SUITE
C'ETAIT EN 1992 KAMTO ET NGANANG N'AVAIENT RIEN A Y VOIR OHHH LE SANG GENOCODAIRE EST DANS LES BUKU
DEPUIS DES SIECLES OHHHH
''Vous ne pouvez pas vous comporter de la sorte dans la province du chef de l’Etat ''
Le hasard avait voulu qu’en cette période-là , moi le préfet, nordiste donc haoussa, j’étais taxé d’être de l’Undp.
Mon commandant de la compagnie de gendarmerie, le chef d’escadron Ndam Mama Bayard, était Bamoun et donc de l’UDC.
Mon commissaire de sécurité publique, le commissaire principal Founiapté Mathieu, était Bam.iléké, donc SDF.
Seul mon commissaire spécial était de l’Est et donc du RDPC.
Le commandant du GMI, le commissaire de police Assa’a Eric Che, pourtant collaborateur du gouverneur, juste parce que '' anglophone '' du Sud-Ouest avait été étiqueté SDF et mis dans le même panier que nous.
Pour le préfet, c’était un peu plus difficile, mais pour les autres, une rébellion avait été organisée contre eux au point d’obtenir une désobéissance notoire de leurs éléments.
Durant l’opération de casse et de vol, et ce, au vu et au su de tout le monde et en plein jour, aucune disposition ne pouvait être prise pour y faire face, la rébellion étant manifeste. Notre impuissance était patente, mais pas surprenante pour nous, même si le commun des mortels, n’y comprenant rien, avait pensé que tout le monde était dans le coup.
Comme autorité administrative, j’avais ressenti une grosse honte, ce jour-là , face à ce qui se déroulait et la position des autorités insoupçonnables, supposées nous encadrer et nous aider à stopper ce genre de comportement de voyous.
Tous les effets volés étaient convoyés et cachés au quartier Nko’o ovos avec la résolution de les déplacer dans la nuit.
Ce quartier, situé non loin du théâtre des casses était, majoritairement, habité par des populations autochtones qui, curieusement, avaient accepté de servir de réceptacles desdits objets volés et se constituer receleurs. Avaient-ils reçu des consignes dans ce sens ? Avaient-ils reçu des assurances d’impunités ? Dans ma position, je ne pouvais avoir des réponses, mais les faits étaient restés bien têtus.
Dans la soirée de ce fameux jour du 13 octobre 1992, j’avais décidé, sur initiative et sans compte rendu à la hiérarchie, de regrouper autour de moi, mes collaborateurs de FMO pour une évaluation de la situation et des me
C'ETAIT EN 1992 KAMTO ET NGANANG N'AVAIENT RIEN A Y VOIR OHHH LE SANG GENOCODAIRE EST DANS LES BUKU
DEPUIS DES SIECLES OHHHH
''Vous ne pouvez pas vous comporter de la sorte dans la province du chef de l’Etat ''
Le hasard avait voulu qu’en cette période-là , moi le préfet, nordiste donc haoussa, j’étais taxé d’être de l’Undp.
Mon commandant de la compagnie de gendarmerie, le chef d’escadron Ndam Mama Bayard, était Bamoun et donc de l’UDC.
Mon commissaire de sécurité publique, le commissaire principal Founiapté Mathieu, était Bam.iléké, donc SDF.
Seul mon commissaire spécial était de l’Est et donc du RDPC.
Le commandant du GMI, le commissaire de police Assa’a Eric Che, pourtant collaborateur du gouverneur, juste parce que '' anglophone '' du Sud-Ouest avait été étiqueté SDF et mis dans le même panier que nous.
Pour le préfet, c’était un peu plus difficile, mais pour les autres, une rébellion avait été organisée contre eux au point d’obtenir une désobéissance notoire de leurs éléments.
Durant l’opération de casse et de vol, et ce, au vu et au su de tout le monde et en plein jour, aucune disposition ne pouvait être prise pour y faire face, la rébellion étant manifeste. Notre impuissance était patente, mais pas surprenante pour nous, même si le commun des mortels, n’y comprenant rien, avait pensé que tout le monde était dans le coup.
Comme autorité administrative, j’avais ressenti une grosse honte, ce jour-là , face à ce qui se déroulait et la position des autorités insoupçonnables, supposées nous encadrer et nous aider à stopper ce genre de comportement de voyous.
Tous les effets volés étaient convoyés et cachés au quartier Nko’o ovos avec la résolution de les déplacer dans la nuit.
Ce quartier, situé non loin du théâtre des casses était, majoritairement, habité par des populations autochtones qui, curieusement, avaient accepté de servir de réceptacles desdits objets volés et se constituer receleurs. Avaient-ils reçu des consignes dans ce sens ? Avaient-ils reçu des assurances d’impunités ? Dans ma position, je ne pouvais avoir des réponses, mais les faits étaient restés bien têtus.
Dans la soirée de ce fameux jour du 13 octobre 1992, j’avais décidé, sur initiative et sans compte rendu à la hiérarchie, de regrouper autour de moi, mes collaborateurs de FMO pour une évaluation de la situation et des me

