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@ Debonas
Mbappe= Français
Um titi = Français
Mario = victime des manœuvres d un autre bas sa
Pardon demande à tes gens de ne plus convoque les bams et cesse de rêver debout. Votre jalousie et cœur de haine vous tuera
Mbappe= Français
Um titi = Français
Mario = victime des manœuvres d un autre bas sa
Pardon demande à tes gens de ne plus convoque les bams et cesse de rêver debout. Votre jalousie et cœur de haine vous tuera
ERRATUM:VENEZ LIRE.
VENEZ LITRE COMMENT LA FRANCE ET LES BULU FONT TOUT POUR EMPECHER L'ECLOSION DES PUISSANTS HOMMES D'AFFAIRES BAM.ILEKES POUVANT FAIRE CONCURRENCE AUX BUSINESS FRANCAIS.ON COMPREND POUR QUOI LES FRANCAIS AVEC LA COMPLICITE DE L'ETAT BULU ONT REFUSE DE VENDRE LA BICEC A FO.KAM KAMMOGNE.PIFFFFF
A titre d’exemple, il a dû s’y prendre par trois et solliciter l’arbitrage et une rencontre avec le président de la République pour obtenir la dérogation spéciale lui permettant de créer la CCEIB (qui deviendra Afriland First Bank) en 1986», indique le journal.
La suite des événements n’a pas été facile. Car, il a dû faire face à «l’opposition féroce de hauts cadres de l’administration hostiles à son initiative». «Dès l’ouverture de la première unité de la clientèle en 1987, commence le parcours du combattant. L’arrivée d’un conseiller technique du ministère des Finances, spécialement chargé de tuer le bébé dans l’œuf.
Bien des années après son affectation, il me confiera qu’il avait manqué son objectif et que sa carrière avait, pour ainsi dire, reçu du plomb dans l’aile», explique Paul Fo.kam.
En 1990, le ministre des Finances impose une augmentation du capital des banques, de 330 millions FCFA à 1 milliard, avec pour objectifs selon l’auteur, «d’éliminer les entrepreneurs nationaux qui ne pourront pas satisfaire à ce niveau d’exigence en fonds propres». Une fois de plus Afriland réussit à passer ce cap.
La menace va ensuite muter pour se déployer sous le manteau répressif de la Commission Bancaire d’Afrique Centrale (COBAC) qui s’offrira trois missions de contrôle à Afriland entre 2011 et 2015», apprend-on.
A titre d’exemple, il a dû s’y prendre par trois et solliciter l’arbitrage et une rencontre avec le président de la République pour obtenir la dérogation spéciale lui permettant de créer la CCEIB (qui deviendra Afriland First Bank) en 1986», indique le journal.
La suite des événements n’a pas été facile. Car, il a dû faire face à «l’opposition féroce de hauts cadres de l’administration hostiles à son initiative». «Dès l’ouverture de la première unité de la clientèle en 1987, commence le parcours du combattant. L’arrivée d’un conseiller technique du ministère des Finances, spécialement chargé de tuer le bébé dans l’œuf.
Bien des années après son affectation, il me confiera qu’il avait manqué son objectif et que sa carrière avait, pour ainsi dire, reçu du plomb dans l’aile», explique Paul Fo.kam.
En 1990, le ministre des Finances impose une augmentation du capital des banques, de 330 millions FCFA à 1 milliard, avec pour objectifs selon l’auteur, «d’éliminer les entrepreneurs nationaux qui ne pourront pas satisfaire à ce niveau d’exigence en fonds propres». Une fois de plus Afriland réussit à passer ce cap.
La menace va ensuite muter pour se déployer sous le manteau répressif de la Commission Bancaire d’Afrique Centrale (COBAC) qui s’offrira trois missions de contrôle à Afriland entre 2011 et 2015», apprend-on.
VENEZ LITRE COMMENT LA FRANCE ET LES BULU FONT TOUT POUR EMPECHER L'ECLOSION DES PUISSANTS HOMMES D'AFFAIRES BAM.ILEKES POUVANT FAIRE CONCURRENCE AUX BUSINESS FRANCAIS.ON COMPREND POUR QUOI LES FRANCAIS AVEC LA COMPLICITE DE L'ETAT BULU ONT REFUSE DE VENDRE LA BICEC A FO.KAM KAMMOGNE.PIFFFFF
Lcclc
Révélations: Dans un ouvrage, le fondateur d’Afriland First Bank Paul Kammogne Fo.kam raconte comment des hauts cadres de l’administration ont voulu tuer son initiative
L’ouvrage intitulé «Deux capitaines d’industries se racontent», relate le parcours de l’homme d’affaires camerounais et celui du fondateur d’Ecobank, le togolais Gervais Koffi Djondo.
Paul Kammogne Fo.kam fait aujourd’hui partie des hommes les plus riches d’Afrique subsaharienne francophone. Et pourtant, le parcours de l’homme d’affaires, fondateur d’Afriland First Bank a été parsemé d’embûches. Un parcours qu’il relate dans un ouvrage intitulé: «Deux capitaines d’industries se racontent», paru aux éditions Afrédit.
Selon Paul Fo.kam, la naissance d’Afriland First Bank est la traduction d’un désir ardent de «briser les barrières qui faisaient obstruction à l’éclosion d’une classe d’entrepreneurs africains», peut-on lire dans les colonnes du quotidien Le Jour édition du vendredi 15 novembre 2019.
