il en a profité pour mettre son intelligence au service de l'éducation. En plus des actions de nettoyage du milieu insalubre dans lequel ses camarades et lui dormaient et faisaient leurs besoin, ce jeune enseignant donnait des cours bénévolement dans le but d'éduquer d'autres citoyens dans ce milieu. Outre la mathématique, il enseignait aussi la physique et la chimie.
Visiblement humble et honnête, Jean Bonheur Tchouafa se confie cette semaine en exclusivité dans #7MinPourConvaincre sur Afrik-inform. Je vous communiquerai dans quelques heures, l'heure et le jour de diffusion de cette émission qui s'annonce alléchante.
Ne manquez pas ce rendez-vous
Boris Bertolt
ECHOS DE SANGMELIMA LOOOOOOL
On dit que certains gars de sang-melima ont porté la provende pour courir avec croyant que c'était du riz ?
On dit que certains gars de sang-melima ont porté la provende pour courir avec croyant que c'était du riz ?
loooooooooooooooool
Voilà le commentaire des enfants dans les écoles primaires de Sangmelima depuis hier:
"Mon père a plus volé que ton père"
Voilà le commentaire des enfants dans les écoles primaires de Sangmelima depuis hier:
"Mon père a plus volé que ton père"
DEPUIS L'ARRESTATION PAR LES AMBA BOYS DES CRIMINELS QUI ONT EGORGE LA GARDIENNE DE PRISON POURQUOI LES SARDINARDS SONT SUBITEMENT SILENCIEUX?EUX QUI CRIAIENT PARTOUT LEUR INDIGNATION AFIN DE DIABOLISER LES AMBA BOYS.VOTRE MANIPULATION EST TOMBEE A L'EAU OU BIEN LA PEUR DE SAVOIR QUE CES FAUX AMBA BOYS VONT PARLER?CES MEME FAUX AMBA BOYS QUI ETAIENT AU BIALOGUE AYANT PARMI EUX UNE DAME RESSUSCITEE QUI AVAIT ETE ''TUEE ET ENTERREE VIVANTE'' D'APRES ATANGA NJI DE SON VRAI NOM JOSEPH VEST QUI EST LEUR PATRON.
DEPUIS QUE LA CRISE ANGLOPHONE A COMMENCE LES AMBAS BOYS N'ONT CHASSE PERSONNE NI VANDALISE LES BOUTIQUES DES BAM.ILEKES QUI SONT BIEN CONNUS DANS LE NOSO.CE PEUPLE DEMONTRE UNE FOIS DE PLUS POURQUOI J'AI EU RAISON DE LES SOUTENIR.ILS ARRETENT LEURS PROPRES FRERES CRIMINELS ALORS QUE LES PIRES TRIBALISTES BULU TUENT ET DEPOUILLENT DES PAUVRES CITIYENS DU MEME PAYS DE LEURS BIENS SOUS LE REGARD COMPLAISANT DE LA POLICE.LES COUPABLES SONT CONNUS ET PRENNENT MEME DES SELFIES AVEC LEURS BUTINS SANS ETRE INQUIETES PARCE QU'ILS SONT DE L'ETHNIE SUPREME, CELLE DU PRESIDENT ILLEGITIME BIYA.
en quoi ces bulu sont ils differents des sudafricains que ces memes bulu ont traite de tous les noms d'oiseaux il ya quelques semaines.on voit tres bien qui des anglos et l'etat tribaliste bulu est epris de justice.les ambaboys pouvaient aussi a l'instar des bulu piller les magasins pour se nourrir eux qui vivent en brousse mais ils ont beaucoup de dignite pour le faire tout le contraire des mendiants, stupides et mechants bulu.quel peuple ! piffffffffff
DEPUIS QUE LA CRISE ANGLOPHONE A COMMENCE LES AMBAS BOYS N'ONT CHASSE PERSONNE NI VANDALISE LES BOUTIQUES DES BAM.ILEKES QUI SONT BIEN CONNUS DANS LE NOSO.CE PEUPLE DEMONTRE UNE FOIS DE PLUS POURQUOI J'AI EU RAISON DE LES SOUTENIR.ILS ARRETENT LEURS PROPRES FRERES CRIMINELS ALORS QUE LES PIRES TRIBALISTES BULU TUENT ET DEPOUILLENT DES PAUVRES CITIYENS DU MEME PAYS DE LEURS BIENS SOUS LE REGARD COMPLAISANT DE LA POLICE.LES COUPABLES SONT CONNUS ET PRENNENT MEME DES SELFIES AVEC LEURS BUTINS SANS ETRE INQUIETES PARCE QU'ILS SONT DE L'ETHNIE SUPREME, CELLE DU PRESIDENT ILLEGITIME BIYA.
