PUBLICITÉ

Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
Les champs marqués avec un * sont obligatoires.
Londonien Londonien a écrit le 15 octobre 2019 à 11h23
C'ETAIT EN 1992 KAMTO ET NGANANG N'AVAIENT RIEN A Y VOIR OHHH LE SANG GENOCIDAIRE EST DANS LES BULU
DEPUIS DES SIECLES OHHHH


'' Vous ne pouvez pas vous comporter de la sorte dans la province du chef de l’Etat ''

Dans la soirée de ce fameux jour du 13 octobre 1992, j’avais décidé, sur initiative et sans compte rendu à la hiérarchie, de regrouper autour de moi, mes collaborateurs de FMO pour une évaluation de la situation et des mesures à prendre pour rétablir l’ordre perturbé. La rencontre du groupe des opposants que nous constituions aux yeux de nos chefs, s’était déroulée sans grosses difficultés et était arrivée à de très bonnes résolutions :

1- instituer un couvre-feu sur la ville d’Ebolowa ;

2- Faire diffuser un communiqué radio informant les populations de cette décision et les inviter à ne pas se hasarder dans la rue ;

3- Organiser un bouclage du quartier repéré comme étant celui ayant servi de cachette à tous les effets volés en journée en vue de récupérer lesdits effets et dont la possession ne pouvait être justifiée. Cette opération de bouclage devait être réalisée avec les quelques éléments restés fidèles et loyaux.

Les patrons qui n’avaient pas réussi à nous joindre la veille, n’avaient pris connaissance de ce qui aveint cours qu’à travers le communiqué radio et, courroucés, ils s’étaient retrouvés le lendemain au cabinet du gouverneur pour une réunion. Vers 9h, alors que notre dispositif avait déjà commencé à faire des fouilles fructueuses, je fus convoqué au cabinet du gouverneur pour une réunion de sécurité.

J’y arrivais à toute vitesse et fus accueilli, dès mon entrée dans la salle par une hostilité indescriptible. Je compris, à la réaction de mon patron que j’étais plutôt à un tribunal.

Non seulement il n’y avait pas de chaise pour moi, en plus, il n’y avait même pas eu la moindre formule de politesse pour m’accueillir.

C’est même le commandant de légion de gendarmerie, un colonel assez flegmatique mais d’une teigneuse ténacité qui '' m’alluma '' le premier en ces termes et sur un ton martial : '' Préfet, que faites-vous là ? C’est de la rébellion ça, monsieur le gouverneur. Je ne vois pas un autre mot pouvant décrire cette attitude. Vous ne pouvez pas vous comporter de la sorte dans la province du chef de l’Etat. Vous êtes préfet par intérim, je vous le concède, vous un bleu, vous a
Merci de patienter...
PUBLICITÉ

FIL INFO

PUBLICITÉ

Welcome Back!

Login to your account below

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Add New Playlist