«En effet, jeune cadre au sein d’une banque coloniale dans les années 70, je m’étais rendu compte que chaque fois qu’un entrepreneur africain prenait une certaine taille, parce que ses affaires prospéraient considérablement, en comité de direction, nous recevions le mot d’ordre du siège d’arrêter de lui octroyer des engagements supplémentaires pour soutenir sa croissance sous le fallacieux prétexte qu’il ne pourra plus suivre, en raison de son faible confort intellectuel. Cela n’avait pas attiré mon attention jusqu’au jour où je découvris un papier dans les documents confidentiels de la coopération précisant : il faut éviter de hisser les commerçants «indigènes» au niveau où ils seront capables de faire concurrence aux entreprises de la métropole», raconte-t-il en page 15 de l’ouvrage.
«Outre l’adversité de la puissance coloniale, Paul K. Fo.kam a dû lui aussi essuyé les vives réticences des autorités locales.
A titre d’exemple, il a dû s’y prendre par trois et solliciter l’arbitrage et une rencontre avec le président de la République pour obtenir la dérogation
Lcclc
Révélations: Dans un ouvrage, le fondateur d’Afriland First Bank Paul Kammogne Fo.kam raconte comment des hauts cadres de l’administration ont voulu tuer son initiative
L’ouvrage intitulé «Deux capitaines d’industries se racontent», relate le parcours de l’homme d’affaires camerounais et celui du fondateur d’Ecobank, le togolais Gervais Koffi Djondo.
Paul Kammogne Fo.kam fait aujourd’hui partie des hommes les plus riches d’Afrique subsaharienne francophone. Et pourtant, le parcours de l’homme d’affaires, fondateur d’Afriland First Bank a été parsemé d’embûches. Un parcours qu’il relate dans un ouvrage intitulé: «Deux capitaines d’industries se racontent», paru aux éditions Afrédit.
Selon Paul Fo.kam, la naissance d’Afriland First Bank est la traduction d’un désir ardent de «briser les barrières qui faisaient obstruction à l’éclosion d’une classe d’entrepreneurs africains», peut-on lire dans les colonnes du quotidien Le Jour édition du vendredi 15 novembre 2019.
«En effet, jeune cadre au sein d’une banque coloniale dans les années 70, je m’étais rendu compte que chaque fois qu’un entrepreneur africain prenait une certaine taille, parce que ses affaires prospéraient considérablement, en comité de direction, nous recevions le mot d’ordre du siège d’arrêter de lui octroyer des engagements supplémentaires pour soutenir sa croissance sous le fallacieux prétexte qu’il ne pourra plus suivre, en raison de son faible confort intellectuel. Cela n’avait pas attiré mon attention jusqu’au jour où je découvris un papier dans les documents confidentiels de la coopération précisant : il faut éviter de hisser les commerçants «indigènes» au niveau où ils seront capables de faire concurrence aux entreprises de la métropole», raconte-t-il en page 15 de l’ouvrage.
«Outre l’adversité de la puissance coloniale, Paul K. Fo.kam a dû lui aussi essuyé les vives réticences des autorités locales.
A titre d’exemple, il a dû s’y prendre par trois et solliciter l’arbitrage et une rencontre avec le président de la République pour obtenir la dérogation
Ma position est que les joueurs doivent boycotter les Lions indomptables. Je ne sais même pas ce que les uns font la bas jusqu'à subir la ba mi phobie...
Si un à un, on commence à faire comme modeste Mba mi, le pays ci va changer...
Si un à un, on commence à faire comme modeste Mba mi, le pays ci va changer...
Dawa Tchokonte est archi nul ,quels tuyaux a ce mec a la fecafoot pour occuper un poste aussi strategique,ngadeu et lui ont forme un bon gros trou a la defense,quand est ce que les meilleurs vont reprendre leur place dans cette equipe?je pleure matip,mbappe,um titi,nkoulou...etc vivement que les mouilleurs degagent
@ Amot
Ouandie a été tué par Pompidou, ahidjo et le bu lu semen gue
Ouandie a été tué par Pompidou, ahidjo et le bu lu semen gue
@anel-k
ne parle pas trop fort les bulu risquent l'arreter pour tentative de destabilisation des nominations au cameroun.looool
quand j'imagine le nombre d'anciens lions qui peuvent meme sucer une bite pour ce poste je me dis qu'il ya encore des hommes dignes au cameroun.loooool
il ya un aloga quelque part qui aurait saute sur l'occasion et serait venu accepter ce poste en tenue du rdpc.si je dis comme song rigo les bas.sa vont se facher alors on va faire comme si je n'ai rien dit.hahahahaha
ne parle pas trop fort les bulu risquent l'arreter pour tentative de destabilisation des nominations au cameroun.looool
quand j'imagine le nombre d'anciens lions qui peuvent meme sucer une bite pour ce poste je me dis qu'il ya encore des hommes dignes au cameroun.loooool
il ya un aloga quelque part qui aurait saute sur l'occasion et serait venu accepter ce poste en tenue du rdpc.si je dis comme song rigo les bas.sa vont se facher alors on va faire comme si je n'ai rien dit.hahahahaha
......faite
Grand bravo a Modeste Mba.mi. Un autre opportuniste sardinard aurait saute sur l'occasion....@ odontolgiy, vous n'avez pas un malien qui pourrait faire le boulot que Mo vient de refuser? Vous etes devenus specialiste dans le recrutement des sarakoles dans votre royaume, non? Ooops!!! J'ai dit Mo? Je parlais de mon ami massa Mo'deste. Do you understand me?