en quoi ces bulu sont ils differents des sudafricains que ces memes bulu ont traite de tous les noms d'oiseaux il ya quelques semaines.on voit tres bien qui des anglos et l'etat tribaliste bulu est epris de justice.les ambaboys pouvaient aussi a l'instar des bulu piller les magasins pour se nourrir eux qui vivent en brousse mais ils ont beaucoup de dignite pour le faire tout le contraire des mendiants, stupides et mechants bulu.quel peuple ! piffffffffff
SUITE ET FIN
C'ETAIT EN 1992 KAMTO ET NGANANG N'AVAIENT RIEN A Y VOIR OHHH LE SANG GENOCIDAIRE EST DANS LES BULU
DEPUIS DES SIECLES OHHHH
C’est même le commandant de légion de gendarmerie, un colonel assez flegmatique mais d’une teigneuse ténacité qui '' m’alluma '' le premier en ces termes et sur un ton martial : '' Préfet, que faites-vous là ? C’est de la rébellion ça, monsieur le gouverneur. Je ne vois pas un autre mot pouvant décrire cette attitude. Vous ne pouvez pas vous comporter de la sorte dans la province du chef de l’Etat. Vous êtes préfet par intérim, je vous le concède, vous un bleu, vous avez un gouverneur expérimenté pour vous tenir la main. Comment pouvez-vous oser un couvre-feu à Ebolowa ? ''
Le chef de service provincial de la sureté national, natif du Sud, ne fit rien d’autre que de me menacer de représailles, puis me qualifiant d’incapable et d’incompétent, il termina par toutes insanités dont il était capable. Le commandant du secteur militaire, un autre natif du département, sous un ton plus modéré mais tout de même accusateur, abonda dans le même sens.
Extrait de Abakar Ahamat, L’Audace d’être différent. Immersion dans les dédales de la préfectorale, Yaoundé, Ifrikiya, 2017.
Disponible à la librairie des Peuples noirs.
C'ETAIT EN 1992 KAMTO ET NGANANG N'AVAIENT RIEN A Y VOIR OHHH LE SANG GENOCIDAIRE EST DANS LES BULU
DEPUIS DES SIECLES OHHHH
C’est même le commandant de légion de gendarmerie, un colonel assez flegmatique mais d’une teigneuse ténacité qui '' m’alluma '' le premier en ces termes et sur un ton martial : '' Préfet, que faites-vous là ? C’est de la rébellion ça, monsieur le gouverneur. Je ne vois pas un autre mot pouvant décrire cette attitude. Vous ne pouvez pas vous comporter de la sorte dans la province du chef de l’Etat. Vous êtes préfet par intérim, je vous le concède, vous un bleu, vous avez un gouverneur expérimenté pour vous tenir la main. Comment pouvez-vous oser un couvre-feu à Ebolowa ? ''
Le chef de service provincial de la sureté national, natif du Sud, ne fit rien d’autre que de me menacer de représailles, puis me qualifiant d’incapable et d’incompétent, il termina par toutes insanités dont il était capable. Le commandant du secteur militaire, un autre natif du département, sous un ton plus modéré mais tout de même accusateur, abonda dans le même sens.
Extrait de Abakar Ahamat, L’Audace d’être différent. Immersion dans les dédales de la préfectorale, Yaoundé, Ifrikiya, 2017.
Disponible à la librairie des Peuples noirs.
C'ETAIT EN 1992 KAMTO ET NGANANG N'AVAIENT RIEN A Y VOIR OHHH LE SANG GENOCIDAIRE EST DANS LES BULU
DEPUIS DES SIECLES OHHHH
'' Vous ne pouvez pas vous comporter de la sorte dans la province du chef de l’Etat ''
Dans la soirée de ce fameux jour du 13 octobre 1992, j’avais décidé, sur initiative et sans compte rendu à la hiérarchie, de regrouper autour de moi, mes collaborateurs de FMO pour une évaluation de la situation et des mesures à prendre pour rétablir l’ordre perturbé. La rencontre du groupe des opposants que nous constituions aux yeux de nos chefs, s’était déroulée sans grosses difficultés et était arrivée à de très bonnes résolutions :
1- instituer un couvre-feu sur la ville d’Ebolowa ;
2- Faire diffuser un communiqué radio informant les populations de cette décision et les inviter à ne pas se hasarder dans la rue ;
3- Organiser un bouclage du quartier repéré comme étant celui ayant servi de cachette à tous les effets volés en journée en vue de récupérer lesdits effets et dont la possession ne pouvait être justifiée. Cette opération de bouclage devait être réalisée avec les quelques éléments restés fidèles et loyaux.
Les patrons qui n’avaient pas réussi à nous joindre la veille, n’avaient pris connaissance de ce qui aveint cours qu’à travers le communiqué radio et, courroucés, ils s’étaient retrouvés le lendemain au cabinet du gouverneur pour une réunion. Vers 9h, alors que notre dispositif avait déjà commencé à faire des fouilles fructueuses, je fus convoqué au cabinet du gouverneur pour une réunion de sécurité.
J’y arrivais à toute vitesse et fus accueilli, dès mon entrée dans la salle par une hostilité indescriptible. Je compris, à la réaction de mon patron que j’étais plutôt à un tribunal.
Non seulement il n’y avait pas de chaise pour moi, en plus, il n’y avait même pas eu la moindre formule de politesse pour m’accueillir.
C’est même le commandant de légion de gendarmerie, un colonel assez flegmatique mais d’une teigneuse ténacité qui '' m’alluma '' le premier en ces termes et sur un ton martial : '' Préfet, que faites-vous là ? C’est de la rébellion ça, monsieur le gouverneur. Je ne vois pas un autre mot pouvant décrire cette attitude. Vous ne pouvez pas vous comporter de la sorte dans la province du chef de l’Etat. Vous êtes préfet par intérim, je vous le concède, vous un bleu, vous a
DEPUIS DES SIECLES OHHHH
'' Vous ne pouvez pas vous comporter de la sorte dans la province du chef de l’Etat ''
Dans la soirée de ce fameux jour du 13 octobre 1992, j’avais décidé, sur initiative et sans compte rendu à la hiérarchie, de regrouper autour de moi, mes collaborateurs de FMO pour une évaluation de la situation et des mesures à prendre pour rétablir l’ordre perturbé. La rencontre du groupe des opposants que nous constituions aux yeux de nos chefs, s’était déroulée sans grosses difficultés et était arrivée à de très bonnes résolutions :
1- instituer un couvre-feu sur la ville d’Ebolowa ;
2- Faire diffuser un communiqué radio informant les populations de cette décision et les inviter à ne pas se hasarder dans la rue ;
3- Organiser un bouclage du quartier repéré comme étant celui ayant servi de cachette à tous les effets volés en journée en vue de récupérer lesdits effets et dont la possession ne pouvait être justifiée. Cette opération de bouclage devait être réalisée avec les quelques éléments restés fidèles et loyaux.
Les patrons qui n’avaient pas réussi à nous joindre la veille, n’avaient pris connaissance de ce qui aveint cours qu’à travers le communiqué radio et, courroucés, ils s’étaient retrouvés le lendemain au cabinet du gouverneur pour une réunion. Vers 9h, alors que notre dispositif avait déjà commencé à faire des fouilles fructueuses, je fus convoqué au cabinet du gouverneur pour une réunion de sécurité.
J’y arrivais à toute vitesse et fus accueilli, dès mon entrée dans la salle par une hostilité indescriptible. Je compris, à la réaction de mon patron que j’étais plutôt à un tribunal.
Non seulement il n’y avait pas de chaise pour moi, en plus, il n’y avait même pas eu la moindre formule de politesse pour m’accueillir.
C’est même le commandant de légion de gendarmerie, un colonel assez flegmatique mais d’une teigneuse ténacité qui '' m’alluma '' le premier en ces termes et sur un ton martial : '' Préfet, que faites-vous là ? C’est de la rébellion ça, monsieur le gouverneur. Je ne vois pas un autre mot pouvant décrire cette attitude. Vous ne pouvez pas vous comporter de la sorte dans la province du chef de l’Etat. Vous êtes préfet par intérim, je vous le concède, vous un bleu, vous a
SUITE
C'ETAIT EN 1992 KAMTO ET NGANANG N'AVAIENT RIEN A Y VOIR OHHH LE SANG GENOCODAIRE EST DANS LES BUKU
DEPUIS DES SIECLES OHHHH
''Vous ne pouvez pas vous comporter de la sorte dans la province du chef de l’Etat ''
Le hasard avait voulu qu’en cette période-là , moi le préfet, nordiste donc haoussa, j’étais taxé d’être de l’Undp.
Mon commandant de la compagnie de gendarmerie, le chef d’escadron Ndam Mama Bayard, était Bamoun et donc de l’UDC.
Mon commissaire de sécurité publique, le commissaire principal Founiapté Mathieu, était Bam.iléké, donc SDF.
Seul mon commissaire spécial était de l’Est et donc du RDPC.
Le commandant du GMI, le commissaire de police Assa’a Eric Che, pourtant collaborateur du gouverneur, juste parce que '' anglophone '' du Sud-Ouest avait été étiqueté SDF et mis dans le même panier que nous.
Pour le préfet, c’était un peu plus difficile, mais pour les autres, une rébellion avait été organisée contre eux au point d’obtenir une désobéissance notoire de leurs éléments.
Durant l’opération de casse et de vol, et ce, au vu et au su de tout le monde et en plein jour, aucune disposition ne pouvait être prise pour y faire face, la rébellion étant manifeste. Notre impuissance était patente, mais pas surprenante pour nous, même si le commun des mortels, n’y comprenant rien, avait pensé que tout le monde était dans le coup.
Comme autorité administrative, j’avais ressenti une grosse honte, ce jour-là , face à ce qui se déroulait et la position des autorités insoupçonnables, supposées nous encadrer et nous aider à stopper ce genre de comportement de voyous.
Tous les effets volés étaient convoyés et cachés au quartier Nko’o ovos avec la résolution de les déplacer dans la nuit.
Ce quartier, situé non loin du théâtre des casses était, majoritairement, habité par des populations autochtones qui, curieusement, avaient accepté de servir de réceptacles desdits objets volés et se constituer receleurs. Avaient-ils reçu des consignes dans ce sens ? Avaient-ils reçu des assurances d’impunités ? Dans ma position, je ne pouvais avoir des réponses, mais les faits étaient restés bien têtus.
Dans la soirée de ce fameux jour du 13 octobre 1992, j’avais décidé, sur initiative et sans compte rendu à la hiérarchie, de regrouper autour de moi, mes collaborateurs de FMO pour une évaluation de la situation et des me
C'ETAIT EN 1992 KAMTO ET NGANANG N'AVAIENT RIEN A Y VOIR OHHH LE SANG GENOCODAIRE EST DANS LES BUKU
DEPUIS DES SIECLES OHHHH
''Vous ne pouvez pas vous comporter de la sorte dans la province du chef de l’Etat ''
Le hasard avait voulu qu’en cette période-là , moi le préfet, nordiste donc haoussa, j’étais taxé d’être de l’Undp.
Mon commandant de la compagnie de gendarmerie, le chef d’escadron Ndam Mama Bayard, était Bamoun et donc de l’UDC.
Mon commissaire de sécurité publique, le commissaire principal Founiapté Mathieu, était Bam.iléké, donc SDF.
Seul mon commissaire spécial était de l’Est et donc du RDPC.
Le commandant du GMI, le commissaire de police Assa’a Eric Che, pourtant collaborateur du gouverneur, juste parce que '' anglophone '' du Sud-Ouest avait été étiqueté SDF et mis dans le même panier que nous.
Pour le préfet, c’était un peu plus difficile, mais pour les autres, une rébellion avait été organisée contre eux au point d’obtenir une désobéissance notoire de leurs éléments.
Durant l’opération de casse et de vol, et ce, au vu et au su de tout le monde et en plein jour, aucune disposition ne pouvait être prise pour y faire face, la rébellion étant manifeste. Notre impuissance était patente, mais pas surprenante pour nous, même si le commun des mortels, n’y comprenant rien, avait pensé que tout le monde était dans le coup.
Comme autorité administrative, j’avais ressenti une grosse honte, ce jour-là , face à ce qui se déroulait et la position des autorités insoupçonnables, supposées nous encadrer et nous aider à stopper ce genre de comportement de voyous.
Tous les effets volés étaient convoyés et cachés au quartier Nko’o ovos avec la résolution de les déplacer dans la nuit.
Ce quartier, situé non loin du théâtre des casses était, majoritairement, habité par des populations autochtones qui, curieusement, avaient accepté de servir de réceptacles desdits objets volés et se constituer receleurs. Avaient-ils reçu des consignes dans ce sens ? Avaient-ils reçu des assurances d’impunités ? Dans ma position, je ne pouvais avoir des réponses, mais les faits étaient restés bien têtus.
Dans la soirée de ce fameux jour du 13 octobre 1992, j’avais décidé, sur initiative et sans compte rendu à la hiérarchie, de regrouper autour de moi, mes collaborateurs de FMO pour une évaluation de la situation et des me

